Sciences naturelles & PEID

Résilience et durabilité environnementales
Dernière mise à jour 10 octobre 2022

Priorité 2 : Accroître la résilience des PEID et la durabilité des interactions de l’Homme avec l’environnement, les eaux douces et les océans

Les PEID sont des États durables du grand océan (ou BOSS, « Big Ocean Sustainable States »). Protéger leur biodiversité et leur patrimoine terrestres, aquatiques et marins, ainsi que garantir un accès équitable aux ressources de la terre et de l’océan, s’avère essentiel pour leur développement durable. En termes de ressources naturelles, les PEID sont confrontés à de nombreux défis, étant donné que leur situation biophysique les rend vulnérables non seulement à des phénomènes climatiques et sismiques extrêmes, mais également à d’autres effets néfastes sur l’environnement, tels que la pollution des eaux souterraines et de surface, la question de l’accès à l’énergie durable, l’intrusion d’eau salée, l’érosion des sols et du littoral, la perte de biodiversité et le blanchissement des coraux, entre autres. Par exemple, dans de nombreux PEID, la qualité et la quantité des eaux souterraines sont menacées par la croissance démographique, l’urbanisation et les changements climatiques. Aider les PEID à surmonter ces difficultés constitue une priorité qu’il est possible de faire avancer grâce au renforcement des capacités dans les domaines de la biodiversité et des sciences marines, naturelles et sociales, de l’enseignement de l’ingénierie, ainsi qu’à la recherche, au transfert de technologie et à l’application des connaissances, outils et approches traditionnels et non traditionnels.

En matière de Sciences Naturelles , quatre domaines prioritaires sont particulièrement à prendre en considération pour aborder la problématique du développement durable dans les PEID:

  • Science, technologie et innovation;
  • Sciences de l'environnement;
  • Résilience et adaptation;
  • Renforcement des capacités humaines et institutionnelles.

Science, technologie et innovation

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Objectif Principal

Élaborer et mettre en œuvre des politiques, stratégies et plans d’actions favorisant l’utilisation de la science, de la technologie et de l’innovation (STI) comme moteur de développement durable dans les PEID.

Actions Concrètes

  • Aider les décideurs à élaborer des politiques transversales, cadres institutionnels et outils stratégiques en matière de STI et à mettre en place des systèmes de suivi et d’évaluation, en établissant des liens avec les processus de développement durable.
  • Appuyer la mise en place d’outils d’évaluation des ressources en eaux marines et en eau douce (eaux souterraines et de surface) étayée par des données dans les régions de PEID afin d’inspirer les politiques côtières et océaniques.
  • Contribuer à concevoir des politiques d’ingénierie pour les PEID dans le but d’atteindre les ODD.

Progrès récents

  • La mise en œuvre des politiques STI a été développée et renforcée aux Bahamas grâce au renforcement des capacités en 2016.
  • Des discussions préliminaires sur une proposition de projet régional d'élaboration de politiques STI pour Tonga, Samoa, Vanuatu, la Nouvelle-Calédonie et Kiribati ont été engagées en 2016.
  • Au niveau régional, en Amérique latine et dans les Caraïbes, l'UNESCO a organisé le Forum ouvert sur la science CILAC 2016, en septembre à Montevideo, qui a proposé un agenda politique pour les STI à l'intention des gouvernements, des universités, des entreprises scientifiques et des organisations de la société civile, conformément aux priorités établies dans l'Agenda 2030 pour le développement durable.
  • En Afrique de l'Ouest, les capacités des participants du Cabo Verde ont été renforcées sur l'élaboration et la gestion des politiques STI lors d'une réunion d'experts en septembre 2016 à Dakar.
  • Une activité sur l'innovation et le développement des entreprises et la promotion de la Stratégie globale pour la jeunesse en Afrique de l'Ouest - Sahel, a été organisée en juin 2016 au Cabo Verde.

Sciences de l'environnement

Small Island Developing States SIDS PEID

Objectif Principal

Mobiliser les sciences naturelles, notamment les sciences de l’environnement et de la terre, les sciences et technologies hydrologiques et l’océanographie, parallèlement aux systèmes de savoirs locaux et autochtones, pour favoriser la connaissance des ressources terrestres et en eau douce, des sources d’énergie renouvelable et des écosystèmes côtiers et océaniques, et renforcer la durabilité des interactions entre l’Homme et l’environnement.

Actions Concrètes

  • Moderniser les institutions scientifiques dans le domaine des sciences de l’environnement, de la terre, de la mer, de l’hydrologie et du système climatique, ainsi que de la gestion des ressources naturelles, au moyen du renforcement des universités et des centres de recherche et de la mobilisation de la coopération scientifique internationale.
  • Soutenir l’évaluation plus poussée des pénuries affectant les ressources en eau des PEID, ainsi que des systèmes d’approvisionnement en eau, et promouvoir/concevoir des politiques et stratégies en matière de gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) qui s’intéressent aux multiples causes de la pénurie d’eau douce (eaux de surface et eaux souterraines en particulier). Analyser les risques liés aux problèmes d’assainissement, de contamination de l’eau (eaux souterraines et de surface), de salinisation liée à la surexploitation, d’élévation du niveau de la mer affectant la quantité et la qualité des eaux souterraines, d’embruns (qualité des eaux souterraines), tout en étudiant les solutions envisageables.
  • Étudier et diffuser des stratégies pour préserver la biodiversité et le patrimoine des régions insulaires et côtières, promouvoir le développement durable et faciliter l’adaptation aux changements climatiques ainsi que l’atténuation de leurs effets, en particulier à travers le Réseau mondial des réserves de biosphère insulaires et côtières.
  • Encourager, à travers les régions de PEID, le développement de réserves de biosphère en tant que lieux d’apprentissage, pour promouvoir et diffuser de nouvelles activités socioéconomiques basées sur la préservation de la biodiversité et l’utilisation durable des ressources naturelles.
  • Soutenir les efforts déployés par les PEID pour créer un environnement propice à une utilisation et une application durables des sources d’énergie renouvelable disponibles à l’échelle locale et des technologies efficaces du point de vue énergétique, en favorisant le renforcement connexe des capacités, la gestion des connaissances, ainsi que l’élaboration des stratégies et mesures ciblées y afférentes.
  • Renforcer la capacité des PEID en encourageant leur participation au Système mondial d’observation de l’océan (GOOS) et assurer l’accès aux données et à l’information pour appuyer l’adaptation aux changements climatiques et la prise de décisions au niveau local.
  • Sensibiliser davantage à l’acidification des océans et aux répercussions de ce phénomène sur les PEID, et renforcer la coopération et la collaboration en vue de déceler les effets, à l’échelle locale, sur les PEID de l’acidification des océans grâce au Réseau mondial d’observation de l’acidification de l’océan (GOA–ON).
  • Contribuer à élargir les connaissances et à créer des capacités pour protéger et gérer de façon durable les écosystèmes côtiers séquestrant le carbone, tels que les mangroves, les prés salés et les prairies sous-marines, par le biais de la Blue Carbon Initiative.
  • Accroître le soutien apporté aux PEID par le biais des programmes et des activités de la Commission océanographique intergouvernementale (COI).

Progrès Récents

  • Dans le domaine de la compréhension scientifique des processus océaniques et côtiers, la COI a recentré ses programmes d'océanologie dans le but d'accroître la sensibilisation et de mobiliser les capacités scientifiques de ses États membres pour relever les défis définis par les ODD, le Samoa Pathway, le Cadre de Sendai et l'Accord de Paris sur le climat.
  • Le Réseau mondial d'observation de l'acidification des océans, dirigé par la COI (330 membres de 67 pays), permet aux États membres d'améliorer la surveillance de l'acidification des océans et soutient l'observation de ses impacts sur la vie marine. Le plan de mise en œuvre actualisé du GOA-ON, comprenant des directives chimiques et physiques actualisées pour les observations de l'OA, a été publié en juin 2017. Il est composé de contributions de 67 pays, dont Fidji, Palau et Samoa.
  • Un réseau mondial sur l'oxygène (GO2NE) a été créé pour soutenir la recherche en matière de désoxygénation de l'océan, et comprend des scientifiques des PEID. Afin d'évaluer les impacts du changement climatique et les tendances mondiales du phytoplancton dans l'océan, plus de 300 séries chronologiques ont été analysées, réparties entre les océans Arctique, Atlantique Nord, Atlantique Sud, Antarctique, Indien, Pacifique Sud et Pacifique Nord, tant pour le phytoplancton que pour le zooplancton, couvrant plus de cinq écosystèmes marins intercomparables, y compris les données des PEID.

Résilience and adaptation

Tsunami aftermath

Objectif Principal

Améliorer la résilience et les capacités d’adaptation des PEID face aux défis environnementaux, notamment ceux liés aux changements climatiques, aux tsunamis et autres risques.

Actions Concrètes

  • Intégrer les savoirs et les actions liés aux changements climatiques politiques, programmes de développement et programmes scolaires par le biais de l’éducation aux changements climatiques en vue du développement durable et du projet Sandwatch.
  • Améliorer la compréhension, le partage des connaissances et les capacités nécessaires pour réduire les risques de catastrophes, ainsi que la réduction des pertes et dommages.
  • Surveiller l’élévation du niveau de la mer, à la fois grâce à des applications en temps réel, telles que les systèmes d’alerte rapide aux tsunamis, et à l’adaptation sur le long terme aux changements dans les zones côtières par le biais des stations de mesure du niveau de la mer du Système mondial d’observation du niveau de la mer (GLOSS). Exploiter les initiatives de la communauté de chercheurs sur le climat océanique pour concevoir des méthodes de prévision et de projection de l’élévation future du niveau de la mer à l’échelle régionale au XXIe siècle et créer les scénarios correspondants afin d’améliorer la planification de l’adaptation des PEID.
  • Développer et coordonner davantage la mise en place de systèmes d’alerte rapide aux tsunamis et autres aléas côtiers et soutenir le renforcement des capacités humaines et institutionnelles, en particulier celles des centres d’information sur les tsunamis, pour améliorer la préparation aux tsunamis et aux risques côtiers et renforcer les partenariats stratégiques et la mobilisation de ressources.
  • Offrir une plate-forme d’échange d’informations au sein des réseaux régionaux et mondiaux en vue d’améliorer la gestion des ressources en eau douce (eaux de surface et eaux souterraines) en prenant en considération les projections relatives aux changements climatiques et les effets de l’action de l’Homme sur l’eau douce dans les PEID.

Progrès Récents

  • Dans le cadre de la résilience côtière et de l'éducation au changement climatique, dans les PEID de l'AIMS, des Caraïbes et du Pacifique, les capacités des enseignants et des groupes communautaires ont été renforcées pour introduire le changement climatique dans les programmes scolaires formels et informels grâce au cours de l'UNESCO sur l'éducation au changement climatique en classe et en dehors de la classe.
  • L'extension du projet Sandwatch a été assurée par une action spécifique en faveur du déploiement mondial de la base de données mondiale Sandwatch en tant qu'outil de surveillance côtière du changement climatique relevant de la "science citoyenne".
  • La COI a engagé 14 PEID des Caraïbes dans l'harmonisation et la normalisation des systèmes d'alerte précoce aux tsunamis. Ces pays ont également été très actifs lors des exercices annuels CaribeWave, où les services de surveillance et d'alerte sont testés. Les mêmes 14 PEID des Caraïbes et quatre PEID du Pacifique Sud-Ouest ont bénéficié de formations régionales ou nationales pour élaborer ou réviser leurs procédures opérationnelles standard (POS) relatives aux tsunamis, aux îles Cook, aux îles Salomon, aux Tonga et au Vanuatu.
  • L'installation de nouvelles stations de surveillance du niveau de la mer à Aruba, en Jamaïque et à Sainte-Lucie a contribué à renforcer les capacités de surveillance du niveau de la mer dans les Caraïbes, pour les tsunamis et autres risques côtiers. Une solution pour la poursuite des travaux du système d'information sur les tsunamis dans les Caraïbes a récemment été trouvée avec l'aide du gouvernement de la Barbade et une contribution volontaire du gouvernement des Pays-Bas au compte spécial de la COI.
  • Dans le domaine de la protection et de la gestion durable des ressources océaniques et côtières, le projet GEF LME:LEARN - pour la génération, l'apprentissage et le partage des connaissances entre les projets et les praticiens des grands écosystèmes marins du GEF et les initiatives côtières et marines connexes - a tenu un atelier de lancement et un premier comité directeur du projet à l'UNESCO en mars 2016. Le projet a livré son résultat le plus visible, à savoir la 18e réunion annuelle des consultations Cette réunion a rassemblé un nombre record de 128 participants de 52 pays différents, dont trois provenant de PEID.
  • Le Rapport mondial sur les sciences océaniques est envisagé comme une ressource de connaissances qui aidera les États membres, leurs gouvernements locaux et nationaux, les institutions universitaires et de recherche ainsi que les organisations internationales et les donateurs, à prendre des décisions éclairées concernant l'état de la recherche, des investissements et de la productivité dans le domaine des sciences océaniques. Le processus de rédaction est sur le point d'être achevé. Un questionnaire envoyé à tous les États membres de la COI a reçu une réponse de 34 États membres, dont moins de 20 % de PEID. Le comité de rédaction interdisciplinaire et international a été constitué et s'est réuni du 24 au 26 mai à Helsingor, au Danemark, pour examiner cinq projets de chapitres et identifier les lacunes en matière de données. Le contenu et le plan sont alignés sur les principaux piliers du développement durable. Une deuxième réunion du comité de rédaction a été accueillie par la Corée en novembre 2016.
  • La coopération mondiale dans le domaine des sciences géologiques a été élargie, notamment par la promotion de l'enseignement des sciences de la Terre en Amérique latine en 2016. Un appel ouvert a été lancé pour trouver des experts dans ce domaine, ce qui a permis d'identifier des personnes provenant notamment de PEID : Belize, Cuba, Jamaïque, Saint-Kitts-et-Nevis et Sainte-Lucie, qui ont aidé à finaliser un questionnaire qui a été envoyé sur ce sujet dans toute la région.
  • Lors de la première réunion du Conseil du PICG en février 2016, le Conseil a accepté de financer quatre nouveaux projets et 16 projets existants. En outre, six projets ont été prolongés sans financement. Bien qu'aucun des chefs de projet ne soit originaire d'un PEID, les participants aux projets comprennent Cuba, la République dominicaine, la Jamaïque, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, Singapour, le Timor-Leste et Vanuatu. Sur les 142 chefs de projet, 25 % sont des femmes.
  • Les États membres des PEID ont réduit leur vulnérabilité et amélioré leur résilience aux risques naturels en renforçant leurs capacités en matière de RRC, notamment par la mise en œuvre de la méthodologie d'évaluation de la sécurité des écoles multirisques UNESCO-VISUS, qui aide les décideurs à décider où concentrer leurs efforts de réduction des risques et leurs interventions en fonction des ressources disponibles et des preuves scientifiques. Cette méthodologie est actuellement mise en œuvre dans 100 écoles du nord d'Haïti.
  • Une boîte à outils sur les pertes et les dommages a été élaborée pour aider à recueillir des données de base sur les pertes et les dommages dans les secteurs de l'agriculture et du tourisme dans certains PEID du Pacifique. Cette boîte à outils peut être étendue à d'autres secteurs.
  • La sensibilisation a progressé grâce à des événements tels que la session d'information sur la méthodologie VISUS organisée à l'intention des États membres du GRULAC. Le renforcement des capacités a été amélioré par la formation de plus de 40 experts de 13 pays des Caraïbes sur diverses questions techniques liées à la RRC pour le secteur de l'éducation, y compris l'évaluation des infrastructures des installations critiques.
  • La Hotte, en Haïti, a rejoint le Réseau mondial des réserves de biosphère (WNBR) de l'UNESCO en 2016. Vingt réserves de biosphère sont situées dans des PEID. Un programme de recherche, promouvant la science de la durabilité et le développement durable, est mené dans trois réserves de biosphère de PEID : Macchabee-Bel Ombre à Maurice, Principe à Sao Tomé-et-Principe et Saint Mary's à Saint-Kitts-et-Nevis.
  • Les PEID ont continué à être soutenus afin d'améliorer la gouvernance des eaux souterraines aux niveaux local, national et transfrontalier. Dans le cadre du programme d'évaluation des eaux transfrontalières (TWAP), 42 PEID ont bénéficié d'une évaluation spécifique sur les eaux souterraines. En outre, neuf PEID ont bénéficié d'une extension du soutien institutionnel aux systèmes de surveillance de la sécheresse à Cuba, en Haïti, en République dominicaine, en Jamaïque, aux Bahamas, à Sainte-Lucie, à Trinité-et-Tobago, à Maurice et à Cabo Verde. En outre, Cuba, Haïti, la République dominicaine, la Jamaïque, les Bahamas, Sainte-Lucie et Trinité-et-Tobago ont bénéficié d'une formation sur la pénurie d'eau. De plus, Sainte-Lucie a été formée sur la qualité de l'eau.
Global ocean science report 2020: charting capacity for ocean sustainability
UNESCO
2020
UNESCO
0000375147
Climate change in the classroom: UNESCO course for secondary teachers on climate change education for sustainable development
UNESCO
2013
0000219752

Renforcement des capacités humaines et institutionnelles

Participants collecting objects during a guided simulation. Training on strengthening the resilience of cultural heritage in the event of disasters in Vietnam

Objectif Principal

Améliorer l’accès à l’assistance technique, à la formation et au renforcement des capacités institutionnelles et humaines en matière d’environnement naturel et de développement durable.

Actions Concrètes

  • Promouvoir l’enseignement scientifique et son rôle dans le développement, attiser l’intérêt du public (en particulier des jeunes) pour la science et renforcer les capacités scientifiques par le biais de la formation des professeurs de sciences, de l’apprentissage en ligne et de programmes d’enseignement scientifique actualisés, en coopération avec des partenaires reconnus dans le domaine de l’enseignement ouvert et à distance.
  • Renforcer et actualiser l’éducation et la sensibilisation à l’eau à tous les niveaux dans les PEID, ce qui inclut une approche multidisciplinaire et interdisciplinaire visant à faire progresser la connaissance scientifique en formant des chercheurs et à renforcer le secteur de l’eau en formant des professionnels et des décideurs.
  • Soutenir le développement des capacités des PEID à gérer et exploiter de manière durable les océans, les mers et leurs ressources à travers la planification de l’espace marin, la gestion intégrée des zones côtières et d’autres outils d’aide à la décision.
  • Aider les PEID à tisser un réseau mondial de centres de formation afin de renforcer les capacités nationales en matière de connaissances et de gestion côtières et marines et de faciliter le transfert de technologies marines, en fonction des besoins locaux, et particulièrement à travers le programme OceanTeacher Global Academy de la COI. 
  • Aider les PEID à repérer les espèces et les biotopes les plus vulnérables qui nécessitent d’être protégés en recueillant des données sur la biodiversité marine, en s’appuyant sur des bases de données mondiales telles que le Système d’informations biogéographiques relatives aux océans (OBIS) de la COI.
  • Concevoir des méthodes d’enseignement de l’ingénierie pour les PEID qui traitent directement de l’application efficace de l’ingénierie et de l’innovation au service de la réduction de la pauvreté, du développement durable, de la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques et de la mise en place de technologies vertes.

Recent Progress

 

Progrès récents

  • En collaboration avec l'Université de Maurice, une conférence régionale a été mise en œuvre à Maurice (février 2016) visant à garantir que les sciences fondamentales et appliquées soient accessibles à tous, par le biais d'un enseignement de l'expérimentation scientifique à faible coût et facilement reproductible. Une conférence de suivi a eu lieu en février 2017.
  • Un soutien a été apporté à Cabo Verde dans l'organisation des olympiades nationales de mathématiques, et dans la mise en œuvre d'un programme de troisième cycle en sciences fondamentales pour le développement.
  • Une aide a été apportée à Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie et Trinité-et-Tobago pour la mise en place et l'extension du programme mondial de microscience de l'UNESCO. Un modèle de microscience pour les pays PALOP en Afrique, dont bénéficieront Sao Tomé-et-Principe et Cabo Verde, est en cours de conception par le PISF en collaboration avec le département Afrique.
  • En ce qui concerne la promotion de l'utilisation et de l'application des énergies renouvelables, l'examen des technologies existantes et le partage des meilleures pratiques et expériences sur les technologies et les politiques en matière d'énergies renouvelables en Asie du Sud-Est, l'UNESCO a renforcé deux institutions régionales, à savoir le Centre ASEAN et le SEASN.
  • Les écoles africaines de l'UNESCO sur les politiques et stratégies en matière d'énergies renouvelables ont formé des participants de Sao Tomé-et-Principe.
  • Grâce à la collaboration avec le Centre international de mathématiques pures et appliquées (CIMPA), plus de 22 écoles orientées vers la recherche et l'innovation ont été organisées, offrant une formation à plus de mille jeunes scientifiques, dont 200 dans les PEID.
  • Au cours du biennium précédent, Cuba a bénéficié du soutien de l'UNESCO pour organiser la 14e édition du prix Carlos Finlay UNESCO en microbiologie, le même soutien a été apporté au pays pour la 15e édition en 2017.
  • L'UNESCO est en train de renforcer son programme STEM, le PISF jouant le rôle d'une plateforme à orientation stratégique mettant l'accent sur la formation des enseignants et sur l'Afrique et les pays les moins avancés, ce qui profitera à un PEID au niveau mondial.