L’éducation prise pour cible

Les tirs constants ainsi que les guerres de gangs fréquentes dans ce quartier, ont obligé les professeurs à faire classe sur les toits, Pakistan.

© UNESCO/Akhtar Soomro
Les tirs constants ainsi que les guerres de gangs fréquentes dans ce quartier, ont obligé les professeurs à faire classe sur les toits, Pakistan.

Dans des situations de conflit et d’instabilité, de violentes attaques ciblées sont portées pour des raisons politiques, militaires, idéologiques, sectaires, ethniques et/ou religieuses à l’encontre d’enseignants, d’élèves, d’universitaires, de membres de syndicats et de responsables de l’éducation, ainsi que de travailleurs humanitaires et de ceux qui œuvrent en faveur du développement. Ces incidents s’accompagnent d’un usage délibéré de la force qui perturbe et décourage la prestation de services éducatifs, prive les individus de leur droit d’accès à un apprentissage de qualité et les met en danger au sein d’environnements qui devraient être protecteurs.

Afin de rendre compte de ces violations flagrantes, l’UNESCO a commandé en 2007 la réalisation d’une étude intitulée « L’Éducation prise pour cible ». Ce travail sans précédent avait pour objectifs d’exposer en détail la fréquence des attaques contre les écoles, les enseignants et les élèves et d’attirer l’attention sur la nécessité d’une action concertée pour y mettre fin. En s’inspirant des résultats de cette étude, l’UNESCO participe activement aux efforts de collaboration destinés à réduire la fréquence des attaques liées à l’éducation et à mettre un terme à l’impunité de telles attaques. L’UNESCO reste décidée à approfondir les recherches concernant des stratégies de prévention et d’intervention efficaces et à renforcer le suivi en ce qui concerne le respect des instruments normatifs existants qui interdisent les attaques violentes à l’encontre du droit à l’éducation. télécharger le rapport

 

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