À LA UNE EN JUILLET
Le résumé du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau est disponible en ligne en Catalan
Le résumé du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L'eau, une responsabilité partagée» (2006) est désormais disponible en ligne en catalan ! Cette version du résumé en Catalan a été coordonnée par le Centre UNESCO de Catalogne (UNESCOCAT), Espagne.
Le résumé est également disponible en anglais, espagnol, français et basque.
:: Accéder au résumé du 2ème Rapport en catalan [format PDF - 1,66 Mo]
:: Accéder au résumé du 2ème Rapport en français [format PDF - 2,74 Mo]
:: En savoir plus sur le 2ème Rapport

JOURNÉES INTERNATIONALES À VENIR
9 août : Journée internationale des populations autochtones
Thème : Les jeunes et les Objectifs du Millénaire pour le développement
Organisateurs : Instance permanente sur les questions autochtones (UNPFII); Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies (ONU-DESA)
:: Site web (en anglais)

ÉVENEMENTS À VENIR
20-26 août : Semaine mondiale de l'eau, Stockholm, Suède
Thème : Renforcer les capacités – Promouvoir le partenariat – Observer la mise en uvre
La Semaine mondiale de l'eau de Stockholm est l'une des premières instances mondiales à réunir chaque année des spécialistes du monde des affaires, des gouvernements, des secteurs scientifiques et de la gestion des ressources en eau, d'organisations intergouvernementales, d'ONG, d'institutions de recherche et de formation et d'organes des Nations Unies.
Organisateur : Institut international d'hydrologie de Stockholm (SIWI)
:: En savoir plus (en anglais)
11-13 septembre : Conférence internationale de l'IASTED sur les technologies écologiquement compatibles avec la gestion des ressources en eau (ESTW 2006), Gaborone, Botswana
Thème : Sciences et technologies pour le développement au 21ème siècle
Organisateur : Association internationale des sciences et technologies pour le développement (IASTED)
:: En savoir plus (en anglais)

L'ACTUALITÉ DU WWAP
De nouveaux faits et chiffres sont en ligne
L'équipe du WWAP est en train de mettre à jour les rubriques «Faits et chiffres» à partir des récentes données fournies par le 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau (2006). Fondées sur les domaines d'activité qui structurent les Rapports, ces feuilles d'informations reprennent les données et les chiffres présentés dans les deux rapports mondiaux des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau.
De nouveaux faits et chiffres sur les thèmes «Satisfaire les besoins humains fondamentaux» sont en ligne.
:: Satisfaire les besoins humains fondamentaux
Rencontre du WWAP avec le gouvernement de la Communauté autonome du Pays Basque, Espagne
Mme Ana Oregi, conseillère-adjointe pour la gestion territoriale et de l'eau, M. Tomás Epalza, directeur du Département de l'eau et M. Iñaki Urrutia, technicien de l'environnement, du gouvernement basque, Espagne, ont rencontré M. Mikel Mancisidor, directeur d'UNESCO Etxea, Jasone Unzueta, chargée de la section Environment d'UNESCO Etxea, et M. Carlos Fernández‑Jáuregui, vice-coordinateur du WWAP, le 30 juin à Vitoria, Espagne.
Ils ont analysé leurs actions conjointes, telles que l'étude de cas dans le Pays Basque, leur participation au 4ème Forum mondial de l'eau et la publication du résumé du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau (2006) en espagnol et en basque.
Ils se sont également mis d'accord pour organiser, ensemble, un séminaire sur les agences de l'eau à Bilbao et Vitoria les 28 et 29 septembre, lors duquel les versions espagnoles et basques du résumé seront présentées officiellement.
:: En savoir plus sur l'étude de cas de la Communauté autonome du Pays Basque
:: Accéder au résumé du 2ème Rapport en basque [format PDF - 2,62 Mo]

LES ÉTUDES DE CAS DU WWAP
Partenariats public-privé en Ouganda
En Ouganda, la structure de tarification de l'eau est basée sur accessibilité et l'uniformité à travers le pays. Les tarifs appliqués actuellement ne favorisent pas l'expansion du système, mais permettent généralement de couvrir les coûts de fonctionnement et de maintenance. Une récupération totale des coûts (fonctionnement et maintenance, dépréciation et investissement) exigerait une augmentation considérable des tarifs.
La politique gouvernementale actuelle vise à privatiser la gestion de l'approvisionnement en eau dans les zones urbaines. Au cours des quatre dernières années, les autorités locales ont engagé des opérateurs privés pour gérer 50 petites villes réparties dans tout le pays. Après avoir été gérée par une multinationale contractuelle pendant 2 ans, la gestion des services de l'eau et de l'évacuation de la région de Kampala (qui représente 70% des activités de la Corporation nationale de l'eau et de l'évacuation (National Water and Sewage Corporation - NWSC)) est retombée aux mains de la NWSC dans le cadre de contrats de gestion déléguée en interne. L'objectif est d'impliquer le secteur privé dans les activités en aval liées au fonctionnement et à la gestion des prestations de service.
Les opérateurs privés ont été bien reçus par le public étant donné les améliorations considérables et la fiabilité des services d'approvisionnement en eau proposés dans les zones «privatisées». Outre les progrès survenus dans la prestation de service, le prix de l'eau reste abordable, en partie grâce aux subventions de l'État qui permettent aux opérateurs privés de rentrer dans leurs fonds. Étant donné la petite taille des villes et des centres urbains qui composent la majeure partie du pays, le secteur de l'approvisionnement en eau n'est pas très rentable, à moins que plusieurs petites villes ne soient «reliées» par un contrat de gestion commun, susceptible d'attirer d'éventuels opérateurs privés.
Les paragraphes précédents sont extraits du rapport de l'étude de cas de l'Ouganda, dont un extrait est inclus dans le chapitre dédié aux études de cas du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur l'évaluation des ressources en eau «L'eau, une responsabilité partagée» (2006).
:: En savoir plus sur l'étude de cas de l'Ouganda
:: En savoir plus sur les études de cas du WWAP

LE WWAP PARTICIPE
28-29 juin 2006: Conférence des Élus de la Méditerranée, Rabat, Maroc
L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) et l'Organisation islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (ISESCO) ont organisé conjointement cette conférence. Les participants étaient les maires des capitales ou leurs suppléants, autres représentants élus et points focaux de l'UNESCO pour la région de la Méditerranée, réunis pour analyser les moyens et les façons de renforcer leur coopération avec l'UNESCO aux niveaux local, national et régional, afin de promouvoir les objectifs de l'Organisation dans le cadre leurs activités et de leur législation.
M. Engin Koncagül, coordinateur des études de cas du WWAP, a présenté le 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur l'évaluation des ressources en eau (2006) et ses conclusions aux participants. Il a mis l'accent sur l'idée, reprise dans le 1er Rapport mondial sur l'évaluation des ressources en eau comme dans le deuxième, que la crise de l'eau est due principalement à une mauvaise gouvernance. Il a donc invité les pays participants à se faire partenaires des études de cas afin de partager leurs précieuses expériences avec d'autres pays rencontrant les mêmes défis liés à l'eau.
:: En savoir plus sur la conférence
:: En savoir plus sur les études de cas du WWAP
20-26 août : Semaine mondiale de l'eau, Stockholm, Suède
La Semaine mondiale de l'eau de Stockholm est l'une des premières instances mondiales à réunir chaque année des spécialistes du monde des affaires, des gouvernements, des secteurs scientifiques et de la gestion des ressources en eau, d'organisations intergouvernementales, d'ONG, d'institutions de recherche et de formation et d'organes des Nations Unies.
M. Carlos Fernández-Jáuregui, vice-coordinateur du WWAP, participera au séminaire sur «L'objectif de la Gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) 2005 - les indicateurs de la mise en uvre» organisé par le Programme des Nations Unie pour l'environnement (PNUE), en coopération avec l'Assistance internationale au développement (DANIDA) du ministère des Affaires étrangères du Danemark, le 25 août 2006.
M. Fernández-Jáuregui y présentera le 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L'eau, une responsabilité partagée», et s'exprimera sur l'élaboration des indicateurs de la mise en uvre de la GIRE.
:: Semaine Mondiale de l'eau (en anglais)
:: Séminaire «L'objectif de la GIRE 2005 - les indicateurs de la mise en uvre» (en anglais)

NOUVELLES DES PARTENAIRES DU WWAP
Festival international de cinéma «Nuits du désert : contes du désert»
Le secrétariat de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD) à institué le Festival international de cinéma «Nuits du désert : histoires du désert» avec le soutien du ministère des Affaires étrangères d'Italie et sous le patronage du ministère du patrimoine et des activités culturelles d'Italie, dans le cadre de l'Année internationale des déserts et de la désertification (2006), afin de sensibiliser un publique plus large aux conséquences environnementales, sociales et économiques de la désertification. Le festival se déroulera à Rome, en Italie, du 1er au 7 décembre 2006.
«Nuits du désert» n'est pas une compétition, sinon un festival de films spécialisés qui vise à mettre en valeur les nouveautés, les grands classiques et les documentaires originaires des pays les plus affectés par la désertification, ainsi que les films et documentaires qui se centrent sur le désert, ses contes et les aspects les plus captivants de l'environnement culturel des zones arides et désertiques.
Les institutions et personnes qui souhaitent participer à ce festival doivent s'y inscrire avant le 15 octobre 2006.
:: En savoir plus sur le festival (en anglais)
:: En savoir plus sur les modalités d'inscription (en anglais)
Plusieurs sites liés à l'eau ont été inscrits sur la Liste du patrimoine mondial
La 30ème session du Comité du patrimoine mondial s'est tenue à Vilnius, Lituanie, du 8 au 16 juillet 2006. À cette occasion, plusieurs sites liés à l'eau ont été inscrits, parmi les biens culturels, sur la Liste du patrimoine mondial.
Les systèmes d'irrigation aflaj d'Oman, par exemple, représentent les quelques 3 000 systèmes d'irrigation encore en activité. Aflaj est le pluriel de falaj qui, en arable classique, signifie «diviser en parts et partager équitablement une ressource rare pour permettre la pérennité», ce qui demeure la particularité essentielle de ces systèmes d'irrigation. Les vestiges archéologiques suggèrent que des systèmes d'irrigation existaient dans cette région extrêmement aride dès 2 500 avant J.-C.
La vieille ville de Ratisbonne et Stadtamhof, en Allemagne, est un centre de commerce qui exerce une influence dans la région dès le IXème siècle. Située sur le Danube, cette cité a conservé une quantité notable de structures historiques couvrant deux millénaires, notamment le pont de pierre qui date du XIIème siècle.
Le pont Vizcaya, en Espagne, enjambe l'embouchure de l'estuaire de l'Ibaizabal, à l'ouest de Bilbao. Achevé en 1893, il fut le premier pont au monde à nacelle de transbordement suspendue permettant à la fois la navigation et le transport des passagers et des véhicules.
:: Continuer

FAITS ET CHIFFRES SUR L'EAU EN TANT QUE DROIT DE L'ÊTRE HUMAIN
- Le droit à l'eau est déjà reconnu dans plusieurs instruments juridiques ou politiques. Il garantit l'accès à l'eau, sans discrimination, de manière permanente et durable et à un coût social et économique acceptable. Il tente également de répondre aux problèmes de subsidiarité, de solidarité et de coopération.
- Le droit à l'eau fait l'objet d'une reconnaissance de plus en plus importante, en termes de droit de l'être humain à un approvisionnement en eau salubre, le rôle des droits à l'eau face à la gestion de la concurrence locale sur les ressources en eau et aux problèmes sociaux, économiques et environnementaux.
- Reconnaître l'eau en tant que droit de l'être humain peut avoir des conséquences considérables au niveau national sur les lois, les politiques, les recommandations et les programmes de développement liés à l'eau. Cela peut également être un moyen de promouvoir un effort renforcé de la part de la communauté internationale et des gouvernements locaux, visant à améliorer la gestion des ressources en eau et à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) relatifs à l'approvisionnement en eau et à l'assainissement.
- Les Nations Unies ont reconnu le droit à l'eau le 26 novembre 2002, précisant qu'un tel droit est «indispensable pour mener une vie dans la dignité humaine» et «un prérequis pour la réalisation d'autres droits de l'être humain».
- Seuls quelques pays ont pris des engagements juridiques officiels visant à reconnaître le droit à l'eau et encore plus rares sont les pays qui accompagnent cette énonciation explicite du droit à l'eau dans leurs constitutions d'une mise en uvre concrète.
- La Constitution de l'Afrique du Sud stipule que «Tout le monde a le droit d'accéder à suffisamment d'eau et de nourriture». Les politiques et mesures liées à l'eau destinées à mettre ce droit en application en Afrique du Sud sont actuellement en cours de développement.
- En 2004, un référendum en Uruguay a fait passer le droit à l'eau dans la Constitution grâce au vote de 64% de la population en faveur de l'amendement.
- Le Kenya, dans son projet de constitution de 2004, cherche actuellement à intégrer de façon explicite le droit à l'eau et à l'assainissement dans sa législation.
- La Constitution de 1995 de la République de l'Ouganda stipule que chaque citoyen ougandais a droit à une eau propre et salubre. La politique nationale de l'eau et la loi sur l'eau réitèrent à leur tour que dans la distribution de l'eau à différents usages, priorité doit être donnée à un approvisionnement en eau adéquat, en termes de quantité et de qualité, permettant de répondre aux besoins domestiques.
- En Inde, en Argentine, au Brésil et en Afrique du Sud, des tribunaux sont, dans certains cas, revenu sur des décisions qui refusaient l'approvisionnement en eau aux pauvres qui ne pouvaient pas payer.
- Jusqu'ici, le débat sur l'eau en tant que droit de l'être humain tournait autour d'une eau salubre potable, mais très peu autour de l'assainissement. En outre, les besoins fondamentaux en eau pour les activités économiques directes, telles que la production agricole et industrielle, ne sont pas à l'ordre du jour dans ce débat.
:: Faits et chiffres extraits du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L'eau, une responsabilité partagée».
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