15.12.2010 - ODG

Irina Bokova en appelle à un nouvel humanisme lors de la célébration du 65e anniversaire de l’UNESCO

© UNESCO/Michel Ravassard - La Directrice générale, Irina Bokova, entourée des anciens directeurs généraux Amadou-Mathar M’Bow, Federico Mayor et Koïchiro Matsuura

Le 14 décembre 2010, la Directrice générale de l'UNESCO Irina Bokova, entourée de ses trois prédécesseurs Amadou-Mahtar M’Bow (1974-1987), Federico Mayor (1987-1999) et Koïchiro Matsuura (1999-2009), a célébré le 65e anniversaire de l’adoption de l’Acte constitutif de l’UNESCO, signé à Londres le 16 novembre 1945.

La cérémonie, qui s’est déroulée au Siège de l’UNESCO, a réuni un grand nombre d’ambassadeurs de bonne volonté, d’envoyés spéciaux et d’artistes pour la paix de l’UNESCO, ainsi que de nombreux membres des délégations permanentes des États membres auprès de l’UNESCO.

Chacun des trois anciens directeurs généraux a prononcé un discours enthousiaste mettant en avant le rôle fondamental joué par l’UNESCO dans la promotion de la coopération internationale. La Directrice générale Irina Bokova a pour sa part estimé que cette cérémonie était un événement fort, qui offrait l’occasion de se rassembler et de réaffirmer avec détermination la volonté de faire mieux et d’agir plus résolument.

« Mon message aujourd’hui, en ces temps où la mondialisation et l’interdépendance s’amplifient mais où les nouveaux défis économiques, financiers et sociaux engendrent aussi une incertitude croissante, est un appel à instaurer un nouvel humanisme », a déclaré Irina Bokova.

« Le nouvel humanisme renvoie, à mon sens, au questionnement essentiel suscité par la mondialisation aujourd’hui : comment gérer la diversité à l’heure où nos sociétés et nos métropoles deviennent de plus en plus complexes et hétérogènes à bien des égards ? » a-t-elle poursuivi.

« Face à cette interrogation, mon message est un message d’espoir et de confiance. L’UNESCO apporte des réponses essentielles aux questions auxquelles nous sommes aujourd’hui confrontés – des questions qui portent sur les moyens d’empêcher l’atomisation de l’humanité ainsi que sur les moyens de construire des fondations solides pour le développement et la paix. Le monde a besoin de croire au pouvoir de la paix et nous tous ici allons et devons continuer à jouer pleinement notre rôle à cet égard » a-t-elle conclu.




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