Situations d’urgence

© UNESCO / Professor Maamoun Abdul Karim
The Al-Omari Mosque

Nous devons prêter une attention particulière aux sociétés les plus fragiles, les plus exposées au changement climatique, aux catastrophes naturelles, aux transformations sociales, ainsi qu’aux conflits. En ces temps agités, nous devons renforcer la résilience des individus et des sociétés, leur permettre de s’adapter et de faire face à l’imprévu et tirer le meilleur parti d’un monde qui change.

C’est pourquoi j’ai souhaité renforcer l’action de l’UNESCO auprès des sociétés fragiles car ce sont l’éducation, les sciences, la culture, la communication et l’information qui apportent aux sociétés les moyens d’anticiper, de s’adapter et de se développer en dépit des aléas. Cela inclut les systèmes d’alerte rapide pour mieux anticiper les risques et les dangers, en particulier dans les pays les moins avancés, les petits États insulaires en développement et les pays en crise ou en transition.

J’ai également souhaité renforcer la réactivité de l’UNESCO dans les situations où les besoins sont les plus pressants, grâce à un réseau de bureaux hors Siège plus solide et la promotion d’une culture du résultat à travers une Organisation réformée,  mieux adaptée aux nouveaux besoins.

Aucun acteur ne peut s’attaquer seul à ces défis ; c’est pourquoi l’UNESCO renforce sa stratégie en matière de partenariats avec le secteur privé, la société civile, les médias et bien d’autres partenaires.

Retour en haut de la page