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Rosa M.Gonzalez, Coordinatrice du projet
Quand l'occasion de développer ce projet s'est présentée, nous savions que le défi était énorme et que les choix étaient multiples. Comment, à travers la communication, pourrions-nous contribuer à intensifier le dialogue interculturel ?

D'abord, nous avons choisi le film et la télévision parce que les images peuvent surmonter les barrières linguistiques. La télévision peut toucher des milliards de personnes à travers le monde en transmettant des images qui " valent mille mots ". Deuxièmement, nous avons choisi la fiction parce que c'est un genre qui fournit la distance nécessaire pour s'attaquer à des sujets délicats tout en facilitant le processus d'identification.

Enfin, si nous avons choisi de travailler avec des jeunes réalisateurs inscrits dans des écoles de cinéma et de télévision c'était pour entendre des idées nouvelles, reflétant des perspectives stimulantes et des approches inhabituelles, sur la résolution de conflits.

Travailler avec des jeunes réalisateurs de films était extrêmement rafraîchissant. Parfois avec une simplicité renversante, leurs films réussissaient à stimuler une réflexion sur les causes du conflit et comment l'humanité est souvent emprisonnée dans des situations impossibles à cause de son propre égoïsme. Le spectateur est poussé à considérer toutes les voies possibles afin d'échapper à la violence, la solitude et l'ignorance.

Je voudrais remercier tous les réalisateurs et leurs écoles respectives pour leur excellent travail et leur implication dans ce projet. Un grand merci chaleureux à Gustavo Montiel pour sa patience durant ces longs mois d'" harcèlement virtuel".