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S. Schneegans
, Rédactrice en chef

 

SOMMAIRE

PLEINS FEUX SUR
p 2 - Mesurer le chemin parcouru vers des sociétés du savoir

ACTUALITÉS
p 7 - Surveiller l’utilisation des données génétiques humaines
p 8 - L’Afrique s’apprête à investir davantage dans la R&D
p 9 - Reconstruire les universités de l’Irak
p 9 - Aux jeunes ingénieurs de construire un monde meilleur
p 10 - L’auteur d’Islam et science parmi les lauréats de l’UNESCO

INTERVIEW
p 10 - Lídia Brito sur le NEPAD en général et le Mozambique en particulier

HORIZONS
p 13 - S’assumer avec le solaire
p 16 - Qui a besoin des maths dans un moment pareil ?

EN BREF
p 19 - Organes directeurs
p 20 - Calendrier
p 20 - Vient de paraître

La révolution tranquille

La science n’est, hélas, pas une activité mondialement partagée. De même que le monde a ses info-riches et ses info-pauvres, il a ses riches en recherche et ses pauvres en recherche. La fracture numérique n’est que l’un des symptômes de la fracture scientifique.

Mais à la suite de l’économie et de la communication, la science serait-elle, à son tour, en train de se mondialiser ? Caroline Wagner est de cet avis. Chercheur à la RAND Corporation, elle constate une augmentation de 50 % (soit désormais 15 % du total) du nombre d’articles co-signés par des auteurs de pays différents entre 1987 et 1997 – l’Internet en était encore à ses débuts – et calcule que le réseau mondial de la collaboration scientifique couvrait 128 pays en l’an 2000.

Si la collaboration a pu atteindre des dimensions mondiales c’est en partie parce que le Web a facilité le rapprochement entre les scientifiques de la « diaspora » et ceux qui restent au pays. Ana Maria Cetto a indiqué dans le Rapport mondial sur la science 1998 de l’UNESCO que quelque 40 à 60 % des chercheurs argentins, chiliens, colombiens et péruviens travaillaient dans les pays industrialisés « où leur travail est reconnu et estimé ». En Afrique, Bience Gawanas vient de déplorer devant la première Conférence des Ministres de science et de technologie (S&T) du NEPAD l’hémorragie d’experts hautement qualifiés dont souffre le continent, faute de conditions de travail adéquates.

Pour offrir des conditions de travail décentes, il faut des investissements réguliers. Il est donc encourageant de constater que la réunion du NEPAD se soit engagée à porter à au moins 1% du PIB le budget de la recherche-développement d’ici 2008, proportion qui placerait l’Afrique à égalité avec l’Europe centrale et orientale. Un saut quantitatif, en somme, si la promesse peut être tenue, car la majorité des nations les moins développées du monde se trouve en Afrique subsaharienne.

Il semble bien que l’on prenne enfin conscience de l’importance de la S&T pour le développement. Une étude de l’Institut de statistiques de l’UNESCO présentée dans ce numéro indique que le fossé entre pays développés et en développement se resserre progressivement, mais à « pas de fourmis », mis à part la Chine et les « dragons » de l’Asie.

Toute étude mondiale de la S&T est aujourd’hui entravée par l’imprécision des données provenant de nombreux pays. Des statisticiens et analystes de politique scientifique de l'UNESCO travaillent en ce moment à une évaluation des progrès mondiaux réalisés dans la mise en place de statistiques répondant aux besoins politiques, ainsi que des difficultés auxquelles se heurtent les pays pour recueillir et interpréter ce genre de données.

Il s’agit, dans le long terme, de mettre en place des systèmes nationaux qui répondent exactement aux besoins de politique et d’information, où l’UNESCO participerait notamment à l’établissement des normes et à la collation des données harmonisées entre tous les pays.



W. Erdelen
Sous-directeur général pour les sciences exactes et naturelles

 

 

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Mise à jour : 13/08/2007