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S. Schneegans
, Rédactrice en chef

 

SOMMAIRE

PLEINS FEUX SUR
p 2 - L’Année internationale de l’eau douce

ACTUALITÉS
p 6 - Pose de la première pierre de SESAME
p 7 - Les aveugles de l’Inde accèdent à l’enseignement à distance
p 8 - Le campus virtuel Avicenne prépare sa première rentrée
p 8 - Le programme OCEANS sillonne des mers nouvelles
p 9 - Une vie consacrée à vulgariser les sciences de l’environnement
p 10 - Des parlementaires demandent un forum international sur la politique de S–T
p 10 - Débat autour de la création d’un Conseil européen de la recherche

INTERVIEW
p 11 - Osman Benchikh explique pourquoi l’ère des énergies renouvelables a commencé

HORIZONS
p 13 - A la découverte du lac le plus élevé du monde
p 16 - Les pasteurs de l’oued Allaqi

EN BREF

p 20 - Calendrier
p 20 - Vient de paraître
p 20 Organes directeurs

De l’eau pour une planète assoiffée

Comme le déclarait Mikhail Gorbatchev, «Si l’eau nous procure de grandes émotions, c’est désormais pour sauver cette eau que nous devons nous émouvoir». L’eau fait partie intégrante de notre vie et des écosystèmes dont nous sommes tous dépendants. Il n’est pas de jour sans que des catastrophes naturelles, telles qu’inondations et sécheresses, ou bien des catastrophes d’origine humaine, telles que la pollution, ne portent atteinte à cette ressource et ne coûtent la santé ou la vie à des êtres humains.

L’accroissement de la population mondiale s’accompagne d’un renforcement des pressions qui s’exercent sur nos fleuves, nos lacs et nos aquifères souterrains. Nombreuses sont les parties du monde où la concurrence s’intensifie entre les utilisateurs cherchant à s’assurer leur part d’une eau qui soit potable, et propre à tous les usages. Les exigences de l’agriculture sont-elles plus importantes que celles de l’industrie hydroélectrique ? Les besoins des populations urbaines priment-ils ceux des ruraux ? Devrions-nous laisser le milieu naturel pâtir de la modification du cours des fleuves, ou de la pollution, que nous tolérons ? Tous les usages de l’eau sont liés entre eux, de sorte que seule pourrait réussir une démarche intégrant tous les aspects du problème.

Les utilisateurs situés en amont influent sur la quantité et la qualité des eaux dont disposent les utilisateurs en aval; et il faut que ceux qui vivent au bord d’un fleuve ou audessus d’un aquifère partagé s’entendent sur une exploitation raisonnable et durable de la ressource pour éviter le conflit. «Si vous cherchez une bonne raison de vous battre», a dit Uri Shamir, «l’eau peut vous en fournir une. Mais si vous recherchez la paix, l’eau constitue la meilleure des raisons pour coopérer». Les exemples du lac Titicaca et du fleuve Columbia, présentés dans le présent numéro, montrent comment le partage de l’eau peut être réalisé de manière satisfaisante.

En l’an 2000, le Directeur général de l’UNESCO, M. Koïchiro Matsuura a annoncé la création du Programme mondial des Nations Unies pour l’évaluation des ressources en eau, ayant son secrétariat à l’UNESCO, auquel collaborent 23 agences et secrétariats de conventions. Ce programme a pour principale mission de produire le Rapport mondial pour la mise en valeur des ressources en eau, dont la première édition sera rendue publique le 22 mars à l’occasion du 3e Forum mondial de l’eau, à Kyoto, au Japon.

L’autre événement d’importance, qui aura lieu plus tard au cours de l’Année, est la Conférence panafricaine sur la gestion des réserves en eau, à Addis Abéba (Éthiopie), coorganisée par le Programme hydrologique international.

L’Année internationale de l’eau douce est une année pleine de promesses, une année au cours de laquelle nous, en tant qu’individus, communautés, pays et «village mondial» devrons enfin nous persuader qu’il est urgent de protéger et de revivifier ces ressources en eau qui sont la base de toute vie.

 



W. Erdelen
Sous-directeur général pour les sciences exactes et naturelles

 

 

 

 

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Mise à jour : 13/08/2007