23.06.2012 - ODG

La Directrice générale se félicite des avancées majeures de la coopération internationale contre le trafic illicite des biens culturels

Cratère en cloche à figures rouges, vers 330-300 av. J.-C. ©Sopraintendenza Speciale per i beni archeologici di Roma

A l'occasion de sa visite de l'exposition consacrée aux biens culturels volés et retrouvés, organisée à l'UNESCO avec le concours des Carabiniers italiens, la Directrice générale de l’UNESCO Irina Bokova a remercié les autorités italiennes pour leur coopération dans la lutte contre le trafic illicite des biens culturels. 31 œuvres d’art sont exposées au siège de l’UNESCO pour sensibiliser le public au trafic des biens culturels exportés illicitement de leur pays d'origine. Cette exposition, ouverte au public, coïncide avec la deuxième réunion des Etats parties à la Convention de l’UNESCO de 1970 sur la lutte contre le trafic illicite des biens culturels.

La Directrice générale s’est attardée sur plusieurs pièces exceptionnelles, l’une des premières lettres de Christophe Colomb imprimée en latin et plusieurs pièces archéologiques, notamment un vase cratère de Paestum (IVème siècle av JC) et des statuettes précolombiennes volées en Equateur. « Cette exposition permet de mesurer les résultats tangibles de la coopération internationale dans le domaine de la lutte contre le trafic illicite des biens culturels. Chaque œuvre retrouvée, souvent hors des frontières de son pays d’origine, témoigne de l’excellence et de la complexité du travail des Carabiniers italiens, en collaboration avec les autorités nationales, les forces de police locales et les acteurs du marché de l’art. Je souhaite que de nombreux visiteurs viennent s’en rendre compte par eux-mêmes. » a déclaré la Directrice générale.   

En présence de S.E.M. Maurizio Serra, Ambassadeur d’Italie auprès de l’UNESCO et de M. Alberto Deregibus, Carabinier italien détaché au Secrétariat de l’UNESCO, la Directrice générale s’est également déclarée satisfaite des résultats de la deuxième réunion des Etats parties à la Convention de 1970, achevée la veille et présidée par l'Ambassadeur du Mexique : « La décision des Etats parties d’instaurer un nouveau mécanisme de suivi et de mise en œuvre de la Convention est une avancée très positive. Le traité est à présent doté d’une colonne vertébrale, à l’image des autres conventions culturelles de l’UNESCO, qui va améliorer de façon significative la coopération des Etats dans la lutte contre le trafic de biens culturels. Je salue le Mexique pour l’efficacité dont il a fait preuve dans la conduite de ce travail important. Nous devons continuer en ce sens. »      




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