Bureau du Conseil intergouvernemental

Le Bureau est composé du Président du CIG, de 6 Vice-Présidents (un pour chacune des régions) et d'un Rapporteur.

Pour la période 2015-2017, le bureau du CIG du MOST sera composé de :

Présidence : S.E. Mme Dato'Sri Rohani Abdul Karim – ministre des Femmes, de la Famille et du Développement local du gouvernement de Malaisie, membre du Parlement représentant la circonscription de Batang Lupar à Sarawak

Vice-présidences :

  • pour l’Afrique : Cameroun
    Mme Helen Manka Ntonifor, Maître de conférences, Université de Buéa
  • pour l’Amérique latine et les Caraïbes : Argentine
    S.E. Mme Carolina Stanley, ministre du Développement social du gouvernement argentin
  • pour l’Asie et le Pacifique : Thaïlande
    M. Surichai Wun'gaeo, Professeur, Directeur, Centre pour la paix et les études sur les conflits à l’Université Chulalongkorn
  • pour les États arabes : Égypte
    Mme Amal El Anwar, Chef du département de français, langue et littérature, Faculté des Arts de l’Université de Mansoura
  • pour l’Europe et l’Amérique du Nord : Turquie
    M. Akif Kireçci, Professeur associé à l’Université Bilkent
  • pour l’Europe de l'Est : Slovaquie
    M. Ľubomir Faltan, responsable du Comité national MOST slovaque, chercheur senior et directeur de l’Institut de Sociologie de l’Académie Slovaque des Sciences

Rapporteur : Dr. Normand Labrie, Professeur titulaire, Institut d’Ontario pour les études de l’éducation à l’Université de Toronto et délégué du Fonds de recherche du Québec


Le Conseil intergouvernemental (CIG) de MOST est composé de 35 États membres de l'UNESCO, élus par la Conférence Générale. Le Conseil se réunit tous les deux ans et définit les domaines de recherche à privilégier, se prononce sur les questions de politique générale et de financement, et se charge des relations avec les autorités gouvernementales.

Le Bureau du CIG, en collaboration avec le Comité de conseil scientifique (CCS), est utilisé afin de débattre de la qualité et de la pertinence des projets MOST et d'approuver les compétences des chercheurs et des responsables de la formulation des politiques impliquées.

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