16.12.2011 - UNESCOPRESS

La Directrice générale de l’UNESCO presse Washington de rétablir le financement américain

© UNESCO/George PapagiannisUNESCO Director-General, Irina Bokova, meeting with Congressman Gary Ackerman, during her visit to Washington, 14 December 2011

La Directrice générale, Irina Bokova, a plaidé en faveur d’un rétablissement de la contribution américaine à l’UNESCO au cours de la première de ses réunions de haut-niveau avec des membres du Congrès américain à Washington.

Dans les discussions séparées qu’elle a eues avec les Représentants Steny Hoyer et Gary Ackerman, la Directrice générale a rappelé le travail réalisé par l’UNESCO dans le monde pour protéger la liberté d’expression, promouvoir la sécurité des journalistes, favoriser l’éducation des filles et améliorer la formation des enseignants, entre autres activités. Elle a attiré leur attention sur le travail entrepris pour promouvoir les institutions démocratiques et stabiliser des pays qui présentent un intérêt particulier pour les Etats-Unis.

« Ces coupes budgétaires mettent à mal notre capacité à mettre en œuvre des programmes en Iraq et en Afghanistan cruciaux pour les intérêts américains », a déclaré Irina Bokova.

Steny Hoyer et Gary Ackerman ont exprimé leur soutien en faveur de l’UNESCO. Considéré comme essentiel par Steny Hoyer, le travail de l’UNESCO a été décrit par Gary Hoyer comme excellent et méritant le soutien de tous.

Steny Hoyer est le deuxième démocrate de plus haut rang à la Chambre des représentants et Gary Ackerman, membre du Congrès, est le démocrate de plus haut rang du sous-comité pour le Moyen-Orient et l’Asie du Sud à la Chambre des Représentants.

La Directrice générale s’est également adressée à la communauté diplomatique et aux membres de l’administration Obama ainsi qu’aux soutiens de l’Organisation au domicile de l’Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO Esther Coopersmith. La Sous-secrétaire d’Etat à l’éducation, Martha Kanter, la Sécrétaire d’Etat adjoint, Esther Brimmer et le Conseiller pour la science et la technologie de la Maison blanche, John Holdren, figuraient parmi les invités.

Une loi datant des années 1990 a contraint les Etats-Unis à suspendre leur financement à l’Organisation suite au vote de la Conférence générale en faveur de l’admission de la Palestine, devenue le 195e Membre de l’Organisation le 31 octobre. La contribution des Etats-Unis représente 22% de son budget annuel.

 




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