SOMMAIRE :
À LA UNE EN OCTOBRE
- 3-5 octobre : Le WWAP au Sommet du développement humanitaire
JOURNÉES INTERNATIONALES À VENIR
L'ACTUALITÉ DU WWAP
- Lancement du résumé du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau en espagnol et en basque
LES ÉTUDES DE CAS DU WWAP
- 9ème Riversymposium International : «La gestion des cours d’eau face au changement climatique et à l’augmentation des populations»
- Le rapport complet de l'étude de cas du Sri Lanka est désormais disponible en ligne !
- Le rapport complet de l'étude de cas du Mali est désormais disponible en ligne !
- L’eau et la gestion des risques au Mali
LE WWAP PARTICIPE
- 19-21 septembre : Conférence «Biodiversité et coopération européenne au développement», Paris, France
- 20-21 septembre : Journées thématiques sur la gestion de l’eau et l’assainissement à l’Université du Sud de la Floride, États-Unis
- 28 septembre : Séminaire international sur la gouvernance rationnelle de l’eau, Vitoria, Espagne
- Enseignement supérieur : Mastère d’ingénierie appliquée à la coopération et au développement et cours de perfectionnement sur la coopération humanitaire et les technologies du développement d’Ingénieurs sans frontières, Barcelone, Espagne
- 27 octobre : Conférence sur les systèmes hydrauliques forestiers respectueux de la protection des territoires, Saint Vincent, Italie
- Comité de pilotage de l’étude de faisabilité sur le développement d’un mécanisme régional d’observation sur l’eau en méditerranée
NOUVELLES DES PARTENAIRES DU WWAP
- Journée mondiale de l’eau 2007 : «Affronter la pénurie d’eau»
- 2 octobre : Journée mondiale de l'habitat «Les villes, aimants de l’espoir»
- 11 octobre: Journée internationale de la prévention des catastrophes naturelles
- 16 octobre : Journée mondiale de l'alimentation
- 24 octobre : Journée des Nations Unies
- 25-27 Octobre: 2ème Symposium International sur la Désertification et les Migrations, Almeria, Espagne
FAITS ET CHIFFRES SUR L'EAU AU SRI LANKA
:: Archives du bulletin d'informations
:: S'abonner ou se désabonner
La période de 2005 à 2015 est la Décennie internationale d'action « l'eau, source de vie »
À LA UNE EN OCTOBRE
3-5 octobre : Le WWAP au Sommet du développement humanitaire
Organisé du 3 au 5 octobre à Nairobi, au Kenya, le Sommet du développement humanitaire (HDS) fonctionnait sur plusieurs niveaux permettant aux représentant officiels de gouvernements, d’ONG, et à d’autres partenaires nationaux et internationaux important d’interagir au travers des ateliers, expositions et séminaires. Il a rassemblé des autorités nationales et internationales afin qu’ils discutent inter alia des besoins de développement du continent africain dans le cadre de sessions spécifiques consacrées à l’éducation et à l’information; au HIV/SIDA, à la tuberculose et à la malaria; à l’eau et à l’assainissement; aux établissements humains et aux populations déplacées; à l’alimentation et à l’agriculture.
M. Engin Koncagül, chargé des projets d’étude de cas du WWAP, a été convié à participer à la session sur l’eau et l’assainissement afin de présenter les activités de l’UNESCO et du WWAP visant, notamment, à évaluer les progrès réalisés en matière d’approvisionnement en eau à travers le monde, à souligner l’importance du renforcement des capacités dans le domaine de l’éducation et de la formation pour parvenir à une utilisation optimale des ressources en eaux douces continentales, et à identifier les stratégies et les politiques efficaces de gestion des ressources en eau à la lumière des constatations du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L’eau, une responsabilité partagée» (2006) récemment publié.
L’exposition – qui a duré trois jours et dans le cadre de laquelle le WWAP avait son propre stand – a permis de promouvoir le 2ème rapport «L'eau, une responsabilité partagée» (2006) et de présenter les 5 études de cas africaines du WWAP conduites en Éthiopie, au Kenya, au Mali, en Afrique du Sud et en Ouganda. M. Samuel Kioni et d’autres représentants du ministère kenyan de l’Eau et de l’irrigation, qui mène l’étude de cas kenyane du WWAP, étaient également sur le stand afin de présenter les conclusions de l’étude de cas et de répondre aux questions des participants au Sommet. L’intégralité du Rapport sur le développement national du Kenya sera prochainement accessible en ligne.
:: Sommet du développement humanitaire
:: Étude de cas du Kenya

JOURNÉES INTERNATIONALES À VENIR
6 novembre : Journée internationale pour la prévention de l’exploitation de l’environnement en temps de guerre et de conflit armé
Organisateur : Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE)
:: Site web
20 novembre : Journée mondiale de l’enfance (16ème anniversaire de la Convention relative aux droits de l’enfant)
Organisateur : Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF)
:: Site web
20 novembre – Journée de l’industrialisation de l’Afrique
Organisateur : Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI)
:: En savoir plus

L'ACTUALITÉ DU WWAP
Lancement du résumé du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau en espagnol et en basque
Les versions espagnole et basque du résumé du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L’eau, une responsabilité partagée», ont été officiellement lancées le 29 septembre 2006, à Bilbao, en Espagne. Ces versions ont été publiées et lancées par le Centre UNESCO du Pays Basque (UNESCO Etxea) ainsi que par le ministère de l’Environnement et de l’aménagement du territoire du gouvernement de la Communauté autonome du Pays Basque.
À cette occasion, M. Carlos Fernández-Jáuregui, vice-coordinateur du WWAP, a présenté le 2ème Rapport «L'eau, une responsabilité partagée» (WWDR2, 2006) , ainsi que son résumé.
:: Résumé du 2ème Rapport en espagnol [format PDF - 1,5 Mo]
:: Résumé du 2ème Rapport en basque [format PDF – 2,62 Mo]
:: Résumé du 2ème Rapport en français [format PDF – 2,62 Mo]

LES ÉTUDES DE CAS DU WWAP
9ème Riversymposium international : «La gestion des cours d’eau face au changement climatique et à l’augmentation des populations»
Le 9ème Riversymposium s'est tenu du 4 au 8 septembre 2006 à Brisbane, en Australie, a été consacré à la gestion des cours d’eau et à l’implication des scientifiques, des entreprises, des institivités locales dans la gestion des problèmes auxquels sont confrontés les cours d’eau, les voies navigables et les bassins-versants. Cette année, le symposium a exploré le thème «La gestion des cours d’eau face au changement climatique et à l’augmentation des populations» en utilisant plusieurs études de cas, notamment l’étude de cas du bassin du fleuve Chao Phraya conduite pour le 1er Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau et reprise dans le cadre de l’étude de cas nationale de la Thaïlande conduite ultérieurement pour le 2ème Rapport.
Les études de cas ont été présentées par M. Surapol Patanee, point focal du WWAP en Thaïlande. Le bassin du fleuve Chao Phraya couvre 30% de la superficie totale du pays et compte 23 millions d’habitants, dont les 8 millions d’habitants de la ville de Bangkok. Compte tenu de l’augmentation des demandes en eau et de la population, le bassin sera probablement confronté à des pénuries d’eau. L’augmentation de la population a contribué à polluer les ressources en eau et à dégrader les sols dans certaines régions du bassin.
:: Programme du Riversymposium (en anglais)
:: Études de cas du WWAP en Thaïlande
Le rapport complet de l'étude de cas du Sri Lanka est désormais disponible en ligne !
Le Rapport national du Sri Lanka sur la mise en valeur des ressources en eau est disponible en ligne dans sa version complète en anglais. Il s’agit un rapport détaillé qui offre un large aperçu de la situation du secteur de l’eau au Sri Lanka ainsi que des progrès réalisés par son gouvernement face aux défis que représentent la gestion durable des ressources en eau et l’approvisionnement en eau efficace pour différents usages. Enfin, il analyse les défis liés à l'eau que le pays doit relever et les met en perspective avec les 11 défis prioritaires du WWAP.
Les rapports nationaux sur la mise en valeur des ressources en eau, élaborés par chaque pays faisant l’objet d’une étude de cas, ont fourni des expériences et des leçons pratiques très utiles qui ont été reprises lors de la préparation du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L'eau, une responsabilité partagée» (2006). En outre, des résumés des rapports des études de cas ont été publiés dans la section études de cas du 2ème Rapport.
:: Rapport national du Sri Lanka sur la mise en valeur des ressources en eau [format PDF – 21.8 Mo, en anglais]
:: En savoir plus sur l'étude de cas du Sri Lanka
:: En savoir plus sur les études de cas du WWAP
Le rapport complet de l'étude de cas du Mali est désormais disponible en ligne !
Le Rapport national malien sur la mise en valeur des ressources en eau est disponible en ligne dans sa version complète. Il s’agit un rapport détaillé qui offre un large aperçu de la situation du secteur de l’eau au Mali ainsi que des progrès réalisés par son gouvernement face aux défis que représentent la gestion durable des ressources en eau et l’approvisionnement en eau efficace pour différents usages. Enfin, il analyse les défis liés à l'eau que le pays doit relever et les met en perspective avec les 11 défis prioritaires du WWAP.
Les rapports nationaux sur la mise en valeur des ressources en eau, élaborés par chaque pays faisant l’objet d’une étude de cas, ont fourni des expériences et des leçons pratiques très utiles qui ont été reprises lors de la préparation du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L'eau, une responsabilité partagée» (2006). En outre, des résumés des rapports des études de cas ont été publiés dans la section études de cas du 2ème Rapport.
:: Rapport national malien sur la mise en valeur des ressources en eau [format PDF – 4.19 Mo]
:: En savoir plus sur l'étude de cas du Mali
:: En savoir plus sur les études de cas du WWAP
L’eau et la gestion des risques au Mali
La République du Mali est située au cœur de l’Afrique occidentale. La zone sub-saharienne couvre plus de la moitié du territoire national (1 241 000 km²). Le Mali est l’un des pays les plus pauvres de la planète : 90,6% de sa population vit avec moins de 2 dollars US par jour. Comme dans plusieurs autres pays africains, l’agriculture est le principal secteur économique. L’agriculture fournit un emploi à plus de 80% de la population et représente 40% du PIB. Environ 80% des cultures sont alimentées par les eaux pluviales.
Une des caractéristiques les plus connues des pays sahéliens, dont le Mali, est certainement la grande variabilité climatique se traduisant par des sécheresses récurrentes et souvent trop sévères qui ont dévasté la production agricole et les moyens de subsistance. À cause des années consécutives de sécheresse, les surfaces cultivées et la production agricole ont diminué. Par exemple, plus de 100 000 hectares dans le delta intérieur du Niger et environ 30 000 hectares de cuvettes entre Tombouctou et la frontière avec le Niger ont été abandonnées en raison des pluies insuffisantes.
Pour répondre aux risques liés aux inondations, un réseau d’alerte et de suivi a été mis en place dans le cadre du projet de Gestion hydro-écologique du Niger supérieur (GHENIS). Le réseau d’alerte mis en place a déjà donné la preuve de son utilité pendant les inondations à Bamako en 2001. Avec les données en provenance de Banankoro, les hydrologues ont été capables d’informer les autorités en temps réel sur la propagation de la crue. Aujourd’hui, force est de reconnaître que ce réseau est inadapté pour une bonne alerte en raison de la faible capacité d’entretien du réseau et du mauvais état des équipements.
Les données, quand elles existent, sont sous forme de rapports de missions élaborés suite aux catastrophes graves, telles que les inondations à Bamako en 2001 et les inondations de 2003, pour en évaluer les conséquences. Afin d’analyser la situation nationale actuelle, de se prémunir contre les risques de catastrophes futures et de les évaluer, il conviendrait de mettre en œuvre un dispositif de surveillance et de créer une base de données pour les catastrophes liées à l’eau.
Ce texte est extrait du «Rapport national du Mali sur la mise en valeur des ressources en eau», dont certains passages ont été inclus dans le chapitre des études de cas du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L’eau, une responsabilité partagée» (2006).
:: En savoir plus sur l’étude de cas du Mali
:: En savoir plus sur les études de cas du WWAP

LE WWAP PARTICIPE
19-21 septembre : Conférence «Biodiversité et coopération européenne au développement», Paris, France
Cette conférence a présenté un débat pointu sur le double défi visant la réduction de la pauvreté et la conservation de la biodiversité. Des conférenciers et des participants renommés issus de pays européens et de pays partenaires, de la société civile et d’organisations multilatérales ont tenté de trouver des moyens de rendre l’aide au développement plus efficace en termes de participation aux objectifs du Millénaire pour le développement, et spécialement à l’objectif 7 visant à assurer la durabilité environnementale. Les résultats de la conférence contribueront aux efforts européens et internationaux pour atteindre les Objectifs biodiversité 2010 et les objectifs du Millénaire pour le développement 2015.
Mme Janine Treves-Habar, éditrice du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L’eau, une responsabilité partagée» (2006), a représenté le WWAP et le Programme hydrologique international (PHI) pendant cette conférence, dans le cadre de laquelle elle a rencontré des partenaires potentiels et présenté le 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau à des professionnels et à des décideurs du secteur de l’eau.
:: Site officiel de la Conférence
20-21 septembre : Journées thématiques sur la gestion de l’eau et l’assainissement à l’Université du Sud de la Floride, États-Unis
Pendant ces journées thématiques organisées par le Centre Patel pour les solutions mondiales, M. Carlos Fernández-Jáuregui, vice-coordinateur du WWAP, a présenté le 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau ainsi que les activités du WWAP. Il a également participé, avec d’autres chercheurs, à plusieurs tables rondes sur les technologies de l’eau et de l’assainissement et sur les maladies liées à l’eau. Il a également participé à des émissions de radios locales.
28 septembre : Séminaire international sur la gouvernance rationnelle de l’eau, Vitoria, Espagne
Ce séminaire a été organisé par le ministère de l’Environnement et de l’aménagement du territoire du gouvernement de la Communauté autonome du Pays Basque espagnol ainsi que par le Centre UNESCO du Pays Basque, en Espagne (UNESCO Etxea). L’objectif principal était de partager des expériences dans le domaine du développement durable des ressources en eau de la planète.
M. Carlos Fernández-Jáuregui, vice-coordinateur du WWAP, a prononcé un discours introductif pendant le séminaire et également présenté le 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau et son résumé pendant l’événement. Parmi les principaux intervenants, il convient de citer Mmes Esther Larrañaga et Ana Oregi, respectivement ministre et vice-ministre de l’Environnement et de l’aménagement du territoire du gouvernement basque, M. Antonio Félix Domingues, Coordinateur de l’Agence de l’eau brésilienne, M. Tomás Epalza, Directeur du secteur de l’eau du gouvernement basque, M. José Corominas, Directeur de l’Agence de l’eau d’Andalousie, M. Mikel Mancisidor, Directeur du Centre UNESCO du Pays Basque, M. Jorge Santiso, du Conseil galicien de l’environnement et du développement durable, ainsi que plusieurs autres décideurs exerçant leurs activités aux niveaux national ou régional. Les versions espagnole et basque du résumé du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau ont été officiellement lancées le lendemain, à Bilbao, en Espagne.
:: UNESCO Etxea
Enseignement supérieur : Mastère d’ingénierie appliquée à la coopération pour le développement humain et cours de perfectionnement sur la coopération humanitaire et les technologies du développement d’Ingénieurs sans frontières, Barcelone, Espagne
Ce mastère et ce cours ont pour objectif de compléter les compétences professionnelles et de renforcer les capacités des participants exerçant leurs activités dans le domaine de l’aide humanitaire et des projets de coopération centrés sur le développement. Ils s’adressent aux techniciens, ingénieurs et décideurs, ainsi qu’à tous ceux qui participent à la gestion des processus de coopération centrés sur le développement et l’aide humanitaire.
Le 14 octobre 2006, M. Carlos Fernández-Jáuregui, vice-coordinateur du WWAP, a donné une conférence sur la gouvernance et présenté le 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau aux participants.
:: Ingénieurs sans frontières (en catalan)
27 octobre : Conférence sur les systèmes hydrauliques forestiers respectueux de la protection des territoires, Saint Vincent, Italie
Organisée en collaboration avec le ministère italien de l’Environnement et de l’aménagement du territoire, la Région autonome Vallée d’Aoste, l’Université de Padoue, l’Académie italienne des sciences forestières et le WWAP, cette conférence de la Fondation «Montagne sûre» s’est tenue immédiatement après la Conférence internationale du Projet RISKYDROGÉO.
Les systèmes hydrauliques forestiers sont étudiés et utilisés en Italie depuis une centaine d’années. La conférence avait pour objectif de souligner l’importance de ces systèmes qui prennent en considération les processus multidisciplinaires qu’implique la protection des territoires. M. Carlos Fernández-Jáuregui, vice-coordinateur du WWAP, est l’un des membres du panel scientifique de la conférence.
:: En savoir plus [format PDF – 188 Ko, en italien]
Comité de pilotage de l’étude de faisabilité sur le développement d’un mécanisme régional d’observation sur l’eau en méditerranée
En novembre 2005, les Directeurs de l’eau des pays euro-méditerranéens ont convenu de mener, avec l’aide de pays volontaires, une étude des objectifs et des conditions de faisabilité de la création d’un mécanisme d’observation en Méditerranée dans le cadre du Système euro-méditerranéen d’information sur les savoir-faire dans le domaine de l’eau (SEMIDE). L’objectif est de réaliser un suivi des indicateurs de réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement relatifs à l’eau et à l’assainissement en Méditerranée, ainsi que la mise en œuvre du volet «eau» de la Stratégie méditerranéenne de développement durable. M. Carlos Fernández-Jáuregui, vice-coordinateur du WWAP, est membre du Comite de pilotage qui s’est réuni les 7 septembre et 12 octobre à Paris, en France, afin de valider les termes de référence et de discuter des analyses par pays et par régions, certaines d’entres elles étant déjà en cours, ainsi que des contributions et initiatives de coordination potentielles. Le conseil a pour objectif de formuler l’approche et les principales orientations de ce mécanisme d’observation.
:: Mécanisme régional d’observation sur l’eau du SEMIDE

NOUVELLES DES PARTENAIRES DU WWAP
Journée mondiale de l’eau 2007 : «Affronter la pénurie d’eau»
La Journée mondiale de l’eau est célébrée chaque année le 22 mars. Chaque célébration est organisée autour d’un thème qui reflète plusieurs aspects des ressources en eau douce et placée sous l’égide d’un organe des Nations Unies différent qui coordonne les événements à travers le monde. La Journée mondiale de l’eau 2007 sera organisée autour du thème : «Affronter la pénurie d’eau» sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Le thème souligne la valeur de la coopération ainsi que l’importance de l’approche intégrée de la gestion des ressources en eau tant au niveau international que local. Les questions relatives à l’équité, aux droits, à la culture et à l’éthique sont fondamentales et doivent être prises en compte lorsque les ressources en eau sont limitées. Pour faire face à la pénurie d’eau, il est donc essentiel de s’interroger sur la disproportion des demandes par rapport aux ressources disponibles, la dégradation de la qualité des eaux de surface et souterraines, la concurrence entre les secteurs, ou les différends interrégionaux et internationaux.
:: En savoir plus sur «Affronter la pénurie d’eau» [format PDF - 476 Ko, en anglais]
:: En savoir plus sur la Journée mondiale de l’eau
:: Contact WWD-2007@fao.org
2 octobre : Journée mondiale de l'habitat «Les villes, aimants de l’espoir»
Chaque année, le premier lundi d’octobre marque la Journée mondiale de l’habitat, l’occasion pour la communauté internationale de passer en revue l’état des établissements humains du monde entier et les défis qu’ils soulèvent, y compris le droit fondamental à un abri adéquat pour tous. La Journée de cette année, qui sera célébrée le 2 octobre 2006, a pour thème principal «Les villes, aimants de l’espoir», et a pour objectif d’attirer l’attention sur le fait que la Terre est en train de vivre la plus grande migration urbaine jamais connue. Il y a encore un demi-siècle, seul un tiers de la population mondiale habitait les villes. En 2000, ce chiffre est passé à la moitié et on estime que, d’ici à 2050, quelque 6 milliards de personnes, soit deux tiers de la population mondiale, vivront en milieu urbain.
Cette croissance de la population urbaine pose un grand nombre de problèmes majeurs : une expansion urbaine non contrôlée entraîne une certaine insalubrité des habitats des êtres humains, qui sont alors privés de services de base tels que l’eau potable propre, l’assainissement et l’électricité; elle peut en outre épuiser les ressources naturelles et détruire les écosystèmes naturels. La Journée mondiale de l’habitat 2006 fournit l’occasion aux gouvernements, institutions, partenaires civils et professionnels de prendre des mesures concrètes afin d’encourager un développement plus durable dans les établissements humains du monde entier. La Journée mondiale de l’habitat est organisée sous l’égide du Programme des Nations Unies pour les établissements humains (ONU-HABITAT).
:: Site Web officiel de la Journée mondiale de l’habitat (en anglais)
:: Brochure de la Journée mondiale de l’habitat 2006 [format PDF – 670 Ko, en anglais]
11 octobre: Journée internationale de la prévention des catastrophes naturelles
Chaque année, plus de 200 millions de personnes sont affectés par les catastrophes naturelles, et les enfants de moins de 18 sont parmi les plus vulnérables. Célébrée chaque deuxième mercredi d'octobre, la Journée internationale de la prévention des catastrophes naturelles est un moyen de promouvoir une culture globale de réduction des catastrophes naturelles, notamment par le biais de la prévention, la préparation et l'atténuation des effets des catastrophes. Cette année, la journée est liée à la campagne mondiale de la Stratégie internationale de prévention des catastrophes (ONU/SIPC), «La réduction des risques de catastrophes commence à l’école», dont l’UNESCO est partenaire.
Les objectifs principaux de la campagne sont de promouvoir la prévention des catastrophes dans les cursus scolaires et améliorer la sécurité des écoles en encourageant l’application de normes de construction capables de résister à n’importe quel type d’aléa naturel.
:: Campagne «La réduction des risques de catastrophes commence à l’école»
:: Message de M. Kofi Annan, secrétaire général de l'ONU à l'occasion de la Journée
:: Jeu éducatif «Riskland»
16 octobre : Journée mondiale de l'alimentation
Chaque année, le 16 octobre, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) célèbre la Journée mondiale de l'alimentation, qui commémore la date de sa création, en 1945. Le thème retenu pour la Journée mondiale de l'alimentation et le TeleFood en 2006 est : «Investir dans l'agriculture pour la sécurité alimentaire».
Même si l'agriculture est aujourd'hui un secteur économique secondaire dans de nombreux pays industrialisés, elle doit jouer un rôle de premier plan sur la scène internationale si l'on veut que la faim ne soit plus qu'un mauvais souvenir. Les investissements dans les infrastructures rurales, en particulier l'eau, les routes, l'électricité et les communications, jouent un rôle décisif de stimulation de la croissance agricole. Si les pays réussissent à réunir ces conditions, les bénéfices pour l'agriculture et les ménages pauvres des zones rurales peuvent être spectaculaires.
:: Site Web officiel de la Journée
24 octobre : Journée des Nations Unies
En 1945, les représentants de 50 nations participèrent à la conférence d'organisation des Nations Unies à San Francisco, États-Unis pour élaborer la Charte des Nations Unies. L’Organisation des Nations Unies (ONU) naquit officiellement le 24 octobre 1945 et, depuis lors, la Journée des Nations Unies est célébrée à cette date. Aujourd'hui, 191 Etats sont membres de l'Organisation.
Dans le cadre de son mandat, l'ONU a défini, en 2000, huit objectifs de développement, les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Par les OMD, l’ONU appelle les nations du monde à «réduire de moitié, d'ici à 2015, la proportion (...) des personnes qui n'ont pas accès à l'eau potable ou qui n'ont pas les moyens de s'en procurer» et à «mettre fin à l'exploitation irrationnelle des ressources en eau, en formulant des stratégies de gestion des ressources en eau aux niveaux régional, national et local, permettant notamment d'assurer aussi bien un accès équitable qu'un approvisionnement adéquat». Pour la première fois, l'eau est explicitement reconnue comme l'un des droits de l'homme fondamentaux dans l'Observation générale adoptée par le Pacte relatif aux droits économiques et culturels (CESCR) en novembre 2002. Les 145 états parties du CESCR sont désormais tenus de fournir, progressivement, un accès équitable à une eau de boisson potable et sûre à l’ensemble de leur population, sans discrimination.
:: Site web des Nations Unies
25-27 Octobre: 2ème Symposium International sur la Désertification et les Migrations, Almeria, Espagne
Un tiers des terres émergées de la planète, soit plus de 4 milliards d'hectares, est menacé par la désertification. Elle affecte directement plus de 250 millions de personnes et menace la vie de près de 1 200 millions de personnes réparties dans 110 pays qui sont parmi les plus démunies de la planète et dépendent de la terre pour la satisfaction de leurs besoins élémentaires. Selon certaines estimations, les conséquences de la désertification accrue pourraient forcer environ 135 millions de personnes à se déplacer.
Dans le cadre de l'Année internationale des déserts et de la désertification (2006), le Secrétariat de la Convention des Nations Unies pour la Lutte contre la Désertification (CNULD), le Gouvernement espagnol, le Gouvernement de la communauté Autonome d’Andalousie, Espagne, l'université d'Almeria, Espagne, ont organisé ce symposium afin d’aborder de nouveau les liens importants qui existent entre la dégradation des terres, la pauvreté et la migration, qui sont l’une des conséquences les plus évidentes et les plus importantes de la désertification.
Ce symposium était envisagé comme une continuité et une révision du 1er Symposium International sur la Désertification et les Migrations (février 1994, Almeria, Espagne), qu’il a utilisé comme référence et auquel il a introduit de nouvelles approches comme le rapport entre l’aménagement du territoire et la désertification ou la problématique environnementale issue des dynamiques migratoires, non seulement aux points d’origine mais également aux points d'accueil.
:: En savoir plus

FAITS ET CHIFFRES SUR L’EAU ET AU SRI LANKA
- 19,5 millions de personnes vivent au Sri Lanka, dont la superficie totale est de 65 600 km². Les masses d’eau, dont une partie significative est artificielle, couvrent environ 4% du territoire.
- Il y a plus de 100 bassins hydrographiques au Sri Lanka, dont les dimensions sont comprises entre 10 et 10 000 km².
- Le Sri Lanka est considéré comme l’une des vingt-cinq zones sensibles de la biodiversité (c’est-à-dire où la biodiversité est à la fois la plus riche et la plus menacée). Le pays compte en effet 3 réserves de biosphère, un site du patrimoine mondial, 3 sites Ramsar et 41 zones humides incluses dans le Répertoire des zones humides d’Asie.
- Pour un état insulaire tel que le Sri Lanka, la dégradation de l’environnement dans les zones côtières est un danger majeur.
- La poussée démographique et les migrations constituent la principale menace à laquelle les écosystèmes naturels sont exposés car elles réduisent l’habitat disponible où les écosystèmes peuvent prospérer. Parmi les autres menaces pesant sur la biodiversité de l’île, il convient de citer les catastrophes naturelles, l’érosion des sols, la sédimentation et l’extraction du sable à grande échelle.
- La pollution des eaux de surface et souterraines par les industries est extrêmement préoccupante. Par exemple, le fleuve Kelani, qui est la principale source d’approvisionnement en eau potable des deux millions d’habitants de Colombo, la capitale du pays, subit la pollution industrielle. Une pollution des eaux souterraines a également été détectée dans les eaux de puits alimentant des zones à la fois résidentielles et industrielles.
- Comparées aux ressources en eau de surface, les ressources en eaux souterraines sri lankaises sont considérées comme mineures. Cependant, au cours de ces dernières années, en raison de l’augmentation de la population et de l’irrigation, les aquifères profonds et peu profonds ont été soumis à une surexploitation. Par voie de conséquence, le nombre de puits domestiques qui se sont taris pendant les périodes sèches a considérablement augmenté.
- Au cours des 2 500 dernières années, le Sri Lanka est resté principalement rural et agricole. 1,8 million d’hectares de terres sont cultivées, soit 28% de la superficie totale du pays. Le riz est la principale culture et 80% des rizières sont irriguées.
- Selon certaines estimations, environ 85% des prélèvements d’eau sont utilisés à des fins agricoles.
- Au Sri Lanka, les maladies diarrhéiques constituent encore l’une des dix premières causes d’hospitalisation.
- Bien que la disponibilité de l’eau potable varie, en moyenne, 75% de la population rurale et 95% de la population urbaine ont accès à des ressources en eau sûre. Le pourcentage des ménages bénéficiant d’un système d’assainissement approprié est compris entre 85 et 90%. Il convient de noter cependant que des groupes de population importants vivent à la périphérie des centres urbains dans des zones où les infrastructures de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement sont généralement insuffisantes.
- Environ 70% de la population urbaine bénéficie de l’eau courante à domicile, alors que les populations rurales n’ont généralement accès qu’à des puits ordinaires ou tubulaires. D’autre part, des études ont démontré que l’eau prélevée grâce à des puits profonds forés dans de la roche cristalline fissurée contenait des teneurs en fluorure excessives, et pouvait provoquer chez les enfants certains problèmes dentaires (fluorose).
- Le gouvernement a pour objectif d’approvisionner 100% de la population urbaine en eau courante d’ici à 2010 et d’équiper tous les grands centres urbains en systèmes d’assainissement appropriés d’ici à 2015. L’ensemble de la population sri lankaise devrait bénéficier d’un approvisionnement en eau potable d’ici à 2025.
:: Faits et chiffres extraits du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L'eau, une responsabilité partagée» et du Rapport national du Sri Lanka sur la mise en valeur des ressources en eau [format PDF – 21,8 Mo, en anglais].
S'ABONNER OU SE DÉSABONNER
-----------------------------------------------------------
Consultez régulièrement notre site internet.
-----------------------------------------------------------

|