En el país de Varela: Yo, sí puedo – Programme d’éducation pour les jeunes et les adultes

Profil de pays: Uruguay

Population

3 344 938 (2009)

Langue officielle

Spanish

Taux d’alphabétisme des adultes (15 ans et plus, 1995-2004)

Total : 98,2% (2008)
Hommes : 97,8%
Femmes : 98,5%

Sources
Dépenses publiques totales d’éducation en % du PNB

2,8% (2006)

Taux d’alphabétisme total des jeunes (15 – 24 ans)

99% (2008)

Présentation générale du programme

Titre du programmeEn el país de Varela: Yo, sí puedo - Programme d’éducation pour les jeunes et les adultes (Programa de Educación de Jóvenes y Adultos)
Organisation chargée de la mise en œuvreAdministration nationale de l'enseignement public et son Conseil directeur central (ANEP – CODICEN); Administración Nacional de Educación Pública y su Consejo Directivo Central (ANEP – CODICEN)
Langues d’enseignementEspagnol
Partenaires de financementInstitution gouvernementale, dons d’entreprises
Date de création2007-

Historique et contexte

L’Uruguay couvre une superficie de 176 000 km2, mais sa population est principalement concentrée dans les villes (92 %), et environ la moitié des habitants vivent dans la capitale, Montevideo. De nombreux membres de la population analphabète sont issus d’un milieu socialement défavorisé et leurs difficultés dans le domaine de la lecture et de l’écriture peuvent être causées par différents facteurs : une éducation incomplète, un manque de pratique, des difficultés d’apprentissage, etc. La diversité culturelle et sociale chez les Uruguayens qui n’ont pas achevé leur éducation primaire exige une approche flexible de la planification de l’enseignement, qui réponde aux besoins d’un groupe d’apprenants multigénérationnel et très dispersé. L’analyse démographique de la population carcérale du pays révèle que plus de 60 % des prisonniers ont moins de 30 ans, et que beaucoup d’entre eux ont reçu une éducation insuffisante ou inappropriée. La population autochtone résidant en Uruguay est très réduite, mais il existe encore de nombreux fossés culturels et groupes minoritaires stigmatisés, particulièrement ceux qui vivent dans les régions frontalières et agraires.

En 2002, des circonstances économiques difficiles ont causé une forte augmentation des taux de pauvreté en Uruguay, et ont conduit à la création d’un Plan national d’urgence sociale (PANES), proposé immédiatement après l’arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement en 2005. Le ministère du Développement social (MIDES) a été créé cette même année dans le but de présenter ce plan et de formuler, d’exécuter, de superviser et d’évaluer les politiques et stratégies concernant les jeunes, les femmes et la famille, les personnes âgées, les personnes handicapées et le développement social. En 2006, un recensement national a révélé qu’environ 35 % des habitants du pays âgés de plus de 14 ans n’avaient pas terminé l’enseignement obligatoire (l’enseignement primaire et les trois premières années d’enseignement secondaire). Pour répondre aux besoins de la population qui s’était vue exclue de l’éducation de base, le MIDES a mis en place un programme national d’éducation (le Programme d’éducation pour les jeunes et les adultes). Le parti actuel au pouvoir, responsable de la création du MIDES en 2005 et de l’élaboration des politiques sociales qui ont donné corps à ce programme, restera en place jusqu’à 2014. Fin 2010, son budget pour la politique d’éducation a été adapté de façon à incorporer pour la première fois une section consacrée aux jeunes et aux adultes.

Le programme d’alphabétisation, « En el país de Varela: Yo, sí puedo » (Au pays de Varela : oui, je peux) a été lancé le 19 mars 2007 dans le cadre d’une stratégie d´éducation nationale globale et a obtenu des résultats très positifs dans sa mission d’améliorer les niveaux d’alphabétisation chez les jeunes et les adultes en Uruguay. Des cours-pilotes ont été mis en place en 2007 sur sept sites répartis dans tout le pays, et le programme a été reconduit chaque année depuis, avec un succès similaire. Il cible directement les personnes qui sont socialement défavorisées parce qu’elles n’ont pas achevé leur enseignement primaire. Les cours sont conçus pour favoriser le développement de compétences de base nécessaires dans la vie courante, l’acquisition de connaissances, de compétences, d’attitudes et de valeurs pour l’intégration sociale et la reconnaissance positive de la diversité.

Buts et objectifs

Le programme d’alphabétisation a été créé et lancé à travers l’Uruguay dans le but d’atteindre les objectifs suivants :

Préparation et mise en œuvre du programme

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Le programme uruguayen est basé sur le programme « Yo, sí puedo » créé par l’Institut pédagogique latino-américain et caribéen (IPLAC) de Cuba et a été adapté de façon à prendre en compte les caractéristiques culturelles propres au pays. Une équipe de professionnels de l’éducation a supervisé la transformation des supports d’enseignement et l’adaptation de la méthodologie de sorte à favoriser la mise en place d’un environnement éducatif interactif pour chaque groupe d’apprentissage. Un conseiller pédagogique et plusieurs acteurs uruguayens se sont rendus à Cuba pour filmer les leçons et adapter les scènes et expressions, en y ajoutant des éléments thématiques propres au peuple, à l’histoire, au paysage et aux lieux de l’Uruguay. Des musiciens uruguayens ont également été contactés pendant la phase de production des cours et ont contribué au projet en apportant un fond musical pour les leçons filmées.

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Afin d’améliorer l’efficacité du processus d’apprentissage, les cours ont été conçus dans l’intention d’encourager les apprenants à s’identifier avec les personnages présentés à l’écran. En substance, les leçons filmées mettent en scène une classe d’étudiants uruguayens présentant les mêmes caractéristiques sociales que les groupes d’apprenants cibles. En outre, des thèmes en rapport avec la vie des apprenants sont abordés dans chacune des leçons : santé, vie de famille, soins aux personnes âgées, conservation de la nature et protection de l’environnement, histoire et culture de la région, etc.

Les connaissances transmises lors des cours vont au-delà de la simple acquisition de compétences en lecture, écriture et calcul. Les leçons comprennent des aspects d’apprentissage fonctionnel de façon à avoir un impact positif sur les activités quotidiennes des apprenants, d’une part, et à créer une fondation solide pour l’apprentissage tout au long de la vie, d’autre part. Le programme uruguayen se caractérise par sa nature unificatrice. Il encourage un dialogue fréquent, la réflexion sur des sujets concernant la vie quotidienne, les questions lors des discussions et le débat. En tant que principal promoteur du dialogue, l’enseignant joue un rôle fondamental en favorisant la formation de liens solides au sein du groupe tout au long de l’apprentissage. Le programme d’étude comprend aussi bien des aspects socio-éducatifs qu’un travail d’alphabétisation qui, ensemble, élargissent l’horizon culturel des participants et améliorent l’estime de soi.

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Chaque classe est limitée à 20 apprenants et se réunit avec l’enseignant pendant 90 minutes, quatre fois par semaine. Le programme est structuré autour d’une série de 65 leçons filmées conçues pour être visionnées au cours d’une période de quatre mois. Les apprenants regardent chaque leçon avec le soutien d’un enseignant, et font les exercices d’un cahier préparé spécialement pour développer les techniques de base en lecture et en écriture. La classe se tient généralement dans un centre éducatif local, dans une salle équipée d’une télévision, d’un lecteur de DVD, d’une série de leçons filmées, d’une carte politique et physique de l’Uruguay, d’un planisphère, de livres de niveau élémentaire et de supports d’enseignement complémentaire fournis par le MIDES ou obtenus grâce à des dons privés. La filiale uruguayenne de l’entreprise internationale Bayer a donné du matériel audiovisuel (télévisions et lecteurs de DVD) pour aider la mise en œuvre du programme.

En cohérence avec la nature éclectique du programme, les ressources éducatives employées sont très variées, ce qui crée un environnement d’apprentissage efficace et donne aux apprenants de nombreuses occasions de développer leurs compétences. L’observation sur le terrain a montré que les enseignants apportent souvent leur propre démarche, basée sur leur expérience et leurs ressources.

Une cérémonie de remise des diplômes est organisée à la fin de chaque cycle. Les membres de la communauté, les membres des familles des participants et des représentants des autorités locales et nationales sont invités à partager la réussite des apprenants diplômés. Chaque apprenant reçoit une attestation de participation émise par le MIDES, ainsi qu’une attestation de participation ou un diplôme de l’ANEP (Administration nationale de l’enseignement public) en fonction des résultats obtenus. Pour les encourager à poursuivre leur apprentissage et cultiver un environnement alphabète dans leur foyer, les participants reçoivent un livre rédigé par l’équipe technique (contenant des poèmes, des exercices, du vocabulaire, des recettes et une carte du pays) et une collection de cinq livres offerts par des entreprises nationales et édités par une maison d’édition uruguayenne.

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Recrutement des apprenants

Ces dernières années, la couverture médiatique du programme a permis d’en faire la publicité et a contribué à informer tous les Uruguayens des opportunités d’éducation mises à leur disposition. Des SMS ont également été envoyés à des téléphones mobiles dans tout le pays pour atteindre un public encore plus vaste et pour attirer l’attention de la population d’une façon plus immédiate et innovante. Les deux slogans du programme, « Répandre l’alphabétisation : c’est l’affaire de chacun » et « Lire, c’est bien ; apprendre, c’est facile », ont pour but non seulement d’inciter les apprenants potentiels à saisir cette opportunité, mais aussi de mobiliser les communautés pour participer au recrutement et au soutien des apprenants.

Dans le cadre d’une discussion avec le Conseil de l’enseignement primaire (CEP-ANEP) en 2010, le ministère du Développement social (MIDES) a proposé que chaque école publique crée un registre des niveaux d’éducation formelle atteints par les parents, la famille et les voisins des élèves afin d’obtenir une image complète des habitants de la région qui pourraient profiter des programmes futurs. En 2010, une nouvelle loi sur l’éducation a amené l’introduction de conseils scolaires composés d’enseignants, de directeurs, de parents et de personnel non enseignant dans chaque centre d’éducation. Ce sont désormais ces groupes d’action représentatifs qui, en collaboration avec le bureau local du MIDES, sont chargés d’identifier et de recruter les nouveaux participants dans leur région.

Recrutement et formation des animateurs

Chacun des 200 enseignants qui participent au programme « Yo, sí puedo » est un professionnel qualifié. Néanmoins, la majorité des enseignants sont issus du secteur de l’éducation primaire formelle et ont étudié dans des instituts spécialisés dans la formation à l’enseignement primaire et secondaire. Les enseignants du programme signent des contrats de quatre mois et reçoivent un salaire mensuel d’environ 350 USD pour une semaine de 7,5 heures de travail. Ces heures de travail contractuelles comprennent six heures d’enseignement par semaine et une heure et demie supplémentaire pour couvrir le temps passé aux réunions de planification mensuelles.

Avant de commencer le programme, une séance de formation prépare les enseignants à ses spécificités (les moyens d’évaluation, l’accent mis sur le support audiovisuel, l’importance des aspects socio-éducatifs, etc.). L’interaction entre les enseignants et l’échange d’expériences et d’idées sont fortement encouragés et se sont révélés particulièrement efficaces dans les situations où plusieurs groupes de la même région se sont inscrits au programme à la même période.

Suivi et évaluation

Chaque fois qu’un cours d’alphabétisation « Yo, sí puedo » débute, l’équipe technique du MIDES commence en parallèle à suivre et évaluer son succès en prenant note des caractéristiques sociodémographiques des participants comme l’âge, le niveau d’alphabétisation, le sexe et le niveau d’éducation formelle atteint. Pendant le programme pilote, des inspecteurs de l’équipe technique ont visité chacun des centres d’éducation afin de soutenir les enseignants et de suivre le déroulement des cours. La fréquentation est notée dans un registre mensuel et les enseignants envoient par courriel un rapport hebdomadaire qui contient des informations qualitatives et quantitatives sur les apprenants et leurs progrès. Après chaque cycle, l’équipe technique évalue l’impact obtenu en analysant quelques-uns des aspects les plus pertinents de l’expérience, notamment la transmission et la portée du programme dans chaque région, la formation des enseignants, la participation et l’engagement des enseignants, l’atteinte des objectifs du programme, les chiffres d’obtention du diplôme final et l’impact sur la région, etc. Pour chaque aspect, les forces et faiblesses sont identifiées avant de passer à une évaluation plus pratique sur les leçons à tirer de chaque expérience individuelle en vue d’améliorer les futures éditions du programme. Dans les cas où plusieurs groupes de la même région ont commencé les cours en même temps, une réunion a été organisée à mi-parcours pour que les enseignants puissent partager leurs expériences et conseils, et s’apporter un soutien mutuel.

Impact et réussites du programme

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Le programme « En el país de Varela: Yo, sí puedo » a atteint des lieux éloignés de la capitale et a même dépassé les capitales de région pour desservir des régions rurales et offrir des opportunités d’éducation là où elles étaient limitées, voire inexistantes. Avec plus de 5 000 personnes ayant pris part au programme entre 2007 et 2010, le besoin en éducation de la population ne fait plus aucun doute. L’évaluation des résultats du programme pilote a révélé qu’à la fin du cycle, 81,4 % des participants n’étaient plus considérés comme analphabètes. Ce chiffre prometteur est passé à 95 % lorsque les personnes qui présentaient de difficultés d’apprentissage étaient exclues des résultats. Ce taux de succès élevé ainsi que la fréquentation soutenue qui a été enregistrée peuvent être considérés comme des indicateurs de l’efficacité du programme et ont motivé sa mise en œuvre dans plusieurs prisons, un hôpital psychiatrique et dans l’armée.

Outre les progrès réalisés dans le domaine de l’alphabétisation et de l’apprentissage tout au long de la vie, le programme a également produit d’autres effets positifs :

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Défis

Les principaux défis rencontrés lors de la mise en œuvre de ce programme ont été d’atteindre les groupes cibles isolés et d’organiser leur participation car les participants potentiels se trouvent souvent dans des situations de grande vulnérabilité sociale (extrême pauvreté, conditions de travail contraignantes, difficultés familiales, etc.) et peuvent avoir honte de leur niveau d’alphabétisation ou se sentir découragés.

La grande diversité des participants exigeait une démarche alternative dans le choix des méthodes pédagogiques à employer. L’une des plus grandes difficultés du programme a été d’accepter cette réalité, particulièrement pour les enseignants issus du système d’éducation formelle. Pour surmonter ce défi, il a fallu que les enseignants adoptent une vision de l’alphabétisation comme un apprentissage continu. Cette définition permet de mettre l’accent sur les progrès des apprenants et de les aider à atteindre leurs objectifs, développer leur potentiel et leurs connaissances, et participer activement aux activités sociales et communautaires.

Le faible nombre d’enseignants possédant de l’expérience ou une formation dans l’enseignement aux jeunes et aux adultes, ou même en-dehors de l’éducation formelle, est un problème qu’il faut s’attacher à résoudre. On peut l’attribuer au statut social peu valorisant qui est associé à l’éducation des adultes en Uruguay, et à la maigre estime dont jouissent généralement les professionnels qui travaillent dans ce domaine. La formation spécialisée est vitale pour les enseignants qui travaillent pour le programme afin de les initier au travail interdisciplinaire, aux méthodes et aux techniques utilisées dans l’éducation des jeunes et des adultes, à l’incorporation du support audiovisuel dans les classes, et pour souligner l’importance accordée aux aspects socioculturels par ce programme. Il faut également que les enseignants intensifient leur engagement social et que ceux qui souhaitent se spécialiser dans l’éducation des jeunes et des adultes bénéficient d’un plus grand soutien.

Leçons apprises

La présence et l’influence de l’enseignant affecté à chaque groupe se sont révélées très importantes pour le déroulement et le succès global du programme. Les enseignants enrichissent, soutiennent et dirigent leurs groupes et, comme le programme leur laisse une certaine marge de manœuvre, ils ont pu améliorer leurs classe de façon individuelle et indépendante. Les enseignants ont joué un rôle fondamental dans le développement de ces liens tout au long du cycle de cours. La mise en place de liens forts au sein du groupe a été cruciale pour assurer une fréquentation exceptionnelle et une issue satisfaisante pour un nombre élevé d’apprenants.

La coordination interinstitutionnelle est essentielle pour assurer l’expansion du programme dans tout le pays, d’une part, et pour qu’il obtienne des résultats optimaux, d’autre part. Il est nécessaire de coordonner le programme d’alphabétisation avec les autres programmes d’autres organisations et autorités, notamment les autres programmes du MIDES, les programmes mis en œuvre par le ministère de l’Éducation et de la Culture et les NGO, ainsi que les initiatives des coopératives et syndicats professionnels et communautaires. Parmi les participants qui achèvent le programme, nombreux sont ceux qui souhaitent continuer à apprendre mais ils n’ont pas forcément les mêmes intérêts et il faudrait qu’ils puissent bénéficier d’un choix de possibilités éducatives pour les accompagner dans leurs progrès. La coordination permet aux organisateurs du programme de proposer aux Uruguayens l’éventail d’opportunités d’apprentissage le plus large possible pour le territoire concerné. Il faut encourager un plus grand engagement social de la part des enseignants et soutenir leur développement professionnel, particulièrement s’ils souhaitent se spécialiser dans l’éducation des jeunes et des adultes. La mise en place d’un groupe d’enseignants expérimentés et formés permet au programme de se poursuivre avec la garantie d’une source suffisante d’employés qualifiés.

Pérennité

Étant donné que ce programme est presque entièrement financé par le gouvernement uruguayen, la question de sa pérennité repose fortement sur la politique du gouvernement et sur la disponibilité des budgets. L’éducation non formelle étant parfois considérée comme une forme d’éducation complémentaire, il faut éviter que les autorités perdent de vue l’importance de son rôle dans la société afin d’assurer les progrès et le financement de cette activité. Si l’on compare la portée du programme aujourd’hui et lors de son lancement, il est évident qu’elle a baissé (premier cycle en 2008 : 3 195 personnes sur 115 sites ; premier cycle en 2009 : 518 personnes sur 52 sites). Cette réduction est le résultat de difficultés budgétaires.

Le ministère du Développement social (MIDES) préconise de plus en plus l’engagement collectif et défend la notion selon laquelle l’amélioration de l’alphabétisation en Uruguay relève de la responsabilité de chacun. À l’avenir, il faudra faire appel à la participation des enseignants de tout le pays, notamment du personnel enseignant de l’Escuela Pública Uruguaya (l’École publique uruguayenne), pour résoudre deux des plus grandes difficultés du programme : la grande dispersion géographique des participants potentiels et l’amélioration de la sensibilisation du public et de sa compréhension quant aux cours proposés. Un projet similaire proposant un programme d’enseignement plus complet, destiné aux personnes qui souhaitent pousser plus avant leur alphabétisation, est actuellement en cours d’étude pour une mise en œuvre future. Ce nouveau programme serait basé sur le programme de post-alphabétisation « Yo, sí puedo seguir » (Oui, je peux continuer), mais là encore, il serait adapté de façon à incorporer les particularités culturelles et linguistiques de l’Uruguay en restant fidèle à la méthodologie utilisée pour le programme « En el país de Varela: Yo, sí puedo ». L’un des accords signés dans le cadre de la Comisión Mixta de Cooperación Económica-Industrial y Científico-Técnica Uruguay-Cuba (commission mixte de coopération industrielle, économique, technique et scientifique Uruguay-Cuba) explique l’utilisation et l’adaptation prévues pour ce programme.

Sources

Contact

Yamandú Ferraz Zaballa
Directeur
18 de Julio N° 1453, 8° piso
11200 Montevideo
Uruguay
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