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S. Schneegans
, Rédactrice en chef

 

SOMMAIRE

PLEINS FEUX SUR
p 2 - Un système pour gérer la planète, d’ici à 2015

ACTUALITÉS
p 8 - Santé et sécurité alimentaire passionnent cinq chercheuses
p 8 - Une étude sur le changement climatique en montagne s’allie avec GLOCHAMORE
p 9 - Endiguer la fuite des cerveaux dans les Balkans
p 10 - Une organisation scientifique israélo-palestinienne est née
p 10 - De l’université au village

INTERVIEW
p 11 - Rashad Mandan Omar fait part de ses priorités pour redresser l’Irak

HORIZONS
p 13 - Réserver aux pauvres « une poire pour la soif »
p 16 - Cinq petites villes côtières en quête d’avenir

EN BREF
p 20 - Calendrier
p 20 - Vient de paraître
p 20 - Organes directeurs

La nouvelle course vers l’espace

Pendant des années, les climatologues se sont évertués à comprendre pourquoi la température des 11 premiers kilomètres de l’atmosphère (la troposphère) s’élève beaucoup plus lentement que ne le prévoient les modèles, si l’on considère la vitesse à laquelle la surface de la Terre se réchauffe. Cette anomalie apparente a conforté le scepticisme de ceux qui doutent du réchauffement de la planète.

L’étude publiée par Nature dans son édition du 6 mai pourrait faire taire les sceptiques. Selon l’étude, c’est le refroidissement de la stratosphère (au-delà des 11 km), sous l’influence avérée des gaz à effet de serre, qui explique le phénomène. Ces découvertes sont dues à l’analyse statistique des données recueillies par des satellites placés en orbite polaire par l’Administration nationale des Etats-Unis pour l’océan et l’atmosphère.

Les sceptiques pourront se moquer, mais dans leur grande majorité les experts sont d’accord pour affirmer que le climat se modifie actuellement à une vitesse sans précédent, et que ce changement a pour principal moteur l’activité humaine. Au nom du principe de précaution, nous devons prendre immédiatement des dispositions pour réagir. Car, plus nous tarderons à nous entendre sur le diagnostic des maux de la planète et des moyens d’y remédier, plus nos problèmes environnementaux – et socio-économiques – s’aggraveront. Dans certains cas, les dommages seront irréversibles. La biodiversité se réduit tous les jours, victime des feux de forêt, du défrichement, de la pollution et d’autres calamités. Selon une étude de l’Institut national brésilien des sciences spatiales, 23 750 km2 de la forêt pluviale amazonienne ont été défrichés dans les 12 mois qui ont précédé août 2003. Sur les nombreuses espèces végétales que nous n’avons même pas encore recensées et dont on estime que la moitié poussent en Amazonie, nous pouvons supposer avec quelque raison que certaines ont disparu à jamais avec cette portion de forêt, et avec elles les molécules qui auraient guéri toute une gamme de maladies humaines actuelles ou émergentes.

Perte de biodiversité, changement climatique et destruction de la forêt sont des problèmes qui s’entrecroisent. La terre, l’eau et l’atmosphère étant les éléments imbriqués d’un unique système Terre, de même nos initiatives d’observation de la planète Terre doivent s’imbriquer. Les scientifiques se penchent déjà sur les questions urgentes de notre future survie – comment, par exemple, accroître la productivité agricole, atténuer l’impact des tremblements de terre ou protéger nos enfants de la pollution atmosphérique. Mais pour que l’observation de la Terre soit totale, soutenue et parfaitement coordonnée, un soutien politique est indispensable.

Désormais, nous disposons, semble-t-il, de ce soutien politique. Nous présentons, dans les pages qui suivent, une initiative gouvernementale visant à mettre en place, d’ici à 2015, un Système mondial des systèmes d’observation de la Terre. À la différence de la précédente « course vers l’espace », celle-ci est motivée non par l’esprit de la Guerre froide, mais par une ambition bien plus vitale : la volonté de comprendre les systèmes qui entretiennent la vie sur la Planète, afin de les protéger – et de nous protéger.





W. Erdelen
Sous-directeur général pour les sciences exactes et naturelles

 

 

 

 

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Mise à jour : 13/08/2007