Actualités
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Mr Koïchiro Matsuura Directeur-Général de l’UNESCO © UNESCO, A. Vohra |
Le Directeur Général de l’UNESCO aborde les questions d’eau douce lors de sa tournée dans les îles du Pacifique
Le directeur général de l’UNESCO Koïchiro Matsuura a achevé une tournée dans les états insulaires du Pacifique, fin février, où l'eau douce était l'un des thèmes centraux de ses visites. L'importance de l'eau douce, pour ces états insulaires, est cruciale pour le maintien de leur population et de leur développement. Le directeur général a témoigné de la volonté de l'UNESCO d'aider ces nations dans les problèmes d’eau douce et les autres sujets liés à l’UNESCO.
En savoir plus sur la visite du Directeur Général dans les îles Cook, Kiribati, Nauru, Niue, Tuvalu and Vanuatu
 UNESCO-PHI publie le rapport final du groupe consultatif d'experts sur l'eau et la diversité culturelle
Le groupe consultatif d'experts sur le projet sur l’Eau et la Diversité culturelle a tenu sa première réunion à Paris, France, en Janvier 2008. La réunion était organisée dans le cadre des travaux du Programme Hydrologique International (PHI) de l'UNESCO, sur le thème “ Renforcement de la gouvernance de l'eau pour la durabilité ” pour le biennium 2008 – 2009, dans le contexte plus large de la septième phase du PHI (PHI-VII: 2008 – 2013): “ Dépendances à l’égard de l'eau: systèmes en situation de stress et réponses de la société ”.
Le groupe consultatif a été créé afin d’apporter orientation et conseils pour les activités mises en œuvre dans le cadre du projet, qui fut lancé en été 2007. Les objectifs de la réunion étaient de: (1) finaliser les domaines d'intervention du projet et fixer les priorités; (2) définir la stratégie à long terme et les objectifs du projet; (3) s'entendre sur les prochaines étapes, y compris les résultats à court terme du projet; et (4) identifier les principaux acteurs, les projets et initiatives existants, et d'autres partenaires pour une coopération.
La réunion a été ouverte par Mr. András Szöllösi-Nagy, Secrétaire du PHI, qui a replacé le projet dans le contexte plus large des problèmes mondiaux de l'eau et du PHI, et a réitéré l'objectif du projet: intégrer la diversité culturelle dans la gestion des ressources en eau. Mme Fenda Akiwumi (Université de Floride du Sud, U.S.A.) a présidé la réunion et Mr. Marcus Barber (Université de James Cook, Australie) était le rapporteur. Quatorze participants de 12 pays, qui représentent une grande diversité de formations et de disciplines se rapportant à l'eau – anthropologie, géographie, philosophie, ethnobotanique, sylviculture, hydrologie, et connaissances autochtones – ont assisté à la réunion.
Lire le rapport complet [format PDF, en anglais – 266 Ko]
Le secrétariat de la Convention sur la diversité biologique lance un site web pour la Journée internationale de la diversité biologique 2008: La Biodiversité et l'Agriculture
Le secrétariat de la Convention sur la diversité biologique est heureux d’annoncer le lancement de son site web pour la Journée internationale de la diversité biologique 2008, dont le thème est “Biodiversité et Agriculture”.
La célébration de la Journée internationale de la diversité biologique en 2008, cherche à mettre en lumière l'importance d'une agriculture durable, non seulement pour préserver la biodiversité, mais aussi pour s'assurer que nous serons en mesure de nourrir le monde, de maintenir les moyens de subsistance agricoles, et d'améliorer le bien-être humain au 21ème Siècle et au-delà. En même temps, elle cherche à souligner l'importance du maintien de la diversité biologique mondiale, dont l'agriculture et la production future dépendent tellement.
Lire l'annonce complète du Secrétariat [format PDF, en anglais – 149 Ko]
Page web de la Journée internationale de la diversité biologique

Événements
La famille de l’eau de l'UNESCO (*)
IVe Symposium international sur les eaux transfrontalières
15-18 Octobre 2008: Thessalonique, Grèce
Le thème principal du symposium porte sur les eaux de surface transfrontalières et les aquifères partagés. Les objectifs de ce colloque sont:
1. Evaluer les dernières avancées et les progrès récemment accomplis dans la gestion durable des eaux transfrontières dans différentes disciplines telles que le droit, la socio économie et les sciences de l'eau;
2. Examiner les grands programmes internationaux concernés par l'évaluation et la gestion des ressources en eau transfrontalières; et
3. Promouvoir des approches interdisciplinaires pour une gestion intégrée des ressources en eau transfrontalières.
Événements internationaux
WWW-YES 2008: 7ème Atelier de travail mondial pour les jeunes scientifiques de l'environnement – les eaux urbaines: ressource ou risque
13-16 Mai 2008 : Créteil, France
Festival VidéEau
15 Juin 2008 : Québec, Canada
2ème IJREWHS: Atelier de travail international pour les chercheurs juniors et ingénieurs sur les structures hydrauliques
30 Juillet – 1 Août 2008 : Pise, Italie
Science et information. Technologies pour une gestion durable des écosystèmes aquatiques.
12-16 Janvier 2009 : Concepción, Chili

Publication
L’utilisation des eaux souterraines dans les situations d'urgence
Edité par Jaroslav Vrba et Ali Reza Salamat
Séries du PHI sur l’eau souterraine No. 15
Ce volume comprend les actes de l'atelier international sur l’utilisation des eaux souterraines dans les situations d'urgence (GWES), tenu à Téhéran du 29 au 31 Octobre 2006, organisé par le Centre régional sur la gestion de l’eau urbaine à Téhéran (RCUWM) et par le Bureau de l'UNESCO à Téhéran, avec l'appui du PHI de l’UNESCO. L’atelier de travail international GWES et les sujets abordés ont apporté un soutien significatif à la méthodologie de recherche, de gestion et d'atténuation des risques liés aux ressources en eaux souterraines dans la région de l'Ouest de l'Asie centrale souvent affectée par les sécheresses et les inondations. Trente quatre experts de 10 pays ont participé à cet atelier de travail.
Publication complète [format PDF, en anglais – 5 Mo]
Vacances de poste
Postes d’assistant administratif et assistant de bureau
Le Programme mondial d’évaluation des ressources en eau (WWAP) accepte maintenant les candidatures pour les postes d’assistants administratifs et assistants de bureau, à pourvoir dans ses nouveaux bureaux à Pérouse, en Italie.
Suivez les liens ci-dessous pour voir les annonces de poste et le document de candidature
Assistant administratif [format PDF, en anglais - 48 KB]
Assistant de bureau [format PDF, en anglais - 48 KB]
Formulaire officiel CV UNESCO [format RTF, en anglais - 609 KB]
Chercheur senior dans la réglementation des services d’eau
Centre UNESCO-PHI sur la législation, les politiques et les sciences relatives à l’eau, Université de Dundee, Ecosse
Les candidatures sont ouvertes pour un nouveau poste de Chercheur senior, avec une expertise en droit et en économie, pour enquêter sur les questions juridiques liées à la réglementation économique des services en eau à l'échelle nationale dans le contexte mondial.
Lire la suite (en anglais)

Le saviez-vous...? Faits et chiffres sur le Programme Hydrologique International (PHI)
1) Quelles sont les phases de six ans du PHI?
Suite à la Décennie hydrologique internationale (DHI, 1964-1974), depuis 1975, les six phases successives du PHI ont favorisé l'engagement du 'groupe de soutien à l'eau'. Un tel engagement garantit une prise de conscience de la nécessité d'une base scientifique et quantitative de l'hydrologie pour une gestion saine de la pénurie d'eau dans les zones arides et des eaux douces résultant de la fonte des glaciers, en vue de l'intégrer dans les structures sociales et économiques qui ont des demandes concurrentes. Le PHI avait mis l'accent, à ses débuts, sur les techniques, méthodologies et approches en développement, pour recenser et mesurer les composantes des régimes afin de mieux explorer le phénomène hydrologique. Vers le début des années 1990, la durabilité du développement des ressources essentielles en eau, face aux changements rapides des milieux naturels et urbains, est devenue une question d'importance capitale. Vers la moitié des années 1990, le PHI a changé son centre d'intérêt pour se consacrer à l'amélioration de la gestion des ressources en eau qui deviennent de plus en plus rares dans les écosystèmes identifiés comme vulnérables sur la planète et qui s'étendent des zones arides chaudes aux paysages gelées des régions polaires. Ces transitions peuvent aussi être remarquées dans les intitulés des thèmes adoptés par le PHI au cours des différentes phases du programme et qui sont résumés ci-après :
Phases précédentes du Programme Hydrologique International (PHI) de l'UNESCO
- 1965-1974 IHD: Bassins expérimentaux ; Equilibre mondial des ressources en eau ; Ressources en eau de la Terre
- 1975-1980 PHI-I / 1981-1983 IHP-II / 1984-1989 PHI-III
- 1990-1995 PHI- IV : L'hydrologie et les ressources en eau en vue du développement durable
- 1996-2001 PHI-V : L'hydrologie et la mise en œuvre des ressources en eau dans un environnement vulnérable
- 2002-2007 PHI-VI : Interactions de l'eau : Systèmes en danger et défis sociaux
Systems at Risk and Social Challenges
Les trois premières phases du PHI (PHI-I: 1975-1980; PHI-II: 1981-1983; PHI-III: 1984-1989) ont permis la mise en œuvre de plus de 70 projets présentant un intérêt scientifique ou pratique et placés sous l’égide de plusieurs conférences internationales. Le cycle hydrologique, le bilan hydrique et les phénomènes liés aux eaux souterraines et de surface demeurent les principaux sujets de recherche, mais l’accent est désormais davantage placé sur l’impact des populations sur les ressources en eau. Conformément aux recommandations de la Conférence internationale sur l’eau que les Nations Unies organisèrent à Mar del Plata en 1977, le programme continua à évoluer dans cette direction et intensifia toutes ses activités visant à élaborer des solutions pratiques aux nouveaux problèmes liés aux ressources en eau.
En 1984, il fut décidé que chacune des phases du programme serait planifiée autour d’un thème général. Le thème choisi pour le PHI-III était : «L’hydrologie et les bases scientifiques de la gestion rationnelle des ressources en eau». Il engageait le processus de mise en question et d’analyse du rôle de l’hydrologie en tant que discipline scientifique, des liens potentiels entre les aspects théoriques et les applications de l’hydrologie, et des futures interconnexions des processus naturels face aux interventions humaines dans le domaine de la gestion de l’environnement.
PHI-IV: 1990-1995 – L'hydrologie et la mise en oeuvre durable des ressources en eau dans un environnement évolutif
En 1991, il est déjà clair que l’eau deviendra un problème crucial pour l’ensemble des habitants de la planète. Plusieurs indicateurs des évolutions climatiques et socio-économiques compliquent les tâches de planification et de gestion des systèmes de ressources en eau : pour parvenir à une utilisation durable des ressources en eau, il devient indispensable de définir un certain nombre d’objectifs, de réconcilier des intérêts divergents, et d’identifier les difficultés relevant de l’écologie, de la culture, etc. (Débats du Symposium international commémorant le 25ème anniversaire de la DHI/PHI).
Durant cette période, le PHI s’intéresse de plus en plus à l’évaluation environnementale et à l’interaction des ressources en eau avec l’écologie, la société et la culture. Cela nécessite une étroite collaboration entre l’hydrologie et les sciences de la terre - qui sont à la base d’une gestion rationnelle des ressources en eau – et entre l’hydrologie et les sciences sociales et des systèmes, qui sont les outils de la gestion des ressources et facilitent la planification et l’élaboration des politiques.
PHI-V: 1996-2001 - Hydrologie et mise en valeur des ressources en eau dans un environnement vulnérable
La cinquième phase du PHI se proposait de favoriser le resserrement des liens entre la recherche scientifique, ses applications et l’éducation. Elle a estimé que l’hydrologie des eaux souterraines et des zones arides et semi-arides devait être considérée comme un domaine prioritaire. Dans le cadre de son thème général, elle a mis l’accent sur une planification et une gestion intégrée et écologiquement rationnelle des ressources en eau s’appuyant sur une méthodologie scientifiquement éprouvée. Ses résultats continuent à influencer la recherche et les pratiques.
PHI-VI : 2002-2007 - Interactions de l'eau : Systèmes en danger et défis sociaux
PHI-VI a mis l’accent sur les aspects sociaux des ressources en eau. Cependant, cette mise en relief ne se substituait pas à la préoccupation principale, à savoir l’étude de la présence et de la répartition de l’eau dans l’environnement naturel. L’intégration de la dimension sociale a souligné la nécessité de parvenir à une gestion meilleure et plus efficace des ressources en eau et à une connaissance plus précise du cycle hydrologique afin de mieux évaluer les ressources en eau.
L’élaboration du PHI-VI a donc reposé sur le principe fondamental selon lequel l’eau douce est aussi essentielle au développement durable qu’elle l’est à la vie et qu’au-delà de ses fonctions géophysiques, chimiques et biologiques dans le cycle hydrologique, elle possède une valeur sociale, économique et écologique, ces différents aspects étant interdépendants et complémentaires. Le lancement du PHI-VI a coïncidé avec une profonde évolution dans la façon dont la société perçoit l’eau. Cette évolution se traduit par des appels à la gestion intégrée des ressources en eau
2) Quels sont les nouveaux thèmes pour le PHI-VII ?
La Phase VII du PHI porte le titre suivant : Dépendances à l'égard de l'eau : Systèmes en situation de stress et réponses de la société.
Les thèmes sont :
Thème 1 - Adaptation aux effets des changements planétaires sur les bassins
versants et les systèmes aquifères
Thème 2 : Renforcement de la gouvernance de l’eau au service de la durabilité
Thème 3 : Écohydrologie au service de la durabilité
Thème 4 : L'eau et les systèmes permettant la vie
Thème 5 : L’éducation relative à l’eau en vue d’un développement durable
3) Combien y a-t-il de Comités nationaux du PHI et quelles sont leurs fonctions ?
Les Comités nationaux sont mis en place par les gouvernements, compte tenu du caractère intergouvernemental du PHI. Si un pays participant n'a pas établi de comité national, il désigne néanmoins un point de convergence ou un correspondant national, qui peut être une organisation ou un particulier, pour assurer le transfert des informations relatives au PHI à destination ou à partir de ce pays.
La composition des comités nationaux diffère d'un pays à l'autre; toutefois, le Conseil du PHI recommande qu'ils soient constitués de représentants des organismes publics chargés de l'hydrologie et des ressources en eau, de particuliers compétents, et de membres qualifiés de facultés et départements universitaires, d'instituts de recherche, d'organismes de conseil et de sociétés professionnelles et savantes.
Les comités nationaux jouent un rôle crucial dans la mise en oeuvre du PHI. Ce rôle diffère d'un pays à l'autre et dépend des capacités nationales et des structures institutionnelles chargées des études hydrologiques et de la gestion des ressources en eau.
Il y a actuellement 167 Comités nationaux et Points focaux pour le PHI.
4) Quelle est la structure du Programme ?
Le Plan de mise en œuvre qui a été préparé est flexible et offre la possibilité d’introduire de nouveaux éléments pour faire à de nouvelles situations ou urgences. Il prend en considération la structure évolutive du secteur de l’eau et la composition de l’UNESCO. Pour chacun des thèmes de la Phase VII, le Plan de mise en œuvre décrira et énumérera les méthodes, partenariats, possibilités de coopération et collecte de fonds extrabudgétaires nécessaires pour la mise en œuvre, en plus des détails relatifs à l’exécution. Le Plan de mise en œuvre doit mentionner les résultats attendus et estimer dans quelle mesure ils pourraient répondre aux besoins de ceux qui bénéficient des services rendus. L’objectif visé est de faciliter le recensement, l’exécution et l’évaluation des recherches et des autres programmes pris en charge par le PHI-VII. Pour assurer le succès de ce plan, il est nécessaire que les gouvernements soient impliqués dans le processus de mise en œuvre et que de solides liens soient établis entre les pouvoirs publics et les Comités nationaux du PHI. A cette fin, il a été proposé à chaque pays de choisir un point focal au niveau ministériel. Les Comités nationaux du PHI peuvent aussi mettre en place des points focaux au niveau techn’que s'ils désirent assumer la responsabilit’ de l'exécution de tâches spécifiques liées aux thèmes et aux ’xes d'étude de la Phase VII.
Parmi les autres considérations à traiter dans le Plan de mise en œuvre figure le renforcement du rôle des Comités nationaux du PHI dans l’exécution des activités du PHI au niveau régional au courant du PHI-VII. Compte tenu de l’ampleur des problèmes liés à l’eau dans les pays en développement, notamment en Afrique, un effort spécial sera nécessaire pour établir des partenariats Nord-Sud et Sud-Sud entre les Comités nationaux du PHI.
Afin de faciliter le contrôle et la coordination, des efforts ont été déployés pour prévoir des résultats réalistes aux cinq thèmes proposés pour la Phase VII. Cependant, il est possible de soumettre ce sujet à un examen plus approfondi à la lumière du succès du PHI à bénéficier du soutien des institutions collaboratrices. A titre d’exemple, le partenariat conclu avec le FEM s’avère très efficace et pourrait être réellement bénéfique aux Comités nationaux de PHI dans les pays en développement. Des coopérations de ce genre pourraient élargir le champ d’application des thèmes et des axes d’étude du PHI-VII.
5) Quelle sont les fonctions du Conseil et du Bureau ? Combien de fois se rencontrent-ils et que décident-ils ?
Le Conseil intergouvernemental du PHI est un organe subsidiaire de la Conférence générale de l'UNESCO. Les Statuts du Conseil ont été approuvés par la Conférence générale de l'UNESCO à sa 18e session et amendés aux 20e, 21e, 23e, 27e et 28e sessions. Le Conseil a adopté, en outre, son propre Règlement intérieur.
Le Conseil est chargé de piloter globalement la planification, la définition des priorités et la supervision de la mise en oeuvre du PHI. Il se compose de 36 États membres de l'UNESCO que la Conférence générale de l'UNESCO élit à ses sessions ordinaires tous les deux ans. Une répartition géographique équitable des représentants des Etats membres et leur rotation sont assurées dans la composition du Conseil. Chacune des six régions électorales de l'UNESCO élit des Etats membres comme membres du Conseil. Le mandat des membres du Conseil est de quatre ans et ils sont immédiatement rééligibles. Pour maintenir une certaine continuité, leur élection se fait par moitié tous les deux ans pour une période de quatre ans, de sorte que, pendant chaque exercice, la moitié d'entre eux sont des nouveaux venus, l'autre moitié ayant déjà une certaine expérience.
Le Conseil se réunit normalement en session plénière tous les deux ans. Des sessions extraordinaires peuvent être organisées convoquées dans certaines conditions spécifiées dans le Règlement intérieur.
Le Bureau du Conseil intergouvernemental du PHI coordonne les travaux du Conseil entre les sessions. Il est constitué d'un Président, de quatre Vice-présidents et du Président sortant qui est, de droit, membre du Bureau.
6) Quelle est la fonction des hydrologues régionaux ?
Les Bureaux régionaux de l'UNESCO sont responsables de la mise en oeuvre du Programme au niveau régional. Sur place, des hydrologues représentent le PHI pour toutes les questions relatives au Programme, aux niveaux régional et national. Des postes d'hydrologues régionaux ont été mis en place dans les bureaux suivants : Le Caire (pour les États arabes), Jakarta (pour l'Asie du Sud-Est et le Pacifique), Montevideo (pour l'Amérique latine et les Caraïbes), Nairobi (pour l'Afrique), New Delhi (pour l'Asie centrale et du Sud), et Venise (pour l'Europe).

La famille de l’eau de l’UNESCO est composée :
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