13.09.2012 - UNESCOPRESS

La Directrice générale s’inquiète de la situation des médias en Erythrée suite à la mort de trois journalistes détenus dans un camp de prisonniers depuis 2001

La Directrice générale de l’UNESCO a fait part aujourd’hui de son inquiétude concernant la mort de trois journalistes érythréens détenus dans un camp de prisonniers depuis plus d’une décennie. Elle a exhorté les autorités à respecter les droits fondamentaux des journalistes à la liberté d’expression et à libérer les prisonniers détenus pour des motifs en lien avec ces droits.

« Je déplore la détention des journalistes érythréens dont le seul crime est d’avoir tenté d’exercer leur droit inaliénable à la liberté d’expression. J’appelle les autorités érythréennes à libérer tous ces prisonniers. »

            « La mort de Dawit Habtemichael, Mattewos Habteab et Wedi Itay dans un camp de prisonniers où ils croupissaient depuis 2001 est très préoccupante. Les journalistes doivent pouvoir exercer leur profession et tenir le public informé sans craindre pour leur vie », a poursuivi la Directrice générale.

            « Assurer un environnement de travail libre et sûr aux journalistes et aux professionnels des médias constitue un préalable à la paix, la démocratie et l’Etat de droit », a-t-elle conclu.

            Dawit Habtemichael, Mattewos Habteab, et Wedi Itay auraient été arrêtés séparément en 2001 et détenus dans un camp de prisonniers dans des conditions inhumaines.

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            Contact média : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 




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