À LA UNE EN MARS
22 mars : Journée mondiale de l’eau «Faire face à la pénurie d’eau»
«Faire face à la pénurie d’eau» était le thème de la Journée mondiale de l’eau 2007, qui était célébrée le 22 mars. Ce thème fait ressortir l'importance croissante de la pénurie d’eau dans le monde et la nécessité de renforcer l’intégration et la coopération afin d’assurer une gestion durable, efficace et équitable de ressources hydriques rares, que ce soit localement ou à l’échelle internationale. Cette année la coordination de la Journée est assurée par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Les États et les particuliers étaient invités à consacrer la Journée mondiale de l’eau à la mise en œuvre des recommandations de l’Organisation des Nations Unies liées à l’eau et à organiser des actions concrètes adaptées aux contextes nationaux. Le site web de la Journée mondiale de l’eau 2007 fournit également des informations sur les événements organisés à l’occasion de la Journée, des diaporamas, des vidéos et d’autres ressources.
:: Site web de la Journée mondiale de l’eau 2007
:: Calendrier des événements
:: Message du Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon [format PDF - 16,6 Ko, en anglais]
:: Message du Directeur général de l'UNESCO pour la Journée mondiale de l’eau 2007 [format PDF - 48,7 Ko]
Ce message est également disponible en anglais [format PDF – 56 Ko], espagnol [format PDF – 41,8 Ko], arabe [format PDF – 69,4 Ko], chinois [format PDF – 179 Ko], et russe [format PDF – 122 Ko]

ÉVÉNEMENTS À VENIR
12-13 avril: Conférence internationale «Gérer l’eau d’ici a 2015», Copenhague, Danemark
Organisateurs: Gouvernement du Danemark, ONU-Eau, co-organisé par le WWAP
:: Agenda [format PDF - 74,4 Ko, en anglais]
30 mai: Réunion préalable au 13ème Congrès mondial de l’eau
Organisateur: Association internationale des ressources en eau (IWRA), avec la participation du WWAP
:: Site web (en anglais)

L'ACTUALITÉ DU WWAP
Réunion d’examen annuel du fonds d’affection spéciale UNESCO-Japon destiné au renforcement des capacités
Cette réunion d’examen annuel s’est tenue le 13 mars 2007 au Siège de l’UNESCO, à Paris, France. La contribution du Japon au WWAP est une composante importante des activités conduites dans le cadre du fonds d’affectation spéciale UNESCO-Japon destiné au renforcement des capacités.
MM. Carlos Fernández-Jáuregui, vice-coordinateur du WWAP et Toshihiro Sonoda, chargé de projets du WWAP, ont présenté les résultats des 1ère et 2ème phases (2000-2006) ainsi que les projets pour la 3ème phase (2006-2009) à M. Jun Saito, directeur de la Division de la coopération culturelle multilatérale du ministère japonais des Affaires étrangères. M. Saito a exprimé sa satisfaction concernant les réalisations des 1ère et 2ème phases, en soulignant la qualité des Rapports mondiaux sur la mise en valeur des ressources en eau, ainsi que l’excellence de leur diffusion et de leur visibilité.
Contribution du Danemark à la 3ème phase du WWAP
UNESCO-WWAP et l’Institut danois d’hydrologie (DHI) ont signé un accord concernant leur collaboration dans le cadre de la 3ème phase du WWAP. Le DHI élaborera et testera des indicateurs variés, dont des indicateurs relatifs à la gouvernance et à la Gestion intégrée des ressources en eau (GIRE), et contribuera à la mise en œuvre de 2 études de cas, au Bangladesh et en Zambie.
:: Site Web du DHI (en anglais)

LES ÉTUDES DE CAS DU WWAP
Nouvelle étude de cas: Bassin binational du lac Merin
M. Pedro Valenzuela, consul d’Uruguay à Yaguarón (Brésil), a soumis une proposition officielle d’étude de cas du WWAP pour le bassin binational du lac Merin. L’étude de cas sera conduite sous l’autorité de l’Administration autonome locale du Río Branco (Uruguay) et de la Préfecture de Yaguarón (Brésil). Des professionnels de l’eau brésiliens et uruguayens travaillent ensemble à la gestion de ce bassin de 63 000 km² depuis les années 1960.
M. Carlos Fernández-Jáuregui, vice-coordinateur du WWAP, a accepté la proposition au nom du Secrétariat du WWAP et a demandé aux autorités locales de bien vouloir informer les autorités nationales concernées par cette initiative. Cette étude de cas sera un excellent exemple de coopération et de transfert de connaissances entre des pays visant à la gestion d’un bassin transfrontalier important et stratégique. Le point focal de cette étude de cas sera M. Carlos María Serrentino, coordinateur technique des membres uruguayens au sein de l’Association mondiale de l’eau.
Les activités liées à l’étude de cas du bassin de La Plata pendant la 3ème phase du WWAP
M. Carlos Fernández-Jáuregui, vice-coordinateur du WWAP, a rencontré le coordinateur du Comité de coordination intergouvernemental du Bassin de la Plata (CIC) les 5 et 6 mars 2007 à Buenos Aires, Argentine, afin de définir de futures activités dans le cadre de l’étude de cas du bassin de La Plata. Ils ont convenu d’un commun accord que l’étude de cas conduite dans le cadre de la 3ème phase du WWAP sera centrée sur les trois questions suivantes:
- eau et transport
- changement climatique: impacts et adaptation
- gouvernance de l’eau: actualisation et suivi.
Le bassin est partagé par l’Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay. L’étude de cas du bassin de La Plata a été conduite pendant la 2ème phase du WWAP et a fourni de nombreux exemples pour le 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L’eau, une responsabilité partagée» (2006).
:: En savoir plus sur l’étude de cas du Bassin de La Plata
Futures activités liées à l’étude de cas de la Communauté autonome du Pays Basque
Les autorités de la Communauté autonome du Pays Basque, Espagne, ont confirmé leur volonté de poursuivre leur collaboration avec le Programme mondial pour l’évaluation des ressources en eau dans le cadre des études de cas du WWAP, par l’intermédiaire du Centre UNESCO du Pays Basque (UNESCO Etxea).
MM. Mikel Mancisidor, directeur d’UNESCO Etxea, Josu Sanz, coordinateur pour l’environnement d’UNESCO Etxea, et Iñaki Urrutia, coordinateur des études de cas du Gouvernement de la Communauté autonome du Pays Basque, ont rencontré M. Carlos Fernández-Jáuregui, vice-coordinateur du WWAP, le 29 mars 2007 au Siège de l’UNESCO, à Paris, France, pour discuter de leur future collaboration dans le cadre de la 3ème phase du WWAP. Les principaux projets sont les suivants :
- élaborer une étude de cas centrée sur la gouvernance au sein du Pays Basque espagnol,
- organiser des événements internationaux liés à l’eau
- élaborer des programmes éducatifs sur l’eau de façon à sensibiliser un large public aux questions liées à l’eau.
L’étude de cas de la Communauté autonome du Pays Basque a été conduite pendant la 2ème phase du WWAP et a fourni de nombreux exemples pour le 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L’eau, une responsabilité partagée» (2006).
:: En savoir plus sur l’étude de cas de la Communauté autonome du Pays Basque
Études de cas de la 3ème phase du WWAP
Plusieurs partenaires ont déjà confirmé qu’ils poursuivront leur collaboration et leur participation au processus des études de cas pendant la 3ème phase du WWAP (2006-2009). Ainsi, les études de cas du Bassin de La Plata, du Japon et du Sri Lanka seront approfondies.
De nouvelles études de cas fourniront également des exemples et des enseignements tirés en vue de l’élaboration du 3ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau (2009). Une étude de cas sera menée dans l’état du Yucatan, au Mexique. L’ensemble du territoire bolivien fera également l’objet d’une étude de cas. La Finlande et la Fédération de Russie ont convenu de conduire une étude de cas sur le bassin transfrontalier de la Vuoksi/Vuoksa, pour laquelle Melle Sirkka Haunia, directrice de la coopération internationale au sein de l’Institut finlandais de l’environnement (SYKE), sera le point focal. Le Brésil et l’Uruguay participeront également à une étude de cas consacrée au bassin binational du lac Merin et le Danemark a accepté de contribuer à des études de cas qui seront menées au Bangladesh et en Zambie.
:: En savoir plus sur les études de cas du WWAP
Distribution des ressources en eau et privatisation en Thaïlande
Des progrès importants ont été réalisés en Thaïlande sur la voie des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), notamment pour ceux qui sont liés aux ressources en eau. Par exemple, le taux d’accès à une eau sûre et à un assainissement approprié est supérieur à 90 % aussi bien en zones urbaines que rurales. Le défi actuel consiste à remédier aux disparités qui persistent entre les régions.
Pendant la saison sèche, l’eau stockée dans les réservoirs est distribuée en fonction des priorités. La première priorité est l’approvisionnement en eau à des fins domestiques, suivi de celui d’autres secteurs tels que l’agriculture. Le système de distribution tient également compte des besoins en eau spécifiques aux écosystèmes et de la prévention des intrusions d’eau de mer. La distribution de l’eau à des fins agricoles est effectuée à deux niveaux :
- depuis les sites de stockage principaux jusqu’aux canaux secondaires ou, quelquefois, tertiaires, l’eau est distribuée par les organismes gouvernementaux qui sont entièrement responsables de l’exploitation et de l’entretien des infrastructures;
- au niveau des exploitations agricoles, l’eau est distribuée par des organisations/groupes d’agriculteurs et d’utilisateurs.
La Thaïlande encourage de plus en plus les organisations/groupes d’utilisateurs à prendre une part plus active à la gestion et à la distribution des ressources en eau dans les canaux secondaires.
Le pays évolue vers des systèmes décentralisés de distribution de l’eau, une implication plus importante du secteur privé et des modèles d’approvisionnement reposant sur les principes de la demande et de l’utilisateur-payeur. L’impact de cette évolution sur l’équité de l’approvisionnement doit être surveillé avec le plus grand soin.
Ce texte est extrait du Rapport national de la Thaïlande sur la mise en valeur des ressources en eau, dont certains passages ont été inclus dans le chapitre des études de cas du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L’eau, une responsabilité partagée» (2006).
:: En savoir plus sur l’étude de cas de la Thaïlande
:: Accéder à l’intégralité de l’étude de cas de la Thaïlande [format PDF – 2.06 Mo, en anglais]
:: En savoir plus sur les études de cas du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau

LE WWAP PARTICIPE
Préparatifs du 5ème atelier international sur les approches régionales du développement et de la gestion des réservoirs dans le bassin de La Plata
Le WWAP et plusieurs partenaires du WWAP ont rencontré les 2 et 3 mars 2007 à Montevideo, en Uruguay, des représentants des pays et institutions impliqués dans la gestion durable du bassin de la Plata afin d’organiser l’atelier.
Pendant la réunion - à laquelle M. Carlos Fernández-Jáuregui, vice-coordinateur du WWAP, a participé - il a été convenu que l’atelier aura lieu en mars 2008 dans les installations du barrage d’Itaipu. Des groupes de travail sont chargés de définir le thème central ainsi que le programme de l’atelier et des coordinateurs de session ont été désignés.
L’atelier est organisé sous les auspices du WWAP, du Programme hydrologique international de l’UNESCO (PHI), de l’Institut argentin des ressources en eau (IARH), du Réseau de recherche et de gestion environnementales du bassin de La Plata (RIGA), du Collège des sciences et technologies de l’Université Nihon (CST), Japon, du Programme sur la qualité de l’eau douce du Système mondial de surveillance continue de l’environnement du Programme des Nations Unies pour l’environnement (GEMS/WATER), du Centre international sur les risques liés à l'eau et leur gestion (ICHARM), du Forum de l’eau du Japon et de l’Expo Saragosse 2008.
Élaboration des catalogues de l’Expo Saragosse 2008
L’élaboration des catalogues des expositions du pont-pavillon sur «L’eau, une ressource unique» et de la Place thématique «Eau partagée» a été lancée en collaboration avec le WWAP et MM. Alberto Crespo Milliet, coordinateur de l’étude de cas du bassin du lac Titicaca, et Victor Pochat, coordinateur de l’étude de cas du bassin de La Plata. Ces ouvrages comprendront des contributions rédigées par des chercheurs, décideurs et personnalités de réputation internationale, et seront distribués avant et pendant l’Expo Saragosse 2008.
L’exposition du pont-pavillon sur «L’eau, une ressource unique» est conçue conformément au scénario conceptuel du WWAP. Les principaux objectifs du pavillon consistent à présenter l’eau comme un droit humain, à expliquer au grand public en quoi cette ressource est unique et à sensibiliser les visiteurs aux processus de gouvernance tout en les incitant à s’impliquer. La Place thématique vise à transmettre les implications et les opportunités offertes par le concept de bassin hydrologique comme unité de gestion.
:: Pont-pavillon
:: Place thématique

NOUVELLES DE l'EAU DES PARTENAIRES DU WWAP
23 mars: Journée météorologique mondiale «Météorologie polaire : Études des incidences planétaires»
La Journée météorologique mondiale est célébrée chaque année, le 23 mars. Le Conseil exécutif de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a décidé que la Journée météorologique mondiale de 2007 aurait pour thème «Météorologie polaire – Étude des incidences planétaires», à titre de contribution à l'Année polaire internationale (API) 2007/08 co-parrainée par l'OMM et le Conseil international pour la science (CIUS).
Les régions polaires sont les dépositaires des archives climatiques de la Terre. D’autre part, elles fonctionnent comme une sorte de système d’alerte rapide en laissant entrevoir ce qui pourrait arriver à la planète dans son ensemble. Bien qu'en général, les régions polaires soient éloignées des zones densément peuplées, des prévisions météorologiques fiables sont tout à fait nécessaires dans ces secteurs. Depuis quelques dizaines d'années, on observe des mutations significatives dans l'environnement polaire, notamment une réduction des glaces de mer pérennes, la fonte de certains glaciers et du pergélisol et un moindre englacement des lacs et des cours d'eaux. Au cours du prochain siècle, il est probable que les températures de l’air proche de la surface du globe augmenteront davantage dans les régions polaires que dans les autres régions du monde. Ceci aura de graves répercussions sur la cryosphère, la circulation océanique et atmosphérique, l’environnement terrestre et les populations autochtones de l’Arctique.
:: Site web de la Journée météorologique mondiale 2007
Poste vacant : Chef de la Section du développement et de la gestion durables des ressources en eau au PHI de l'UNESCO
Un poste de spécialiste de programme, chef de la Section du développement et de la gestion durables des ressources en eau, est ouvert au recrutement au sein de la Division des sciences de l'eau, au Siège de l'UNESCO, à Paris, en France.
Les personnes désirant postuler devront avoir un diplôme universitaire de 3ème cycle (préférablement une thèse ou équivalent) dans le domaine du génie civil ou environnemental avec un accent sur la gestion des ressources en eau, l’analyse des systèmes, l’hydrologie et la qualité de l’eau, surtout dans le cadre de la gestion intégrée des ressources en eau. Les postulants devront avoir 10 a 15 ans d’expérience professionnelle, dont au moins 5 avec des responsabilités managériales, et une bonne connaissance des procédés de prise de décision et de développement de politiques.
Seuls les dossiers soumis en ligne via l'interface UNESCO RecruitWeb seront pris en considération. La date limite de soumission des candidatures est le 19 avril 2007.
:: En savoir plus [format PDF - 47 KB, en anglais]
:: Postuler en ligne
Postes Vacants au centre ICHARM à Tsukuba, au Japon
Le Centre international sur les risques liés à l'eau et leur gestion (ICHARM) situé à Tsukuba, au Japon, à été crée officiellement sous les auspices de l'UNESCO en mars 2006.
L'ICHARM contribue de façon significative au Programme hydrologique international de l'UNESCO (PHI) et fonctionne comme un dispositif international contribuant à l'Initiative internationale sur les inondations (IFI), qui est un programme conjointement mis en œuvre par l'Organisation météorologique mondiale (OMM), l'Université des Nations Unies (UNU), la Stratégie internationale de prévention des catastrophes naturelles (ONU/SIPC) et l'Association internationale des sciences hydrologiques (AISH). L'ICHARM contribuera en outre au Programme mondial pour l'évaluation des ressources en eau (WWAP) en étant l'un des principaux responsables du chapitre consacré à la gestion des risques du prochain Rapport mondial sur la mise en valeur des ressources en eau (2009).
Il y a actuellement 6 postes de spécialistes vacants au centre ICHARM. Le site du centre fournit les descriptions des postes en questions et des qualifications requises, ainsi que les détails de la procédure à suivre afin de postuler.
:: En savoir plus (en anglais)
1er avril : Date limite de dépôt des contributions à la 2ème Conférence internationale de l’IASTED sur la gestion des ressources en eau (WRM 2007)
Organisée avec le soutien du WWAP, la 2ème Conférence internationale de l’Association internationale de science et technologie pour le développement (IASTED) sur la gestion des ressources en eau, se tiendra à Honolulu, à Hawaii, Etats-Unis, du 20 au 22 août 2007.
L'objectif de cette conférence est de constituer une instance interdisciplinaire réunissant des décideurs, chercheurs et professionnels intéressés par la conception et l'application de technologies susceptibles d'assurer une gestion et une utilisation durables des ressources en eau. La conférence sera consacrée aux technologies tangibles et intangibles et servira à promouvoir l'utilisation des technologies appropriées. Les thèmes suivants seront étudiés : approvisionnement en eau et utilisation durable; gestion des eaux usées et des eaux de ruissellement; gestion intégrée des bassins versants; prévention et réduction des pollutions liées aux activités industrielles; questions relatives à la mise en œuvre de technologies respectueuses de l’environnement.
Les contributions doivent être soumises par l’intermédiaire du site Web de la WRM 2007 avant le 1er avril 2007.
:: Soumettre une contribution (en anglais)
:: Site Web de la Conférence (en anglais)
«Stop disasters!» (Arrêtons les catastrophes !), le nouveau jeu de la SPIC
Dans le cadre de la Campagne 2006-2007 «La réduction des risques de catastrophe commence à l’école», la Stratégie internationale de prévention des catastrophes (SPIC) à lancé un nouveau jeu en ligne. De nombreuses mesures peuvent être prises pour réduire les effets des aléas naturels tels que les inondations, les sécheresses et les tremblements de terre, et éviter qu’ils ne se transforment en catastrophes.
Lors d’un aléa naturel, les enfants sont parmi les populations les plus vulnérables. Cependant, si ils sont informés des risques encourus dès leur plus jeune âge, ils auront davantage de chances de sauver leurs vies lorsque la catastrophe se produira. Le jeu en ligne a pour objet d’apprendre aux enfants à construire des villages et des villes qui résisteront mieux aux catastrophes naturelles. En jouant, les enfants apprendront en quoi les matériaux de construction et l’emplacement d’une maison peuvent faire la différence et comment les systèmes d’alerte rapide, les plans d’évacuation et l’éducation peuvent sauver des vies. Les enfants sont les futurs architectes, maires, médecins et parents du monde de demain. S’ils savent quoi faire pour réduire les effets des catastrophes, ils créeront un monde plus sûr. Le jeu comprend également des faits et chiffres sur les catastrophes naturelles, tels que les inondations, les ouragans et les sécheresses.
:: Jeu (en anglais)

FAITS ET CHIFFRES SUR L’EAU EN THAÏLANDE
- La Thaïlande est située en Asie du Sud-Est, au centre de la péninsule de l’Indochine, entre les latitudes 6°-21° N et les longitudes 98°-106° E. Le pays comprend 25 bassins hydrographiques.
- Le climat de la Thaïlande est dominé par deux moussons, celle du sud-ouest et celle du nord-est. Parce qu’elle est située dans une région de moussons, la Thaïlande est un pays où les ressources en eau paraissent abondantes.
- Les précipitations annuelles moyennes atteignent 1 600 mm, mais 70% des pluies tombent pendant la saison humide, ce qui provoque des fluctuations au niveau du ruissellement : dans l’ensemble des cours d’eau et des zones humides, l’eau est surabondante pendant la saison humide et en quantités insuffisantes pendant la saison sèche.
- Les effets cumulés du climat, de la croissance démographique et du développement socio-économique ont provoqué plusieurs problèmes liés à l’eau, tels que des pénuries, des inondations, des pollutions et des conflits entre les différents utilisateurs.
- Entre 1960 et 1990, la superficie des terres utilisées à des fins agricoles a doublé et celle des forêts a été réduite de plus de 50%.
- La déforestation contribue à la dégradation des sols dans les régions pentues et d’amont et se traduit par divers phénomènes d’érosion. La perte des forêts contribue également à l’expansion des sols halomorphes dans le nord-est du pays.
- L’érosion, le recul des forêts et la dégradation des sols due à des utilisations inappropriées provoquent la désertification. La superficie totale des sols devenus inutilisables - en plaine ou en montagne - en raison de phénomènes d’érosion modérés à extrêmes atteint 17 420 302 hectares, soit 33,9% de la superficie du pays.
- Depuis 2000, la politique de l’eau a consisté à créer des organismes de gestion, tant au niveau national qu’au niveau des bassins, et à faire adopter des dispositions législatives visant à les soutenir. L’organisme national est responsable de l’élaboration des politiques nationales ainsi que du suivi et de la coordination des activités de mise en œuvre des mesures. Les organismes de bassin préparent les projets locaux de gestion des ressources en eau grâce à une approche participative.
- La Thaïlande semble en mesure de réaliser les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). En effet, ceux qui concernent le genre, la pauvreté, l’eau et l’assainissement sont d’ores et déjà atteints.
- Entre 1990 et 2000, la proportion des ménages utilisant des latrines sanitaires est passée de 86% à 98%. Dans les zones rurales, l’accès à des systèmes d’assainissement appropriés est passé de 83% à 97%.
- Le système de canalisations permettant l’approvisionnement en eau de boisson devrait couvrir l’ensemble du pays d’ici à 2008.
- En dépit du développement des infrastructures d’approvisionnement en eau et d’assainissement, les taux de morbidité demeurent élevés en raison de la forte contamination bactérienne de l’eau de boisson.
:: Faits et chiffres extraits du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L'eau, une responsabilité partagée» (2006) et de l’étude de cas sur la Thaïlande [format PDF – 2.06 Mo, en anglais].
S'ABONNER OU SE DÉSABONNER
-----------------------------------------------------------
Consultez régulièrement notre site internet.
-----------------------------------------------------------

|