Arriver au niveau zéro, en commençant par l’éducation

La Journée mondiale de lutte contre le sida (WAD), 1er décembre, a été créée pour sensibiliser le public à la maladie, faire preuve de solidarité et réfléchir aux progrès accomplis en matière de réponse. Cette année, ainsi qu’en 2014 et 2015, le thème de la Journée est le suivant : « Arriver au niveau zéro : zéro nouvelles infections par le VIH, zéro discriminations, et zéro décès liés au sida. » Dans son 2013 Global Report [Rapport mondial 2013], l’ONUSIDA met l’accent sur des progrès significatifs, tels que la réduction de la transmission sexuelle du VIH dans certains pays, mais l’heure n’est pas à l’autosatisfaction. Les progrès accomplis doivent être renforcés et il reste encore beaucoup à faire pour atteindre l’objectif des Nations Unies convenu au plan international d’un niveau de sensibilisation de 95 % des jeunes d’ici à 2015.

Cette Journée mondiale de la lutte contre le SIDA est une occasion de célébrer de grands progrès… Ce bilan est encourageant, mais fragile. Des signes inquiétants indiquent que des programmes sociaux et comportementaux pourraient être devenus moins prioritaires…Les jeunes continuent d’être une cible prioritaire de l’action à l’échelle mondiale. Ce groupe nécessite toujours des programmes efficaces d’éducation à la sexualité et au VIH, un accès à des services de santé sexuelle et reproductive adaptés à leurs besoins et l’élimination des violences sexuelles à l’encontre des jeunes femmes et des filles.     
Irina Bokova, Directrice Générale de l'UNESCO

Activités menées par l’UNESCO en 2013 dans les différentes régions

Le secteur de l’éducation a un rôle clé à jouer en matière de prévention contre les nouvelles infections, de soutien en faveur du dépistage, des traitements et des soins, mais aussi de réduction de la stigmatisation et de la discrimination. À cette fin, en 2013, l’UNESCO a été impliquée dans un certain nombre d’activités et de programmes. En particulier, elle a soutenu les pays en fournissant un appui technique aux ministres de l’Éducation d’Amérique latine et des Caraïbes (ALC), d’Europe orientale et d’Asie centrale (EOAC), d’Afrique, du Moyen-Orient et du Maghreb (MOM) et de la région Asie-Pacifique (AP). Elle a également travaillé avec la société civile et le secteur privé afin d’augmenter l’impact et l’efficacité de la réponse coordonnée au VIH.

Au cours de ces dernières années, une modification importante a été apportée à la réponse au VIH. Le financement international diminue alors que le financement national augmente. Les priorités changent, et une lassitude face au sida s’installe dans certaines régions. Les progrès réalisés en matière de recherche médicale et de technologie exigent d’adapter la réponse aux nouvelles réalités (pour une analyse plus approfondie des évolutions et de la voie à suivre, veuillez consulter l’encadré sur la nouvelle publication de l’UNESCO, Charting the Course of Education and HIV).

À cette fin, l’UNESCO concentre son action sur les besoins des jeunes et des adolescents en matière d’éducation et de services de santé sexuelle et reproductive coordonnés (pour en savoir plus, veuillez consulter l’article sur le processus d’engagement des pays d’Afrique australe et orientale). Elle explore également de nouveaux moyens efficaces et efficients d’atteindre un grand nombre de personnes – par exemple grâce à son association avec Baidu, le moteur de recherche le plus populaire de Chine – afin de leur procurer des informations sur la santé sexuelle et reproductive (pour en savoir plus, voir la Newsletter). Par ailleurs, l’UNESCO œuvre au renforcement des capacités centrées sur la réalisation de programmes efficaces destinés aux jeunes des groupes les plus exposés. Dans cet esprit, des modules de formation ont été élaborés et testés dans la région Asie-Pacifique, adaptés pour les régions de l’Afrique australe et orientale et de l’Amérique latine et des Caraïbes, et la formation a commencé.

Pour en savoir plus sur les activités

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Afrique

Au niveau régional, en Afrique australe et orientale, un processus a été lancé afin de mobiliser la volonté politique pour rendre accessibles à tous les jeunes une éducation au VIH et à la sexualité de bonne qualité ainsi que des services de santé sexuelle et reproductive adaptés aux jeunes. Un rapport, Les jeunes aujourd’hui - Il est temps d’agir, analysant la situation actuelle et mettant l’accent sur la nécessité de coordonner les actions des secteurs de la santé et de l’éducation a été lancé en octobre. L’initiative, qui implique 21 États membres de la région de l’Afrique australe et orientale, aura pour point d’orgue la réunion des ministres de l’Éducation et de la Santé, le 7 décembre 2013, au Cap, en Afrique du Sud.

La mise en œuvre du projet visant à améliorer la santé sexuelle et reproductive des jeunes en renforçant la qualité et le contenu de l’éducation sexuelle dans les écoles a commencé dans six pays : Lesotho, Malawi, Mozambique, Ouganda, Tanzanie et Zambie. Dix pays supplémentaires de la région bénéficieront également du renforcement des capacités et des leçons tirées et partagées. Le projet a pour objet de remédier aux lacunes actuelles de l’éducation sexuelle en œuvrant au renforcement de la volonté politique dans ce domaine et en soutenant l’examen et la révision des programmes afin de s’assurer qu’ils sont conformes aux normes internationales et qu’ils répondent aux besoins réels des jeunes de chacun des pays. L’UNESCO fera également porter ses efforts sur l’amélioration de la formation des enseignants de façon à ce que l’ensemble des enseignants soient plus confiants et qu’ils disposent d’informations appropriées et de compétences pédagogiques pour enseigner ce sujet sensible et fondamental.  

En Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale, l’UNESCO a été très active : elle a notamment élaboré une politique sur le lieu de travail en matière de VIH pour le secteur de l’éducation et a soutenu l’élaboration d’un réseau régional d’enseignants vivant avec le VIH. Afin de mieux comprendre les besoins, les comportements et les niveaux de sensibilisation des jeunes et des adolescents, deux études ont été engagées dans la région. Les informations recueillies seront analysées et les constatations utilisées pour améliorer les programmes actuels et à venir. La région a également élaboré un ensemble de lignes directrices visant à développer l’éducation par les pairs sur la base de l’expérience menée en Gambie.

 

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Europe orientale et Asie centrale (EOAC)

En Ukraine, l’UNESCO a soutenu la récente révision des manuels scolaires du primaire et du secondaire, qui s’est notamment traduite par l’intégration de l’éducation sexuelle complète dans les Basics of Health [Fondements de la santé], une matière obligatoire. Selon certaines estimations, près de 4,6 millions d’enfants bénéficieront des nouveaux manuels. Par ailleurs, un cours de formation des enseignants faisant appel aux TIC, élaboré par l’Association des enseignants et des formateurs ukrainiens, débutera en 2014 afin de renforcer les capacités des professionnels qui enseignent les Basics of Health dans le pays.

L’UNESCO a soutenu l’élaboration de deux nouveaux sites Web qui fournissent des informations sur la santé sexuelle et reproductive dans la région. Elle a également travaillé, au cours de l’année passée, avec le magazine Psychologies afin d’offrir aux parents et aux futurs parents un guide complet sur le développement et la sexualité des adolescents. L’objectif des articles et des fascicules est de permettre aux parents de soutenir leurs enfants lorsqu’ils passent à l’âge adulte et de les aider à faire des choix sains et responsables.

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Asie-Pacifique

Le contexte épidémiologique de la région a souligné l’importance de répondre aux besoins des groupes de jeunes les plus exposés, et l’UNESCO veille à ce que le secteur de l’éducation s’inscrive dans cette réponse. L’UNESCO a récemment lancé un nouveau document visant à améliorer l’élaboration des politiques, la planification et la mise en œuvre des programmes destinés aux jeunes les plus exposés. 

Intitulé Jeunes des groupes les plus exposés au VIH en Asie et dans le Pacifique: Persuader en s'appuyant sur des informations clefs, le document donne des conseils sur les questions éthiques, la façon de recueillir et d’analyser les données, ainsi que la façon de diffuser et d’utiliser les informations stratégiques. L’UNESCO a également été à l’origine d’un programme visant à faire des jeunes des leaders de la prévention contre le VIH et du combat contre la stigmatisation et la discrimination. Le programme renforce la capacité des leaders des groupes les plus exposés à se faire entendre et à veiller à ce que leurs besoins soient pris en compte dans les programmes nationaux et régionaux sur le VIH. Parmi les autres activités menées dans la région, il convient de citer la formation aux médias visant à faire reculer la stigmatisation et la discrimination ainsi que l’utilisation de films et d’expositions dans les musées pour engager des débats et encourager l’action des jeunes.  

Pour en savoir plus sur les activités de l’UNESCO dans la région, veuillez consulter le site du Bureau de l’UNESCO à Bangkok.

 

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Amérique latine et Caraïbes (ALC)

Au Pérou, l’UNESCO a aidé le ministre à intégrer dans le programme de base les questions associées à l’éducation sexuelle et au bien-être personnel, ce qui aura un impact sur l’ensemble des enfants et des jeunes scolarisés. L’UNESCO aide également 15 pays d’Amérique latine à travailler ensemble pour améliorer l’éducation sexuelle complète grâce à la Communauté régionale de pratique en matière d’éducation sexuelle. En Amérique latine, l’UNESCO a collaboré avec l’ONUSIDA, l’OPS et les ONG Vivo Positivo et Asosida afin d’élaborer un Indice de la stigmatisation et de la discrimination et d’entreprendre une étude sur les obstacles et les aides à l’accès aux services de santé destinés aux hommes qui ont des rapports sexuels avec d’autres hommes et aux personnes transgenres.

Le Brésil a été très actif, notamment dans le cadre d’un programme de coopération Sud-Sud avec le Cap-Vert. L’objectif était de former des enseignants du Cap-Vert à utiliser des matériels élaborés par l’UNESCO et les ministères brésiliens de la Santé et de l’Éducation, de mettre en place un cours d’enseignement à distance à l’attention des enseignants et des professionnels de la santé sur les jeunes, la sexualité et le VIH, de proposer une aide en ligne et d’organiser une réunion de jeunes des deux pays afin d’échanger des idées et de les former à utiliser les médias pour l’éducation, sur des sujets tels que la prévention de la violence, le VIH, les IST et la promotion de la santé.

 

INFORMATION CONNEXE

Publication de l'UNESCO

(bientôt disponible)

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Grandes orientations en matière d’éducation et de VIH

Plus de trois décennies après l’identification du virus, le VIH continue d’affecter des millions de personnes à travers le monde. Dès le début, le secteur de l’éducation a joué un rôle central dans la réponse à l’épidémie, notamment en mettant en œuvre des programmes d’éducation au VIH dans les écoles, ce qui a donné lieu à de nombreux débats. À l’occasion de la Journée mondiale du sida 2013, l’UNESCO publie un nouveau document, Charting the Course of Education and HIV, qui présente le rôle du secteur de l’éducation, les approches de l’éducation au VIH et la façon dont elles ont évolué, ainsi que les principaux enseignements tirés au fil des années. S’appuyant sur l’expérience du personnel de l’UNESCO et sur les contributions d’éminents théoriciens et praticiens de ce domaine, l’ouvrage examine les nouveaux défis ainsi que les opportunités qui doivent être saisies pour atteindre les objectifs fixés aux plan international en matière de VIH et de sida. Enfin, il définit la voie que le secteur de l’éducation doit emprunter pour contribuer à la prévention contre les nouvelles infections, aux progrès dans le domaine des traitements et des soins, et au recul de la stigmatisation et de la discrimination.

Les jeunes d’aujourd’hui...

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Les jeunes aujourd’hui – Il est temps d’agir

Responsabiliser les jeunes afin de les inciter à exercer leurs droits à l’éducation, à la santé et à la citoyenneté.  

Les 6 et 7 décembre 2013, les ministres de l’Éducation et de la Santé de 21 pays d’Afrique australe et orientale se réuniront au Cap, en Afrique du Sud, afin de convenir d’un engagement politique sur la nécessité de renforcer les services d’éducation sexuelle et de santé sexuelle et reproductive dans la région. Ces recommandations ont le potentiel d’apporter des améliorations considérables – en matière d’éducation, de bien-être et de chances dans la vie de millions de jeunes – mais aussi en termes de développement de l’ensemble de la région.

Cette réunion ministérielle constituera une étape importante de la prévention contre le VIH, notamment pour les jeunes femmes, ainsi qu’un tournant dans la façon dont les adolescents et les jeunes sont amenés à exercer leurs droits à l’éducation, à la santé et à la citoyenneté.  

Compte tenu des avantages que peuvent procurer l’éducation sexuelle complète (ESC) et les services de santé sexuelle et reproductive (SSR) dans une société en évolution rapide, pourquoi est-il si important que les ministres de la Santé et de l’Éducation prennent cet engagement en décembre ?

Un rapport récent sur la région, Young People Today. Time To Act Now, [Les jeunes aujourd’hui – Il est temps d’agir] montre qu’en dépit des progrès encourageants observés dans la région en matière de VIH – 6,3 millions de personnes suivent un traitement et un nombre de personnes nettement plus important vit plus longtemps et en meilleure santé – 50 nouvelles infections par le VIH sont encore enregistrées toutes les heures parmi les jeunes, la majorité  affectant  les jeunes femmes. Près de 60 % des jeunes de la région n’ont toujours pas acquis les connaissances de base concernant l’infection par le VIH. Outre le VIH, les jeunes sont confrontés à quantité d’autres problèmes de santé sexuelle et reproductive, notamment les grossesses prématurées et non désirées ainsi que les décès maternels.

Pour relever de tels défis, les ministres de la Santé et de l’Éducation doivent prendre des mesures énergiques, avec le soutien d’un ensemble de partenaires. La mise en œuvre de programmes d’ESC dès le primaire, dispensée par des enseignants qualifiés, et l’accès à des services de SSR sont les composantes fondamentales d’une réponse efficace en faveur des jeunes.

Les ministres, des organisations de la société civile, notamment des organisations de jeunes et des partenaires, ont organisé des réunions au niveau des pays afin d’examiner les éléments probants et d’enrichir le contenu de l’engagement ministériel. L’UNESCO, avec ses partenaires, est décidée à s’assurer que les adolescents et les jeunes auront les moyens nécessaires pour vivre des vies plus saines et être mieux informés.

Pour en savoir plus : www.youngpeopletoday.net 

 

 

 

Bulletin

  • L’édition de cette lettre d’information électronique porte plus particulièrement sur une petite sélection de divers programmes et évènements soutenus par les bureaux nationaux et régionaux de l’UNESCO à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le SIDA.

    Éditions antérieures

Le rapport ONUSIDA 2013

Les nouvelles infections par le VIH ont baissé de 33 % depuis 2001. 

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Pour en savoir plus du Rapport ONUSIDA 2013

En 2012, selon certaines estimations :

  • 35,3 millions de personnes vivent avec le VIH.
  • 2,3 millions de personnes ont contracté le VIH, soit une baisse de 1,1 million par rapport à 2001.
  • Le nombre d’enfants qui ont contracté le VIH a baissé de 52 % par rapport à 2001.
  • Le nombre de décès liés au sida a baissé de 30 % par rapport au pic atteint en 2005.

L’ONUSIDA révèle que, dans 26 pays, le nombre d’adultes et d’adolescents qui ont contracté le VIH a baissé d’au moins 50 % par rapport à 2001. Cependant, d’autres pays ne parviendront pas à atteindre l’objectif visant à réduire de moitié, d’ici à 2015, la transmission sexuelle du VIH, et des enquêtes récemment menées dans certains pays d’Afrique subsaharienne font état d’une baisse des comportements sexuels plus sûrs. Pour atteindre l’objectif de réduction de la transmission sexuelle, il faudra par conséquent intensifier les efforts de prévention.

L’accès inadéquat à une éducation complète à la sexualité, à des services de prévention du VIH, et de santé sexuelle et reproductive adaptés aux jeunes, ainsi que la violence sexuelle à l’encontre des jeunes femmes et des filles compromettent les efforts déployés pour protéger les jeunes contre l’infection par le VIH. Bien que les niveaux de sensibilisation demeurent faibles parmi les jeunes (15-24 ans) en Afrique subsaharienne (36 % des jeunes hommes et 28 % des jeunes femmes), le pourcentage de jeunes ayant une compréhension complète et exacte du VIH a augmenté de 5 points de pourcentage pour les hommes et de trois points de pourcentage pour les femmes entre 2002 et 2011.   integralité du rapport.

Videos

“Ça m’est arrivé”

Le 28 novembre, à l’occasion de la Journée mondiale du sida 2013, l’UNESCO présentera au Siège, à Paris, le court métrage intitulé ‘It Happened To Me’. Produit par l’UNESCO, le film a été réalisé par Chris Ihidero, un jeune réalisateur nigérian.

S’appuyant sur une histoire vraie, le court métrage analyse la situation du VIH parmi les jeunes, au Nigéria, du point de vue du réalisateur. Le film s’appuie sur le savoir-faire et le style de l’industrie cinématographique nigériane, également appelée « Nollywood ». 

 

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Le film

En soutenant ce film, l’UNESCO a pour objectif d’améliorer la sensibilisation au VIH et la prévention, notamment auprès des jeunes du Nigéria. Dix pour cent des jeunes vivant avec le VIH dans le monde sont originaires du Nigéria, et 23 % d’entre eux ont moins de 24 ans.

En projetant ce film à Paris, l’UNESCO donne une occasion unique à un film de Nollywood d’être présenté hors du Nigéria et de l’Afrique de l’Ouest, et met l’accent sur l’utilisation des approches culturellement appropriées de l’éducation au VIH, car le contenu et la démarche de cette production sont spécifiquement adaptés au jeune public nigérian. Le film a été conçu pour permettre d’engager le débat et pour inciter les jeunes à parler de ces sujets au sein de leur communauté d’une façon ouverte et directe. Il donne aux publics européens l’occasion de voir une application concrète des approches de l’éducation culturellement adaptées.  

Au sein de l’UNESCO, la culture est appréhendée au sens large. Elle ne concerne pas uniquement l’art et la créativité ; elle englobe également les modes de vie, les traditions, les croyances, les perceptions de la santé, de la maladie et de la mort, les structures familiales, les relations entre les sexes, les langues et les moyens de communication, les systèmes de valeur et les façons de vivre ensemble (Déclaration de Mexico, 1982).

Nous vous invitons à regarder la bande-annonce . Le film sera disponible en ligne après la projection au Siège de l’UNESCO, le 28 novembre 2013.