
L'Actualité
Consultation publique sur la table des matières du WWDR-3
Le secrétariat du WWAP avait récemment invité le grand public à commenter l’ébauche de la table des matières de la 3ème édition du Rapport Mondial des Nations Unies sur la Mise en Valeur des Ressources en Eau (WWDR-3), intitulé «L’eau dans un monde qui change». Cette consultation vient d’être clôturée le 16 mars. Le WWAP apprécie les efforts et les contributions de tous ceux qui ont participé. Le site Internet a reçu 167 commentaires de personnes issues de 24 pays. Des scientifiques, des dirigeants et des décideurs, des parties prenantes et des représentants d’États-membres, ainsi que d’autres entités engagées dans les thèmes liés à l’eau douce ont également contribué par des centaines de commentaires grâce à un processus consultatif parallèle.
Pour en savoir plus sur le WWDR-3, les résultats de la consultation publique et les futures opportunités de contribution, veuillez consulter le site Internet du WWDR-3 du WWAP.
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| Olcay Ünver |
Approbation du plan de travail du WWDR-3
M. Olcay Ünver, Coordinateur du Secrétariat du WWAP, a présenté le plan de travail du 3ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau à l’occasion de la réunion tenue en janvier 2008 par l’ONU-Eau, le groupe des 24 agences et entités de l’ONU jouant un rôle significatif dans les problématiques mondiales liées à l’eau. Le plan de travail ainsi que le titre «L’eau dans un monde qui change», la structure et les principaux points forts du rapport ont été approuvés à l’unanimité. Pour de plus amples informations sur le plan de travail et le développement du WWDR-3, veuillez consulter la page Internet du WWDR-3.
Groupes d’experts
Avec une approche plus holistique, la 3ème édition du WWDR incorpore de nouveaux processus parallèles qui permettront au Rapport de couvrir les tendances et les débats les plus actuels. C’est dans ce sens que le WWAP a mis en place sept groupes d’experts qui rendront compte de sujets spécifiques et complexes liés à l’eau. Les groupes sont constitués de 6 à 30 experts externes issus du monde entier. Ils travailleront conjointement afin d’établir une évaluation consolidée d’un sujet précis et les débats associés.
Certains groupes apporteront des contributions concrètes au WWDR-3 tandis que d’autres groupes produiront des publications et des rapports parallèles. Les groupes travailleront sur une base consensuelle. Les groupes d’experts sur les sujets «Indicateurs, suivi-évaluation et bases de données», «Changement climatique et eau », «Scénarios», «Stockage», «Entreprises, commerce, finances et participation du secteur privé», «Questions légales» et «Pertinence des politiques» ont été mis en place. D’autres groupes d’experts pris en considération envisagent d’aborder des sujets tels que le suivi et contrôle des systèmes d’approvisionnement en eau et d’assainissement ainsi que l’eau comme un droit de l’Homme.
Les membres des groupes se sont consultés et ont collaboré au WWDR-3. Les sept groupes ont participé à la consultation publique sur la table des matières du WWDR-3 en mars et contribueront aux ébauches des textes du WWDR-3 en avril. Par ailleurs, le groupe d’experts sur la question du «Stockage» s’est engagé dans un processus qui donnera lieu à un texte sur les options de stockage qui sera inclus dans le WWDR-3. Le groupe sur la «Pertinence des politiques» a travaillé sur la façon d’optimiser le format et la facilité d’utilisation des recommandations du rapport, ainsi que sur la façon de rendre ses recommandations pertinentes pour les besoins et les usages des décideurs sur le terrain.
Comité Consultatif Technique (CCT)
L’expérience acquise au long des cycles des précédents Rapports, les consultations et les évaluations des résultats passés, ont démontré que la participation d’un ensemble de scientifiques, de dirigeants et de décideurs, de parties prenantes et de représentants d’États-membres bénéficierait au WWDR. En réponse, un comité consultatif technique a été mis en place afin d’apporter une contribution externe à la production du WWDR-3.
Le 10 octobre 2007, les invitations ont été envoyées à une liste de noms élaborée par le coordinateur du WWAP et le président de l’ONU-Eau, M. Pasquale Steduto.
Le CCT est composé d’instituts universitaires et de recherche, d’organisations non gouvernementales, d’organisations publiques et professionnelles et de deux membres de droit (président de l’ONU-Eau et Coordinateur du WWAP). Le CCT compte actuellement 11 membres et les deux membres de droit. Les services de secrétariat du CCT sont assurés par le Secrétariat du WWAP.
Pour en savoir plus sur le processus et/ou le contenu du WWDR-3, veuillez consulter notre site Internet du WWDR-3.
Réunion d’intégration à Pérouse, du 19 au 25 avril
La seconde réunion préparatoire, ou «réunion d’intégration», se déroulera à Pérouse, en Italie, au nouveau siège du WWAP en avril 2008. À cette occasion, les membres du Comité consultatif technique, les membres des groupes d’experts du WWAP, les membres de l’ONU-Eau, les contributeurs, les rédacteurs, le Secrétariat du WWAP et les autres participants discuteront des ébauches finales de la table des matières, des chapitres et de leur intégration. Ils aborderont également les conclusions et les recommandations du WWDR-3.
Pour en savoir plus sur le développement du WWDR-3, veuillez consulter le site Internet du WWDR-3 du WWAP.

Les études de cas du WWAP
Le WWAP a reçu de nouvelles contributions aux études de cas, y compris :
- Une étude de cas centrée sur les effets du changement climatique dans les îles du Pacifique. Cette étude sera développée en coopération avec la SOPAC (Commission des Sciences Appliquées de la Terre du Pacifique Sud) avec le soutien du bureau Apea de l’Unesco. L’étude fournira des exemples provenant de Kiribati et de Tonga.
- Une étude de cas sur le désert du Cholistan au Pakistan réalisée par le Conseil pakistanais de la recherche sur les ressources en eau du ministère des Sciences et de la Technologie.
- Par ailleurs, les partenaires des études cas ont commencé à jouer un rôle actif au sein des groupes d’experts sur la pertinence des politiques. Presque tous les pays partenaires y prendront part. Pour de plus amples informations sur les groupes d’experts, veuillez consulter l’actualité du WWAP ci-dessus.

Le WWAP participe
Deuxième réunion de coordination thématique et régionale sur le 5ème Forum mondial de l’eau tenue a Istanbul en Turquie du 7 au 8 février
Des représentants du Secrétariat du WWAP ont participé à la deuxième Réunion de coordination pour le Forum d’Istanbul les 7 et 8 février dernier. Ils ont pris part a des ateliers sur les 6 thématiques et 22 sujets du Forum afin d’aider à concevoir un plan d’action visant à développer plus avant les thématiques et les sujets au sein des sessions du Forum et à identifier les principales synergies entre le contenu thématique prévu pour le Forum et le contenu du WWDR-3.
M. Olcay Ünver a présenté les activités du WWAP et le développement du WWDR-3 aux participants qui comptaient des représentants d’un groupe conséquent de parties prenantes, d’organisations et d’institutions rassemblés à cette occasion. Les 400 participants se sont également vus remettre une brochure d’information sur le WWAP et sur le WWDR incluse dans le programme distribué lors de leur arrivée à Istanbul.
Conférence régionale internationale : "Les problèmes de la mer d’Aral, ses effets sur le fond génétique, la biodiversité et les mesures pour atténuer leurs conséquences", Tachkent, en Ouzbékistan, 11 mars
Le Directeur général adjoint de l’Unesco, M. Marcio Barbosa, et le Coordinateur du WWAP, M. Olcay Ünver, ont assisté à la Conférence régionale internationale sur la mer d’Aral, tenue le 11 mars à Tachkent en Ouzbékistan. M.Ünver était invité à fournir pendant la réunion une présentation sur «Une vue d’ensemble sur les problèmes mondiaux liés à l’eau douce». À cette occasion, M.Ünver a signé une lettre de coopération avec les autorités de l’Ouzbékistan, articulant la volonté mutuelle du Gouvernement et du WWAP à travailler en étroite collaboration sur de futurs projets d’études de cas.
Première édition de la Semaine africaine de l’eau, tenue à Tunis du 26 au 28 mars
À l’occasion de la première Semaine africaine de l’eau, le WWAP a eu l’honneur d’être invité à prononcer un discours-programme au nom de l’Unesco, ainsi qu’à fournir des présentations et des études aux sessions plénières «Atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) en eau et assainissement» et «Investir dans l’information, la connaissance etle suivi-évaluation». Hébergée par la Banque africaine de développement, la Semaine africaine de l’eau a pour but de servir de plateforme à la préparation de nombreux évènements continentaux et mondiaux sur l’eau tels que 2008, Année internationale de l’assainissement, le Sommet proposé de l’Union africaine des chefs d’État sur l’eau et l’assainissement prévu en 2008 et le 5ème Forum mondial de l’eau qui se déroulera en mars 2009 et qui servira de tremplin à une collaboration mondiale sur les problèmes hydriques.
Pour consulter les présentations et les résultats de la semaine ainsi que les communiqués de presse, les interviews et les vidéos, merci de vous rendre sur le site Internet de la Semaine africaine de l’eau.

Évènements sur l’eau
22 Mars – Journée mondiale de l’eau 2008 : l’assainissement
L’Assemblée générale des Nations Unies a déclaré l’année 2008 comme l’Année internationale de l’assainissement. En conséquence, la Journée mondiale de l’eau, qui a été célébrée cette année le jeudi 20 mars, mettra en relief les questions d’assainissement. Tous ceux qui sont intéressés sont encouragés à célébrer cette Journée et à attirer l’attention sur les problèmes d’eau relatifs à l’assainissement. Pour en savoir plus sur ces événements, veuillez consulter le site de l’ONU-Eau sur la Journée mondiale de l’eau 2008.
Evènements à venir

Le saviez-vous...? Faits et chiffres sur l’eau en Éthiopie
- La topographie éthiopienne est principalement constituée d’un immense plateau central entouré de plaines basses, créant trois zones climatiques : un climat tropical dans le sud et le sud-ouest, froid à tempéré dans les hautes terres et aride à semi-aride dans les basses plaines du nord-est et du sud-ouest. En conséquence, le taux de précipitation et l’écoulement de surface sont hautement variables et dépendent de la situation géographique et de l’altitude.
- L’Éthiopie compte sept bassins transfrontaliers qui représentent 95% de l’écoulement annuel. Cependant, il n’existe aucun accord général entre les états partageant ces bassins. Tandis que les pays riverains sont actuellement engagés dans des négociations, il est attendu que l’Initiative du Bassin du Nil (1999) jette les bases d’un cadre juridique et institutionnel permanent.
- L’Éthiopie est largement dépendante du secteur agricole qui assure 86% de l’emploi national et qui représente 57% du PIB. La culture pluviale est l’activité principale, mais des sécheresses graves et fréquentes provoquent une baisse conséquente des revenus des habitants des régions rurales qui tendent à dépendre largement de l’agriculture.
- La couverture en eau et en assainissement en Éthiopie est très faible : seuls 10% des Éthiopiens ont accès à des installations sanitaires adéquates et 31% à un approvisionnement en eau potable. En conséquence, les incidences sur les maladies liées au manque d’infrastructure des services d’eau sont très élevées.
- Les principales causes de morbidité parmi les patients cherchant à se faire soigner auprès des centres médicaux comprennent les infections respiratoires, le paludisme, les infections dermatologiques, les maladies diarrhéiques et les infections parasitaires intestinales qui sont toutes directement liées à l’eau et à l’assainissement.
- Le Programme de développement du secteur de l’eau élaboré pour la période 2002-2016 vise à améliorer la situation actuelle. Cependant, les investissements nécessaires à la mise en œuvre de ce programme ne peuvent être financés uniquement par des fonds nationaux. Attirer les donateurs internationaux reste donc une priorité afin de pouvoir alléger le lourd fardeau de la maladie, de la pauvreté et de la faim que le pays supporte aujourd’hui.
Faits et chiffres extraits du 2ème Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, «L'eau, une responsabilité partagée», 2006, pages 477, 479
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