Journée mondiale de lutte contre le SIDA

Halte à la stigmatisation

Au début des années 1990, alors que les Sud-Africains fêtent la libération de Nelson Mandela, Prudence Mabele découvre sa séropositivité. Deux ans plus tard, elle est une des premières femmes de son pays à assumer publiquement sa maladie. Une décision courageuse motivée par le désir de combattre les stigmates liés au virus du sida.

Lire l'article dans le Courrier de l'UNESCO 

 

VIH et SIDA

© UNESCO
Globalization and Women's Vulnerabilities to HIV and AIDS

Le rôle de la Division pour l'égalité des genres dans le domaine du VIH et SIDA est de veiller à l’intégration régulière et systématique des questions relatives à l'égalité des genres au sein des programmes et activités de l’UNESCO en matière de VIH et SIDA.

Pour réaliser cet objectif, la Division:
 
(a) encourage l'intégration systématique des considérations d'égalité des genres dans la réponse de l'UNESCO au VIH et SIDA au niveau national, régional et international;

(b) soutient des stratégies qui vise à transformer les relations de genre afin d’éliminer les inégalités entre les sexes qui rendent les femmes plus vulnérables face à la pandémie et à ses conséquences ;

(c) vise à renforcer les capacités et les compétences du Secrétariat de l’UNESCO pour mener efficacement à terme les objectifs mentionnés précédemment.

La féminisation de l'épidémie se manifeste par une plus grande proportion de femmes, particulièrement des jeunes femmes et des filles, affectées et infectées par la pandémie du VIH. Les données indiquent que les femmes d’Afrique subsaharienne comptent pour 60% de la population infectée. En Afrique, où se trouve plus de 60% des personnes infectées du monde entier, la prévalence parmi les jeunes femmes entre 15 et 24 ans est d’environ trois fois plus haute que ses contreparties masculines. (Source: ONUSIDA, Le point sur l’épidémie de sida, novembre 2009). Dans les pays les plus touchés, les femmes et les filles sont souvent surreprésentées (entre 66% et 90%) parmis les aidants naturels. Ce travail constitue un fardeau disproportionné de soins à prodiguer et les empêche notamment de s’investir davatange dans leurs études et carrière professionnelle. (ONUSIDA, 54ème session de la Commission sur le statut des femmes, mars 2010). L'UNESCO promeut une réponse multisectorielle à la pandémie :

  1. en contestant directement les politiques, pratiques et attitudes discriminatoires, les idées reçues et les croyances qui tolèrent les inégalités entre les genres, et donc alimentent la pandémie;
  2. en cherchant à éliminer vigoureusement les obstacles institutionnels ou structurels qui empêchent les femmes et les hommes d’avoir accès également à des soins universels et à des traitements et préventions de qualités.

La Division pour l'égalité des genres a pris les initiatives suivantes:

  1. Recherches orientées vers les politiques
  2. Soutien aux organismes régionaux et internationaux
  3. Travail de sensibilisation et recommandations

 

 

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