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L'UNESCO célèbre les 50 ans de la première Conférence des Nations Unies sur l'environnement

view of Stockholm, Sweden

L'UNESCO participe à la commémoration de la Conférence des Nations Unies sur l'environnement de 1972, et célèbre 50 ans d'action mondiale en faveur de l'environnement.

Aux côtés de partenaires onusiens, d’États membres, de représentants de la société civile et d'autres parties prenantes, l'UNESCO prendra part à la réunion internationale "Stockholm+50 : une planète saine pour la prospérité de tous - notre responsabilité, notre chance" les 2 et 3 juin à Stockholm, en Suède.

En reconnaissant l'importance du multilatéralisme dans la lutte contre la triple crise planétaire de la Terre - le climat, la nature et la pollution - la réunion internationale Stockholm+50 vise à accélérer la mise en œuvre de la Décennie d'action des Nations Unies pour atteindre les Objectifs de développement durable, le Programme de développement durable à l'horizon 2030, l'Accord de Paris sur le changement climatique et le Cadre mondial pour la biodiversité post-2020, tout en encourageant l'adoption de plans de redressement verts post-COVID-19.

L'UNESCO participe à la commémoration de la Conférence des Nations Unies sur l'environnement de 1972, et célèbre 50 ans d'action mondiale en faveur de l'environnement

Depuis sa création il y a 75 ans, s’appuyant sur son mandat interdisciplinaire dans les domaines de l'éducation, des sciences naturelles, sociales et humaines, de la culture, de la communication et de l'information, l'UNESCO a joué un rôle pionnier dans l'élaboration des réponses aux crises sociales et environnementales depuis, et même avant, la conférence de Stockholm de 1972.

Aujourd'hui, les sites désignés par l'UNESCO - 1 154 sites du patrimoine mondial, 727 réserves de biosphère et 177 géoparcs mondiaux - qui couvrent 6 % de la masse continentale de la Terre, sont des territoires où les humains apprennent à vivre en harmonie avec les autres espèces du vivant, où la nature et la culture se renforcent mutuellement et sont liées au travers de nombreuses pratiques, solutions et expériences reposant sur des données scientifiques partagées au plus grand nombre. Les sites transfrontaliers désignés par l'UNESCO délivrent un message essentiel de paix et de réconciliation. 

Cette vision de la réconciliation des humains entre eux au sujet du vivant est portée par la Directrice Générale de l'UNESCO, Audrey Azoulay, notamment dans le cadre du processus consultatif de 37 agences spécialisées, programmes et fonds des Nations Unies et d'accords multilatéraux sur l'environnement, membres du groupe de gestion de l'environnement des Nations unies, qui s’est déroulé ces derniers mois.

Le rapport "The Impact of the Stockholm Conference on the UN System : Reflections of 50 Years of Environmental Action" synthétise ce processus consultatif (disponible en anglais).

Seul un changement profond de notre système de valeurs nous permettra de restaurer notre relation avec la nature et de passer de la domination des valeurs économiques et de la croissance économique à des valeurs favorisant le bien-être collectif. Les sites désignés par l'UNESCO sont riches de nombreux exemples de bonnes pratiques associées à des visions du monde où l'humain ne domine pas la nature, y compris dans les zones urbaines. Ces leçons apprises dans les réserves de biosphère, les géoparcs mondiaux et les sites du patrimoine mondial de l'UNESCO sont les expériences, les incubateurs, les solutions locales que nous avons déjà à notre disposition
Audrey Azoulay
Audrey Azoulay Directrice générale de l'UNESCO

Déclaration de l'UNESCO à Stockholm+50

Shamila Nair-Bedouelle, Sous-Directrice générale pour les sciences exactes et naturelles de l’UNESCO, a fait une déclaration au nom de l'Organisation