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Projets
La Division des sciences politiques et du développement durable supervise la mise en œuvre d’un certain nombre de projets multidisciplinaires dont le but est de mettre la science et la technologie au service du développement durable. Ces projets sont des entreprises nationales ou régionales. Nombre d’entre eux sont financés grâce aux divers mécanismes de financement dont dispose l’UNESCO. |
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Encyclopédie des systèmes de soutien de la vie (EOLSS) -
L’équivalent de 200 volumes imprimés, l’Encyclopédie des systèmes de soutien de la vie (EOLSS) est une base de connaissances intégrées consacrée à la santé, à la préservation et au futur de la vie sur notre planète. L’accent est mis sur le développement durable dans tous ses aspects, des questions écologiques à la sécurité humaine. Ces archives placées sur Internet sont coordonnées et opérées par le Comité conjoint UNESCO-EOLSS ; elles bénéficient du soutien d’EOLSS Publishers, Oxford, Royaume Uni. Elles sont régulièrement mises à jour, grâce aux contributions de milliers de chercheurs de plus de 100 pays, et elles sont éditées par près de 300 spécialistes. Continuer
Site Web
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Le Campus virtuel Avicenne
Le Campus Avicenne, qui rassemble un groupe de 15 universités méditerranéennes, est soutenu conjointement par l’UNESCO et la Commission européenne.
L’objectif du Campus Avicenne est de créer un réseau pouvant transférer la connaissance entre les points d’entrée dans chaque pays participant, que l’on appelle les Centres Avicenne de la connaissance. Cela implique que tous les Centres respectent des normes communes en matière de technologie.
Site Web
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« Gestion des sols et de l’eau en Ouzbékistan » (Phase III) Projet UNESCO/ Université de Bonn
Ce projet, qui a démarré en 2000, a pour but de fournir des recommandations en politiques scientifiques fondées sur des données scientifiques, concernant l’utilisation durable des ressources dans les régions d’Asie centrale qui sont touchées par la crise de la Mer d’Aral. La recherche intégrée va apporter des modèles pour restructurer l’utilisation des sols et de l’eau dans les basses terres irriguées de l’Amu Darya, dans le Bassin de la Mer d’Aral.
Les scientifiques travaillant sur ce projet élaborent des concepts qui seront en meilleure adéquation avec l’utilisation soutenable des ressources ; ces concepts sont d’une réelle nécessité pour mettre fin aux relations néfastes qui existent entre la pauvreté rurale et la mauvaise utilisation des ressources naturelles. Les premiers résultats montrent que les modes de vie environnementaux et agriculturaux de la région peuvent être préservés et améliorés, grâce à des approches judicieuses fondées sur les résultats de recherches transdisciplinaires.
La troisième phase du projet a débuté en janvier 2007, pour une durée de trois ans (2007-2010).
Site Web
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Projet « Grand Fleuve artificiel »
Créée en octobre 1983, l’Autorité du Grand Fleuve artificiel (GMRA) s’est vue confier la responsabilité d’extraire l’eau des aquifères du sud, et, par les moyens les plus économiques et les plus pratiques, de l’amener jusqu’à la ceinture côtière de la Libye. Il est prévu que l’eau provenant des aquifères du désert (jusqu’à 5,7 millions de m3 par jour) soit utilisée par les municipalités et les industries, mais elle sera surtout utilisée pour l’agriculture.
Site Web
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Renforcement des capacités en ingénierie – Université Garyounis
Dans le cadre du Plan d’action pour le développement humain et économique de la Libye, 1980-1986, il a été décidé que la construction de la Faculté d’ingénierie de l’Université Garyounis devrait être incorporée au campus de l’Université de Benghazi. Afin de faciliter cette intégration, l’Université a demandé l’aide de l’UNESCO. En 1981, un Accord a été signé entre l’UNESCO et l’Université Garyounis. Les deux institutions sont convenues que l’UNESCO exécuterait des activités spécifiques, au nom de l’Université, au titre de fonds en dépôt. Le coût total du projet est estimé à 21.255 dollars EU, y compris les frais de fonctionnement.
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Université virtuelle d’Europe du centre et de l’est pour la science et la technologie
Ce projet de l’UNESCO sur « les Universités virtuelles d’Europe centrale et de l’est » (CEEVU) a été lancé à l’Université nationale technique d’Ukraine « Kyiv Polytechnic Institute », en partenariat avec des universités de pays d’Europe centrale et de l’est : Bulgarie, Tchéquie, Estonie, Lithuanie, Roumanie et Arménie.
Les activités principales du CEEVU comprennent : 1) Cla création d’une infrastructure commune soutenue par les ressources juridiques, méthodologiques, informationnelles, techniques et économiques appropriées. 2) l’élaboration de programmes et de matériels éducatifs approuvés conjointement pour les spécialisations choisies en fonction des besoins ; des Systèmes de transfert de crédits européens. 3) l’élaboration de standards unifiés pour la qualité de l’enseignement à distance ; 4) le développement de matériel pédagogique pour l’enseignement à distance, fondé sur l’enseignement à distance à but éducatif.
Site Web
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Académie mondiale des jeunes scientifiques
Les communautés scientifiques nationales et internationales reconnaissent le besoin urgent de promouvoir une communauté mondiale de jeunes possédant une culture scientifique. Afin d’encourager la participation des jeunes générations de scientifiques au dialogue entre les autorités gouvernementales, les parlements et les institutions éducatives, et afin de développer des politiques scientifiques nationales qui prennent en compte les besoins, les opportunités et les perspectives des jeunes chercheurs, l’UNESCO a soutenu la création de l’Académie mondiale des jeunes scientifiques, en continuation du Forum international des jeunes scientifiques (Conférence mondiale sur la science, Budapest, 1999). (Continuer)
Site Web
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La science au service de la paix
Reconnaissant qu’au cours du temps, diverses civilisations ont apporté leur contribution aux sciences, et convaincue que la science est un moyen puissant d’instaurer le dialogue et la compréhension mutuelle, l’UNESCO a entrepris des activités destinées à renforcer la coopération entre les institutions scientifiques israéliennes et palestiennes. Dans ce contexte, et à la suite de la Table Ronde de l’UNESCO sur la science au service de la paix au Moyen Orient (Paris, novembre 2002), l’UNESCO apporte son soutien à l’Organisation scientifique israélo-palestinienne (IPSO). (Continuer)
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