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Plaidoyer pour les petits États insulaires en développement en première ligne du changement climatique

Le cyclone tropical le plus puissant jamais enregistré dans les Bahamas, l'ouragan Dorian, est resté au-dessus du Nord-ouest des Bahamas pendant 68 heures. Des maisons, des écoles, des lieux de culte et des communautés entières ont été dévastés par les vents, pluies et inondations. Il n'a laissé que des décombres et des terres nues, et les souvenirs de ce qui existait auparavant. Ce n'était pas la première catastrophe à frapper les petits États insulaires en développement (PEID) de la région des Caraïbes ; en 2017, les ouragans Irma et Maria avaient déjà prouvé que les PEID sont en première ligne du changement climatique et que la gravité et la fréquence des tempêtes extrêmes sont en augmentation.

Le cyclone tropical le plus puissant jamais enregistré dans les Bahamas, l'ouragan Dorian, est resté au-dessus du Nord-ouest des Bahamas pendant 68 heures. Des maisons, des écoles, des lieux de culte et des communautés entières ont été dévastés par les vents, pluies et inondations. Il n'a laissé que des décombres et des terres nues, et les souvenirs de ce qui existait auparavant. Ce n'était pas la première catastrophe à frapper les petits États insulaires en développement (PEID) de la région des Caraïbes ; en 2017, les ouragans Irma et Maria avaient déjà prouvé que les PEID sont en première ligne du changement climatique et que la gravité et la fréquence des tempêtes extrêmes sont en augmentation.

Plaidoyer pour les PEID est une priorité pour l’UNESCO depuis plus de 30 ans et face à la rapidité des changements climatiques et aux événements hydrologiques extrêmes auxquels nous assistons chaque jour, la mission de l’UNESCO dans les PEID est essentielle aujourd’hui.

Lors du Forum des partenaires des Caraïbes de 2019, organisé par le Bureau de l'UNESCO à Kingston et le ministère de la Culture, du Genre, du Divertissement et des Sports de la Jamaïque les 11 et 12 septembre 2019, la coordinatrice résidente des Nations Unies, Mariko Kagoshima, a souligné le fait que « les PEID sont particulièrement confrontés au défi du changement climatique en raison de leur petite surface géographique, de leur isolement et de leur exposition ».

Dans ce contexte, l'UNESCO a appelé les ministres de ses États membres, les responsables gouvernementaux, ainsi que ses vastes réseaux d'experts, les scientifiques, la société civile, les communautés locales et autochtones, le secteur privé et les partenaires de la coopération internationale à travailler ensemble pour partager leurs connaissances, analyses et solutions.

Peggy Oti-Boateng, directrice de la division des Politiques scientifiques et du renforcement des capacités de l’UNESCO, a été claire: « nous devons travailler ensemble, mobiliser tous nos systèmes de connaissances et notre capacité à assurer la résilience de nos sociétés, de nos économies et des peuples. La diversité est ce qui nous rend forts. Comprendre les besoins et les connaissances locales nous rend pertinents ». L’UNESCO propose en effet une approche intégrée pour aider les PEID à renforcer leur résilience face à ces défis croissants.

Les résultats de ce forum de partenaires de haut niveau alimenteront l'événement parallèle de l'UNESCO "Résilience des îles en eau douce - Coopération des PEID avec l'UNESCO" lors de la 74e Assemblée générale des Nations unies le 27 septembre 2019. Cette journée sera consacrée à la révision à mi-parcours du SAMOA Pathway (Samoa, la Voie à suivre).

Forum des partenaires des Caraïbes de 2019 © UNESCO / K. Ikhlef