À LA UNE EN AOÛT
Le rapport complet de l'étude de cas de l’Ouganda est désormais disponible en ligne !
Le Rapport national ougandais sur la mise en valeur des ressources en eau est disponible en ligne dans sa version complète. Il s’agit un rapport détaillé qui offre un large aperçu de la situation du secteur de l’eau en Ouganda ainsi que des progrès réalisés par son gouvernement face aux défis que représentent la gestion durable des ressources en eau et l’approvisionnement en eau efficace pour différents usages. Enfin, il analyse les défis liés à l'eau que le pays doit relever et les met en perspective avec les 11 défis prioritaires du WWAP.
Les rapports nationaux sur la mise en valeur des ressources en eau, élaborés par chaque pays faisant l’objet d’une étude de cas, ont fourni des expériences et des leçons pratiques très utiles qui ont été reprises lors de la préparation du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L'eau, une responsabilité partagée» (2006). En outre, des résumés des rapports des études de cas ont été publiés dans la section études de cas du WWDR2. L’Ouganda a saisi cette occasion de pouvoir partager son expérience dans le domaine de l’eau avec la communauté internationale.
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JOURNÉES INTERNATIONALES À VENIR
16 septembre : Journée internationale de la protection de la couche d’ozone
Thème : Protéger la couche d’ozone - Sauver la vie sur Terre -
Organisateur : Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUD)
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21 septembre : Journée internationale de la paix
Organisateur : Département de l’information de l’Organisation de Nations Unies (ONU/DPI); l’ONG Comité de la Journée internationale pour la paix
:: Site web

ÉVENEMENTS À VENIR
11-13 septembre : Conférence internationale de l'IASTED sur les technologies écologiquement compatibles avec la gestion des ressources en eau (ESTW 2006), Gaborone, Botswana
Thème : Sciences et technologies pour le développement au 21ème siècle -
Organisateur : Association internationale des sciences et technologies pour le développement (IASTED)
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L'ACTUALITÉ DU WWAP
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Istanbul, Turquie © UNESCO - Dominique Roger |
Préparatifs du 5ème Forum mondial de l'eau
Les 10 et 11 août 2006, M. Andras Szöllösi-Nagy, Directeur de la Division des sciences de l’eau de l’UNESCO, et M. Engin Koncagül, Responsable de programme en charge des études de cas du WWAP, ont rencontré les hauts représentants du Conseil général turc des ouvrages hydrauliques d’État (DSI), du Ministère turc des affaires étrangères et du Conseil métropolitain des ouvrages d’eau et de d’évacuation d’Istanbul (ISKI), à Ankara et Istanbul, en Turquie.
Au cours de ces rencontres, les représentants de la Turquie et de l’UNESCO ont examiné les futurs moyens de coopération possibles et débattu de l’élan que l’UNESCO pourrait donner en faveur des préparatifs du 5ème Forum mondial de l'eau qui se tiendra à Istanbul, Turquie, en mars 2009.
Ils ont également discuté de l’éventualité de lancer une étude de cas du WWAP à Istanbul, qui mettrait en avant les défis liés à l’eau dans un vaste milieu métropolitain. Cette étude de cas servirait d’exemple concret dans le 3ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau qui sera lancé lors du 5ème Forum mondial de l'eau à Istanbul.
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LES ÉTUDES DE CAS DU WWAP
Partenariats public-privé en OugandaFaire face aux catastrophes liées à l’eau au Japon
Étant donné la géologie instable du Japon, sa topographie montagneuse et la faible quantité de territoire habitable, les siècles ont montré de considérables variations dans l’utilisation des terres et la concentration de population. Aujourd’hui, 50% de la population totale du pays est concentrée dans les plaines alluviales, qui représentent seulement 10% de la surface terrestre du Japon. Les contraintes naturelles et sociales ont aggravé les dommages causés par les inondations et incité à la création d’un programme national en faveur de mesures étendues pour le contrôle des catastrophes liées aux inondations.
Le programme encourage l’intégration holistique de mesures structurelles telles que des plans d’amélioration des fleuves (par exemple : digues, amélioration des canaux, dragage, construction d’effluents de crue, etc.) et de mesures non structurelles, telles que la surveillance des aménagements sur les bassins, la création d’un système d’alerte, la mise en place d’un corps commun d’intervention en cas d’inondation et la distribution de cartes indiquant les sites à risques. Toutefois, en dépit de ces mesures, on estime que le débordement d’un certain nombre de petites rivières a fait, en 2004, 275 victimes et causé quelque 17 milliards de dollars US de dégâts. Pour faire face, la Loi sur la lutte contre les inondations a été révisée en 2005 afin d’élargir le champ des activités de prévision des inondations en y intégrant de plus petites rivières, favorisant ainsi une évacuation d’urgence plus rapide et mieux adaptée. La loi révisée a pour objectif second d’améliorer les systèmes de prévision des inondations déjà existants afin de mieux communiquer les informations nécessaires pour garantir une opération d’évacuation sans heurts.
La mise au point de systèmes avancés de prévision et d’alerte au Japon est soutenue par un vaste réseau de pluviomètres et de télémètres de niveau d’eau. Ces points d’observation, combinés à 26 systèmes de radars, fournissent des informations de haute précision concernant la répartition spatiale et temporelle des précipitations.
Ceci est un extrait du rapport de l’étude de cas du Japon, dont un passage a été intégré au chapitre consacré aux études de cas dans le 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L'eau, une responsabilité partagée» (2006).
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LE WWAP PARTICIPE
29 août: 60 minutes pour convaincre «Villes et habitats humains», Paris, France
La Division des Sciences sociales et humaines de l’UNESCO organise la réunion «60 minutes pour convaincre - Villes et habitats humains» qui se tiendra au siège de l'UNESCO, Salle IX, de 14 à 15 heures à Paris, France.
M. Carlos Fernández-Jáuregui, vice-coordinateur du WWAP, parlera du WWAP et présentera quelques faits et chiffres relatifs à l’eau et les villes extraits du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L'eau, une responsabilité partagée» (2006).
11-13 septembre : Conférence internationale de l'IASTED sur les technologies écologiquement compatibles avec la gestion des ressources en eau (ESTW 2006)
Cette conférence de l’Association internationale des sciences et technologies pour le développement (IASTED) aura lieu du 11 au 13 septembre à Gaborone, Botswana.
L’objectif d’ESTW 2006 est de servir de forum interdisciplinaire pour les décideurs, universitaires et professionnels concernés par la mise au point et l’exploitation des technologies tout en garantissant une utilisation et une gestion durables des ressources en eau, et de soutenir les objectifs de la Décennie internationale d’action sur le thème «L’eau, source de vie». Le forum s’intéressera à la fois aux technologies dures et douces et contribuera à promouvoir l’utilisation de technologies adaptées.
M. Carlos Fernández-Jáuregui, vice-coordinateur du WWAP, est membre du comité du programme international de la conférence, et participera à cette conférence.
L’ ESTW 2006 se concentrera sur les 5 principaux thèmes suivants :
- approvisionnement en eau et utilisation durable
- gestion des eaux usées et des eaux pluviales
- gestion intégrée des lignes de partage des eaux
- prévention et réduction de la pollution dans l’industrie
- problèmes dans la mise en œuvre de technologies écologiquement compatibles
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NOUVELLES DES PARTENAIRES DU WWAP
9 août : Journée internationale des populations autochtones
Depuis le Sommet Planète Terre de Rio, en 1992, les conférences sur l’environnement et les problèmes liés à l’eau ont souvent souligné, dans leurs plans d’action, le rôle des populations autochtones. Celles-ci détiennent en effet des connaissances et des pratiques perfectionnées en ce qui concerne l’eau, son utilisation et sa gestion. Pourtant, leurs systèmes de valeurs, connaissances et pratiques exceptionnels sont rarement pris en compte par les structures politiques, juridiques et scientifiques actuelles. Malgré tout, les populations autochtones doivent constamment se battre pour conserver leurs droits sur des ressources en eau qu’ils utilisent et qu’ils protègent depuis des générations.
En 1994, l’Assemblée générale de Nations Unies a déclaré le 9 août : «Journée internationale des populations autochtones». En 2004, elle a proclamé une seconde Décennie internationale des populations autochtones, afin de poursuivre le renforcement de la coopération internationale et d’offrir des solutions aux problèmes auxquels sont confrontés les populations autochtones dans les domaines de la culture, l’éducation, la santé, les droits de l’homme, l’environnement et le développement socio-économique.
Cette Journée est célébrée dans le monde entier, et diverses tables rondes et manifestations culturelles ont été organisées au siège des Nations Unies à New York, États-Unis.
:: Site web officiel (en anglais)
12 août : Journée internationale de la jeunesse 2006 : «Affronter la pauvreté ensemble»
Dans sa résolution 54/120 I du 17 décembre 1999, l’Assemblée générale des Nations Unies a approuvé la recommandation faite par la Conférence mondiale des Ministres responsables de la jeunesse (Lisbonne, 8-12 août 1998) qui déclarait le 12 août Journée internationale de la jeunesse.
On estime que 18% des 1.158 millions de jeunes âgés de 15 à 24 ans, dans le monde entier (soit 209 millions de jeunes), survivent avec moins d’un dollar US par jour, tandis que près de 45% d’entre eux vivent avec moins de 2 dollars US par jour. Ces chiffres prennent tout leur sens lorsque l’on examine les divers aspects de la pauvreté : faim et malnutrition; manque d’accès à l’éducation et aux autres services de base tels que l’accès à l’eau potable; augmentation des maladies et infections, du nombre de sans-abris ou de foyers insalubres; environnements non sécurisés et manque de participation dans la prise de décision et la vie socioculturelle. La pauvreté touche les jeunes de façon violente et personnelle. Par exemple, une jeune fille d’Afrique sub-saharienne vivant dans l’extrême pauvreté ne pourra pas aller à l’école parce qu’elle devra chercher de l’eau pour sa famille.
La Journée internationale de la jeunesse 2006 offre une occasion unique de rallier des appuis et d’impliquer des acteurs essentiels pour affronter la pauvreté ensemble en accordant aux jeunes toute l’attention qu’ils méritent dans les activités mondiales, nationales et locales destinées à éliminer la pauvreté.
:: Site web officiel (en anglais)
20 août : Séminaire du PHI «Les aquifères transfrontaliers : l’atout caché de la coopération entre riverains en Afrique», Stockholm, Suède
Le PHI co-organise une journée de séminaire intitulée «Les aquifères transfrontaliers : l’atout caché de la coopération entre riverains en Afrique» qui aura lieu le 20 août 2006, pendant la Semaine mondiale de l’eau à Stockholm, Suède. Ce séminaire est organisé conjointement par l’Institut fédéral allemand des géosciences et des ressources naturelles (BGR) Allemagne, l’Association internationale des hydrogéologues (AIH), l’Institut international de l’eau de Stockholm (SIWI) et le Fonds pour l'environnement mondial du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE/FEM) ainsi que le PHI.
Le séminaire a pour objectif de mettre en valeur l’importance d’une coopération entre riverains concernant les ressources en eaux souterraines, et d’expliquer quels sont les avantages d’une telle coopération et de quelle façon il est possible de les obtenir. Les avantages, dans ce contexte ne doivent pas se limiter aux gains économiques mais également illustrer une amélioration du bien-être social et écologique.
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:: Semaine mondiale de l’eau
23 août : Séminaire de l’ONU-Eau «Faire face à la pénurie d’eau», Stockholm, Suède
Chaque année, l’ONU-Eau organise un séminaire à l’occasion de la Semaine mondiale de l’eau. Cette année, il sera consacré à la pénurie d’eau.
Pendant le séminaire, M. Andras Szöllösi-Nagy, Directeur de la Division des sciences de l’eau de l’UNESCO, fera un discours introductif sur «Les outils d’aide à la décision pour la résolution de conflits». Son intervention sera suivie d’une discussion de groupe sur les moyens de renforcer la portée et l’efficacité de l’Initiative thématique sur la pénurie d’eau à l’échelle locale et nationale ainsi qu’au niveau des bassins versants internationaux.
:: Séminaire «Faire face à la pénurie d’eau» (en anglais)
:: Semaine mondiale de l’eau (en anglais)
27 août – 1er septembre : Conférence internationale sur la prévention des catastrophes (IDRC Davos 2006), Davos, Suisse
Entre 1990 et 2001, le monde a connu plus de 2 200 catastrophes liées à l’eau, de plus ou moins grande ampleur. Les inondations représentaient la moitié du nombre total de ces catastrophes, les maladies hydriques et à vecteur comptant pour 28% et la sécheresse pour 11%. 35% des ces désastres ont touché l’Asie, 29% l’Afrique, 20% l’Amérique, 13% l’Europe et 3% l’Océanie.
IDRC Davos 2006 se place dans la continuité de la Conférence mondiale sur la prévention des catastrophes (Kobe, Hyogo, Japon) de 2005. Elle est organisée conjointement par l’Alliance mondiale pour la prévention des catastrophes (GADR), le Réseau mondial d’information sur les catastrophes (GDIN), l’Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) et la Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies (ONU/SIPC).
La conférence adoptera une approche intégrée et pluridisciplinaire dans sa façon d’analyser les différents types de risques qui affectent la société d’aujourd’hui. Un certain nombre de représentants gouvernementaux de haut rang et de scientifiques venus des quatre coins du monde prononceront des discours clés sur des thèmes tels que les questions régionales, la vulnérabilité environnementale, les questions de sexes dans le gestion des désastres, les changements climatiques et la variabilité, les catastrophes naturelles, etc.
:: En savoir plus (en anglais)

FAITS ET CHIFFRES SUR L’EAU ET LES ENFANTS
- Les femmes et les enfants constituent la majorité des 1,3 milliard de personnes vivants dans une pauvreté abjecte. Ils sont aussi le plus grand groupe de personnes systématiquement sous-représenté dans les accords concernant la gestion de l’eau.
- Quelque 3 800 enfants meurent chaque jour de maladies liées au manque d’accès à une eau potable pure, à un assainissement inadéquat et à une hygiène insuffisante.
- Les maladies diarrhéiques demeurent la principale cause de mortalité infantile due à des maladies liées à l'eau : dans les pays en développement, elles sont à l'origine de 21% des décès des enfants de moins cinq ans.
- Quelque 92% des décès d’enfants de moins de cinq ans surviennent dans seulement 42 des pays les plus pauvres. Selon les estimations, 63% des décès d’enfants de moins de cinq ans pourraient être évités grâce aux connaissances et aux méthodes actuelles telles que la réhydratation orale contre la diarrhée, les antibiotiques contre la pneumonie, les moustiquaires et les antipaludiques contre le paludisme, un accès a l’eau et à l’assainissement amélioré et une meilleure hygiène domestique.
- La gestion et l’utilisation efficaces des ressources en eau par les populations ne sont possibles que lorsqu’une éducation de base concernant l’eau, l’assainissement et l’hygiène leur a été dispensée. Si l’on enseigne aux enfants à avoir une hygiène correcte, la scolarisation primaire peut faire d’eux des éducateurs sanitaires au sein de leurs familles, relayant ainsi des informations et des connaissances vitales susceptibles de réduire d’au moins 40% la vulnérabilité des ménages face aux maladies diarrhéiques mortelles.
- Dans les situation d’urgence liées aux réfugiés, en particulier lorsqu’il y a un influx important sur une courte période, l’eau n’est souvent pas disponible en quantité ni en qualité satisfaisante, ce qui entraîne des risques considérables en termes de santé publique dans les installations de réfugiés, les jeunes enfants étant généralement les premiers touchés.
- Dans certains pays, plus de 40% des enfants réfugiés scolarisés sèchent régulièrement les cours pour aider leurs mères à aller chercher de l’eau en raison d’un approvisionnement en eau inadapté.
- Les filles représentent la plus grande partie des 115 millions de mineurs qui, à l'heure actuelle, ne sont pas scolarisés, et les mères de 80% des enfants n’allant pas à l’école primaire en Afrique de l’Ouest et Centrale, en Asie du Sud, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, n’avaient pas reçu d’éducation formelle du tout. Ceci est du principalement au fait que les filles et les femmes doivent parcourir de longues distances, à pied, pour rapporter de l’eau à la maison, et au manque d’installations sanitaires dans les écoles.
- Le temps passé à collecter de l’eau – tâche généralement réservée aux femmes et aux enfants – est en augmentation dans plusieurs régions. L’approvisionnement en eau doit donc également être perçu comme un problème social et plus précisément, une question liée aux sexes.
- L’accès à une eau de boisson sure et à l’assainissement réduit la charge des femmes et des filles qui doivent veiller sur leurs enfants ou leurs frères et sœurs malades et aller chercher de l’eau, ce qui leur laisse davantage de temps pour des activités productives, l’éducation et les loisirs.
- Le gouvernement du Pakistan a mis en place le Projet de secteur pour l’approvisionnement en eau et l’assainissement en milieu rural dans le Punjab, qui devait fournir une eau potable pure et des installations d’évacuation à près de 800 000 personnes grâce à une approche communautaire, participative et liée à la demande. Le principal objectif de ce projet était de libérer femmes et enfants de cette pénible besogne qu’est la collecte de l’eau.
- Depuis sa mise en place, les estimations montrent une diminution de 90% des maladies liées à l’eau ainsi qu’une augmentation de 80% de la scolarisation des enfants dans certaines communautés.
:: Faits et chiffres extraits du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L'eau, une responsabilité partagée».
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